18 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Non pas indispensable, mais OBLIGATOIRE !, 12 octobre 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live After Death (CD)
En 1985, Iron Maiden a déjà sorti cinq albums, avec chaque fois plus de succès et des tournées de plus en plus longues.
Quand on connait l'énergie du groupe sur scène, on sait qu'il est difficile de la reproduire sur disque, mais le groupe se devait d'immortaliser la gigantesque tournée de l'album "Powerslave", nomée "The World Slavery Tour".
Tout est là, aucun des grands classiques du groupe ne manque à l'appel, d'ailleurs, plus de la moitié des titres présents sur "Live After Death" sont encore joués sur scène actuellement !
Les morceaux sont d'une grande qualité et le son est très bon depuis que l'album a été remasterisé, en fermant les yeux on a même l'impression d'y être ; d'ailleurs la vidéo du même nom est également recommandée (malgré les costumes très années 80 !).
On notera la présence sur cette version, d'une plage cdrom sur le deuxième disque, où l'on peut trouver des vidéos et d'autres informations.
Ce double album, sorti à l'époque en vinyle et cassette, comportait quatre "faces" : la première allait jusqu'à "Flight Of Icarus" (inclus), la deuxième jusqu'à "The Number Of The Beast" et la troisième de "Hallowed Be Thy Name" à "Running Free". Ces trois premières parties ont été enregistrées à Los Angeles alors que la quatrième, qui va de "Wrathchild" à "Phantom Of The Opera" a été enregistrée à Londres.
Ces cinq derniers morceaux étaient (honteusement) absents du "Live After Death CD", l'ancienne version avec un son moyen, et on peut se féliciter de leur présence sur la réédition.
"Live After Death" est indispensable, et je dirais même plus : obligatoire !
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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
EXCELLENTISSIME !, 26 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live After Death (CD)
Le son live de Maiden a l'etat pur :meme Bruce Dickinson avoue que sa voix n'a jamais ete aussi bonne que sur ce live.
Ca commence tres fort avec le speech de Churchil en intro et une version plus speed de Aces high.
Avec en particulier une version surpuissante de Hallowed be thy name, un des meilleurs titres, si ce n'est le meilleur titre de Maiden (et de tous les temps !)
En plus cette version "enhanced" comprend la version complete de Running Free (8 minutes de bonheur ou Dickinson s'amuse avec le public) et 4 titres qui figurait sur le 4eme CD, dont le magnifique Children of the Damned !
Si je partais sur une ile deserte avec un seul CD, ce serait sans hesiter celui ci !!!
Up the irons !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Je me souviens, je me rappelle ..., 1 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live After Death (CD)
J'étais monté à la ville ce soir-là. Je n'étais pas au courant, mais je me suis vite rendu compte qu'il y avait un concert d'Iron Maiden, en passant non loin du Palais des Sports ...
Toutes ce files de jeunes gars (16-18 ans de moyenne, pas une nana, pas un black ou un reubeu) en baskets, Rica-Lewis moule-burnes, tee-shirt noir floqué « AC/DC Back in black », bulldozer de Trust ou bien sûr Iron Maiden, veste en jean patchée et badgée avec souvent la trogne d'Eddie cousue dans le dos, cheveux longs, poignets de force cloutés ... Ils se précipitaient au concert de leurs héros Iron Maiden.
Sans moi, merci ... Toute cette New Wave of British Heavy Metal, les Saxon, Judas Priest, Tygers of Machin, ... dont les Maiden étaient devenus en quelques années les incontestables leaders, eh bien je n'aurais pas échangé leur intégrale discographique contre un seul Led Zeppelin, même pas « In through the outdoor » ...non, non, n'insistez pas ... déjà trop vieux, déjà blasé, tout çà ...
Tandis que tous ces minots, là, ils étaient à deux pas du bonheur. Une fois subies à l'entrée les brutalités des paramilitaires KCP qui fliquaient et contrôlaient les billets de manière euh ...musclée de ce genre de gros concerts, ne restait plus à attendre que les loupiotes s'éteignent, que résonnent les bribes d'un discours de Churchill, les riffs de « Aces high », et c'était parti pour une avalanche d'une heure et demie de milliers de watts de lights et de sono ...
Sans aucun temps mort, juste quelques arpèges de gratte à la « Jeux interdits » sur un titre, un autre qui commençait comme une ballade, mais ça ne durait pas, Iron Maiden envoyait le bois sans interruption. En laissant au vestiaire toutes les fanfreluches progressives et les guipures classico-pompières qui me faisaient détester leurs disques studio. Là, en concert au milieu des 80's, juste du bruit et de la fureur, les Maiden sont excellents ... Et finalement, si ces gars ont vendu des zillions de disques et sont aujourd'hui une institution très respectée du music-business, c'est parce que on stage, ils ne trichaient pas ... ils donnaient à ceux qui venaient les voir exactement ce qu'ils attendaient. Avec les Maiden, pas d'annulation capricieuse, pas de risque de voir d'improbables junkies arriver avec quatre plombes de retard, piquer du nez au second titre, et finir le concert dans une ambulance du SAMU...
Rien que du sérieux et de la rigueur germanique chez Maiden, copyright Scorpions ...
Ce « Live after death » est une sorte de Greatest hits en public, tous les meilleurs titres en version radicale, un concert commencé pied au plancher, continué au sprint et fini en trombe, y'a même un Cd de rabiot avec cinq titres bonus par rapport au double vinyle d'origine ... une affaire pour les fans, et même les autres ...
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