Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Live At Sin-E
 
Voir une plus grande image et d'autres vues
 

Live At Sin-E

Jeff Buckley CD


Voir les offres de ces vendeurs.



Page Artiste Jeff Buckley

Discographie

Image de lalbum de {0}

Biographie

Jeff Scott Buckley est né le 17 novembre 1966 en Californie. Il est le fils du song-writer Tim Buckley et de la pianiste Mary Guilbert. Rapidement le couple divorce alors que Mary est encore enceinte. Jeff ne rencontrera son père à 8 ans qu'une seule fois, quelques mois avant son overdose fatale de 1975. A Mark Eitzel (chanteur du groupe American Music Club) qui lui disait qu'il « avait eu la… Plus de détails sur la Page Artiste Jeff Buckley

Visitez la Page Artiste Jeff Buckley
64 albums, discussions, et plus.

Détails sur le produit


Descriptions du produit

Critique

L'histoire du rock, c'est comme la grande Histoire. Il y a ceux qui la font, et ceux qui la vivent. Ceux qui inventent en pleine lumière, et ceux qui créent dans leur coin. Les chefs-d’œuvre officiels (de Blonde on Blonde à l'album-banane du Velvet) et les grands disques méconnus. Depuis vingt-cinq ans, Positive touch, oublié des palmarès et classements en tous genres, a pris ses quartiers dans la deuxième catégorie. Là où l'ont trouvé ceux qui savent maintenant qu'il constitue (et on omettra ici la traditionnelle expression «toutes proportions gardées», puisqu’il s’agit justement de remettre ce disque à sa juste place, très haut) le London calling des Undertones. Soit un des meilleurs disques des années 80, tout simplement.

Comme pour le Clash deux ans avant, l'année 1981 marque une rupture pour les cinq de Derry. Un an après Hypnotised, ils ne veulent plus se contenter d’être les petits frères britanniques des Ramones. Il est temps pour eux de donner libre cours à leurs nouvelles influences. En écoutant pour la première fois Positive touch, on a parfois l'impression que les Undertones, partis enregistrer aux Pays-Bas, ont échangé dans un coffee-shop leur collection de singles des Ramones contre une dizaine de vinyles des années 60-70. Joyeux bordel : les membres du groupe citeront pêle-mêle comme influence le glam (T-Rex en tête), Love, l’album blanc des Beatles, les Stones psychédéliques de Between the buttons, ou l'indispensable compilation de garage américain Nuggets… Influences qui se mélangent quarante minutes durant avec un rare bonheur. Car, si l'imagination des Nord-Irlandais part dans tous les sens, leurs chansons gardent un formidable sens de la concision. Grâce en soit rendue à Roger Bechirian, assistant de Nick Lowe sur plusieurs chefs-d'oeuvre d'Elvis Costello (de This year's model à Trust) et fidèle collaborateur du groupe. Son œuvre sur Positive touch : un son complexe, très riche, et pourtant étonnamment précis. Comme sur un certain London calling, tiens...

Dès l'ouverture, « Fascination », les ponts sont en tout cas définitivement rompus avec l'ancien style Undertones, ce punk-pop nerveux et juvénile. Les chœurs cascadent, les voix s’enchevêtrent, la guitare est toujours aussi énergique, mais des claviers omniprésents viennent apporter de la couleur au morceau. La couleur, justement… Michka Assayas donnera le résumé le plus juste de la beauté de Positive touch en écrivant en juin 1981 dans Rock'n'Folk : « Tout se passe comme si, à présent, après deux années de T.S.F., les Undertones venaient subitement de se procurer la télévision en couleurs. Ils tripotent les boutons, essaient des trucs, et réussissent du premier coup à obtenir une image nette, contrastée, parfaite, sans regarder la notice ».

Preuve renversante, le morceau suivant, et premier single, « Julie Ocean », dans lequel on se baigne toujours avec le même émerveillement : une berceuse ouatée, aquatique, où la voix de velours de Feargal Sharkey emmène l’auditeur dans la plus belle des rêveries. « Julie Ocean », à qui les Tones donnent plus loin deux petites soeurs tout aussi jolies, les langoureuses «Y ou’re welcome » et « Sigh & explode », sur lesquelles les influences soul du groupe se révèlent. Autres teintes de l'arc-en-ciel Positive touch: une power pop nerveuse et bondissante, parfois teintée de cuivres (« His good looking girlfriend », « It's going to happen »), des embardées psychédéliques (« Life’s too easy », et ses claviers en pagaille, « The Positive touch »), un rock sec et brut (« Boy wonder » ou « When Saturday comes », souvent présenté comme le « Paint in black » des Undertones)... On en passe et des meilleures : de toute façon, il faudrait citer les quatorze chansons du disque (ainsi que les faces B de l'époque, tout aussi renversantes) pour ne pas être injuste. Le public, lui, l'avait été, puisque le troisième album des Undertones ne connaîtra pas le même succès commercial que les deux premiers. Positive touch est donc un disque de perdants. Magnifiques, les perdants.

Vincent Gilot - Copyright 2012 Music Story

Associer des mots-clés à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris.
Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Commentaires en ligne 

Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
5 étoiles
4 étoiles
3 étoiles
2 étoiles
1 étoiles

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème




c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?