c' est par cet album que j' ai véritablement découvert art mengo depuis, bien qu' ayant apprécié ses " tubes " radio auparavant.
effectivement, la 1ere chanson est importante : si l' on n' aime pas les orchestres minimalistes, sans synthés exubérants ou guitares hurlantes, passez votre chemin.
le parti - pris accoustique de l' album est un trés bon choix: la voix, les mots, donc les textes de son fidèle complice patrice guirao, ne sont que mieux mis en valeur.
mais c' est surtout les cuivres, les violons ,les percussions diverses, les guitares sèches qui régalent mes oreilles: cela permet aussi bien de donner une énergie nouvelle à mon voisin, gino, les parfums de sa vie, ( le final me met en transe!...), tout en relevant l' émotion des superbes l' amour codé, la bure, et son titre majeur, la mer n' existe pas.
c' est donc de la musique et des mots presque bruts, pas envahis par les cris hystériques de fans boutonneuses, merci de ce fait d' avoir choisi ce café concert de toulouse!
mais pourquoi n' y étais-je pas?!? j' enrage d' avoir loupé cette occasion!!
la tortue willem s' en serait inspiré pour son inventaire acoustique que ca ne m' étonnerait guère!