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3.0 étoiles sur 5
A moitié vide ? Ou à moitié plein ?, 7 juin 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In The City Of Light - Edition remastérisée (CD)
En 85, au sortir du retentissant succès de son album "Once upon a time", les Simple Minds s'embarquent pour une tournée marathon de plusieurs mois à travers de nombreux pays. Toujours à l'affût d'un bon coup pour continuer de s'en mettre plein les poches, la maison de disque somme le groupe de publier sans tarder ce premier album Live (leur unique Live audio d'ailleurs), témoignage, s'il en est, du succès massif de la formation à cet instant précis de sa désormais longue et tumultueuse carrière.
A la découverte de ce double album, ma satisfaction ne sera pourtant que partielle. La première raison de ma frustration incombe d'abord à ce découpage de morceaux sur l'intro ou l'outro de certains d'entre eux. Ces nombreux "fondus" cassent le rythme et l'intensité du concert. L'autre point fâcheux est sans doute à mettre sur le compte d'un Jim Kerr épuisé par ce trop plein de concerts. Approximatif parce qu'à bout de souffle, Kerr dénature souvent ces mélodies chants. Fort heureusement derrière, le groupe assure un maximum.
Au registre d'autres réjouissances, le groupe a fait le bon choix de réorchestrer quelques uns de ces anciens morceaux, leur donnant au passage le supplément d'âme qui manquait à certains d'entre eux dans leur version d'origine. Dans ce cas précis, citons pêle-mêle: Book of brillant things et East at easter, tout deux extrait de "Sparkle in the rain".
Principalement axé sur "New gold dream", "Sparkle ..." et évidemment "Once upon a time", Simple Minds n'hésite pas non plus à jouer les prolongations plusieurs fois, comme sur la fin de "Pomised you a miracle" ou de l'énergique "Oh jungleland", permettant ainsi à Michael Mc Neil de s'exprimer (quasi) seul, sobrement, avec le talent immense qu'on lui connaissait alors. Les autres ne sont pas en reste, à commencer par un Mel Gaynor martelant ses fûts comme si ça vie en dépendait.
A grands musiciens ... Grand Live, tel aurait dû être "In the city of the light". Loin d'être raté, il aurait mérité d'être enregistrer dans d'autres conditions (pour Jim) ... Et différemment surtout (ces fameux "fondus"). 14/20
Nota: La production est très bonne.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
j'aurais aimé les voir !!, 3 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live In The City Of Light - Edition remastérisée (CD)
Avec l'énergique Jim Kerr est sa superbe voix, des musiciens en forme, une excellente choriste, on se regale, le choix des titres est très bien (on regrette juste les titres Alive and kicking, don't you (forget about me) et Promised you a mircale coupés), un agréable moment à passer. Quasiment tous les morceaux (notamment East at easter, Promised you a miracle et Someone somewhere (in summertime)) retrouvent un second souffle et sont généralement bien plus puissants et "remodés" qu'en studio. Si vous avez donc aimé les versions studio, foncez sur ce double live fantastique.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
magistral, 11 septembre 2001
du simple minds dans toute sa perfection,je pense que cet album live est de loin leur meilleur car leur musique se libère véritablement du son studio et leurs morceaux s'élèvent à en devenir magistraux.Il y a une bonne variété dans cet album,du planant au rythmé,j'ai juste une chose à leur reprocher c'est d'avoir coupé le moment ou le public chante en choeur à la fin de "don't you forget about me", mais un bon conseil:il faut l'écouter il en vaut la peine!!
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