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Live at Sin-E: Legacy Edition
 
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Live at Sin-E: Legacy Edition [Enregistrement original remasterisé, Import]

Jeff Buckley CD
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Page Artiste Jeff Buckley

Discographie

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Biographie

Jeff Scott Buckley est né le 17 novembre 1966 en Californie. Il est le fils du song-writer Tim Buckley et de la pianiste Mary Guilbert. Rapidement le couple divorce alors que Mary est encore enceinte. Jeff ne rencontrera son père à 8 ans qu'une seule fois, quelques mois avant son overdose fatale de 1975. A Mark Eitzel (chanteur du groupe American Music Club) qui lui disait qu'il « avait eu la… Plus de détails sur la Page Artiste Jeff Buckley

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Détails sur le produit

  • CD (2 septembre 2003)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : Enregistrement original remasterisé, Import
  • Label: Sony
  • ASIN : B0000C0FHR
  • Autres éditions : CD
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 23.011 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Disque : 1
1. Be Your Husband
2. Lover, You Should've Come Over
3. Mojo Pin
4. Monologue - Duane Eddy, Songs For Lovers
5. Grace
6. Monologue - Reverb, The Doors
7. Strange Fruit
8. Night Flight
9. If You Knew
10. Monologue - Fabulous Time For A Guinness
Voir les 18 titres de ce disque
Disque : 2
1. Monologue - Nusrat, He's My Elvis
2. Yeh Jo Halka Halka Saroor Hai
3. Monologue - I'm A Ridiculous Person
4. If You See Her, Say Hello
5. Monologue - Matt Dillon, Hollies, Classic Rock Radio
6. Dink's Song
7. Monologue - Musical Chairs
8. Drown In My Own Tears
9. Monologue - The Suckiest Water
10. The Way Young Lover's Do
Voir les 16 titres de ce disque

Descriptions du produit

Critique

L'histoire du rock, c'est comme la grande Histoire. Il y a ceux qui la font, et ceux qui la vivent. Ceux qui inventent en pleine lumière, et ceux qui créent dans leur coin. Les chefs-d’œuvre officiels (de Blonde on Blonde à l'album-banane du Velvet) et les grands disques méconnus. Depuis vingt-cinq ans, Positive touch, oublié des palmarès et classements en tous genres, a pris ses quartiers dans la deuxième catégorie. Là où l'ont trouvé ceux qui savent maintenant qu'il constitue (et on omettra ici la traditionnelle expression «toutes proportions gardées», puisqu’il s’agit justement de remettre ce disque à sa juste place, très haut) le London calling des Undertones. Soit un des meilleurs disques des années 80, tout simplement.

Comme pour le Clash deux ans avant, l'année 1981 marque une rupture pour les cinq de Derry. Un an après Hypnotised, ils ne veulent plus se contenter d’être les petits frères britanniques des Ramones. Il est temps pour eux de donner libre cours à leurs nouvelles influences. En écoutant pour la première fois Positive touch, on a parfois l'impression que les Undertones, partis enregistrer aux Pays-Bas, ont échangé dans un coffee-shop leur collection de singles des Ramones contre une dizaine de vinyles des années 60-70. Joyeux bordel : les membres du groupe citeront pêle-mêle comme influence le glam (T-Rex en tête), Love, l’album blanc des Beatles, les Stones psychédéliques de Between the buttons, ou l'indispensable compilation de garage américain Nuggets… Influences qui se mélangent quarante minutes durant avec un rare bonheur. Car, si l'imagination des Nord-Irlandais part dans tous les sens, leurs chansons gardent un formidable sens de la concision. Grâce en soit rendue à Roger Bechirian, assistant de Nick Lowe sur plusieurs chefs-d'oeuvre d'Elvis Costello (de This year's model à Trust) et fidèle collaborateur du groupe. Son œuvre sur Positive touch : un son complexe, très riche, et pourtant étonnamment précis. Comme sur un certain London calling, tiens...

Dès l'ouverture, « Fascination », les ponts sont en tout cas définitivement rompus avec l'ancien style Undertones, ce punk-pop nerveux et juvénile. Les chœurs cascadent, les voix s’enchevêtrent, la guitare est toujours aussi énergique, mais des claviers omniprésents viennent apporter de la couleur au morceau. La couleur, justement… Michka Assayas donnera le résumé le plus juste de la beauté de Positive touch en écrivant en juin 1981 dans Rock'n'Folk : « Tout se passe comme si, à présent, après deux années de T.S.F., les Undertones venaient subitement de se procurer la télévision en couleurs. Ils tripotent les boutons, essaient des trucs, et réussissent du premier coup à obtenir une image nette, contrastée, parfaite, sans regarder la notice ».

Preuve renversante, le morceau suivant, et premier single, « Julie Ocean », dans lequel on se baigne toujours avec le même émerveillement : une berceuse ouatée, aquatique, où la voix de velours de Feargal Sharkey emmène l’auditeur dans la plus belle des rêveries. « Julie Ocean », à qui les Tones donnent plus loin deux petites soeurs tout aussi jolies, les langoureuses «Y ou’re welcome » et « Sigh & explode », sur lesquelles les influences soul du groupe se révèlent. Autres teintes de l'arc-en-ciel Positive touch: une power pop nerveuse et bondissante, parfois teintée de cuivres (« His good looking girlfriend », « It's going to happen »), des embardées psychédéliques (« Life’s too easy », et ses claviers en pagaille, « The Positive touch »), un rock sec et brut (« Boy wonder » ou « When Saturday comes », souvent présenté comme le « Paint in black » des Undertones)... On en passe et des meilleures : de toute façon, il faudrait citer les quatorze chansons du disque (ainsi que les faces B de l'époque, tout aussi renversantes) pour ne pas être injuste. Le public, lui, l'avait été, puisque le troisième album des Undertones ne connaîtra pas le même succès commercial que les deux premiers. Positive touch est donc un disque de perdants. Magnifiques, les perdants.

Vincent Gilot - Copyright 2012 Music Story

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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
jeff the great 18 septembre 2003
Format:CD
l'album est exellent le son pour un live est niquel vraiment je trouve cette edition bien meilleur que celle de lucas bref 2h de plaisir seul bémole le dvd je trouve qu'il apporte rien de bien speciale si vous avez le dvd du live at chicago vous verez pratiquement la meme interview de jeff
voila à tout les fans et les moins fans que moi cliquez si vous ne le regreterait pas :)
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
Toute saga a un debut 23 septembre 2003
Par Val Star
Format:CD
Cet album est genial est permet de comprendre dans quel contexte a commencé la carriere de Jeff... a ecouter en lisant le bouquin 'Dream Brother' !!!
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