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Live at donington 1990


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Page Artiste Whitesnake

Discographie

Image de l'album de Whitesnake

Photos

Image de Whitesnake

Biographie

Frustré par ses trois ans au sein de Deep Purple, sans cesse comparé à Ian Gillan et bouc émissaire du frustrant Come Taste the Band , David Coverdale trouve un exutoire dans la réalisation de White Snake son premier album solo en 1977. David Coverdale commence également à tourner et sort Northwinds en 1978, le David Coverdale Band devient ... Plus de détails sur la Page Artiste Whitesnake

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95 albums, 9 photos, discussions, et plus.

Détails sur le produit

  • CD (9 juin 2011)
  • Nombre de disques: 3
  • Label: Frontiers Records
  • ASIN : B004VFYPTW
  • Autres versions : CD  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
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Disque : 1
1. Slip Of The Tongue
2. Slide It In
3. Judgement Day
4. Slow & Easy
5. Kitten's Got Claws
6. Adagio For Strato
Voir les 10 titres de ce disque
Disque : 2
1. Fool For Your Loving
2. For The Love Of God
3. The Audience Is Listening
4. Here I Go Again
5. Bad Boys
6. Ain't No Love In The Heart Of The City
Voir les 7 titres de ce disque
Disque : 3
1. Slip Of The Tongue
2. Slide It In
3. Judgement Day
4. Slow & Easy
5. Kitten's Got Claws
6. Adagio For Strato
Voir les 18 titres de ce disque

Descriptions du produit

Description du produit

Groupe lors de son passage d'anthologie le 18 août 1990 en tête d'affiche au premier festival des Monsters Of Rock. Ce concert était l'un des points culminants de la tournée mémorable du groupe, le « Liquor & Poker World Tour ». Devant 70 000 fans en furie, ce véritable tour de force est un témoignage historique de la puissance scénique que pouvait avoir alors le « super groupe » composé de David Coverdale au chant, de Steve Vai et Adrian Vandenberg aux guitares, Rudy Sarzo à la basse ainsi que le prodigieux Tommy Aldridge à la batterie. Ce concert est à ce jour le document le plus recherché par les fans du groupe ; des milliers de demandes ont afflué au fil des années sur le site web de Whitesnake. Ce projet a fait l'objet d'une réédition méticuleuse supervisée par Coverdale lui-même. Ainsi, le DVD inclut de nombreux bonus : - des photos du groupe lors de la tournée de 1990 'Liquor & Poker World Tour 1990' - un documentaire très complet sur le processus créatif et la production de l'album 'Slip Of The Tongue' (composition des chansons avec Adrian et David, travail sur les arrangements en studio près du Lake Tahoe, répétitions en studio, séances d'enregistrements à Reno & Los Angeles, EPK tournage du clip vidéo, scènes en coulisse de la tournée avec le show culminant au prestigieux Budokan de Tokyo, etc.) - des vidéos exclusives et inédites issues des archives personnelles de David Coverdale

Critique

Sans atteindre le statut d’annus horribilis, 1990 ne constitua pas la plus épatante période pour Whitesnake. L’année précédente, jouant tout sur le rouge du lifting, le chanteur David Coverdale avait rassemblé autour de lui un nouveau casting, sensé mettre la planète à genoux. En effet, le membre originel de Deep Purple avait fait appel à rien moins qu’au bassiste cubain Rudy Sarzo, qui s’était illustré au côté de Quiet Riot, au roi de la double batterie Tommy Aldridge, et aux deux frappadingues du manche qu’étaient alors un extrêmement virtuose Steve Vai, et le hollandais Adrian Vandenberg. Mais l’album produit par ce prestigieux line-up (Slip of the Tongue) constituera une cuisante déception pour les fans du groupe, ainsi qu’un relatif insuccès commercial.

Ainsi, ce 18 août, Whitesnake vit ses derniers instants avant une longue hibernation (et une implosion de l’équipe) de près de huit années. Mais une invitation au plus important festival britannique du genre – Monsters of Rock – ne se refusant pas, le groupe se résout à brancher encore une fois les amplis devant une foule, nerveuse et conquise d’avance (toujours émouvant d’entendre l’audience énamourée reprendre les refrains en chœur, comme dans « Crying in the Rain »), de plus de 70 000 spectateurs. C’était la troisième fois que les hard-rockers occupaient la scène de cet incontournable rendez-vous, et pour la deuxième occasion en tête d’affiche.

Vingt années plus tard, le son de la performance en est restitué avec l’énergie requise (on a utilisé toute la technologie nécessaire), et tout concourt à faire de cet album public l’une des pierres angulaires du heavy metal. Vai et Vandenberg sont effarants de technicité dans l’enchaînement des thèmes instrumentaux de « Adagio for Strato » et de « Flying Dutchman Boogie », Aldridge percute ses peaux avec une constance de marteau-pilon, en particulier dans le solo de « Crying In The Rain », et Coverdale survole le tout d’un chant à désintégrer le cristal. Á maintes occasions, on salue le propos d’un combo dont le souhait reste gravé dans l’histoire du rock d’unir les énergies conjointes de Deep Purple et Led Zeppelin, une croisade plus particulièrement sensible dans un « Still of Night » conclusif. Et, au final, d’offrir la plus farouche acception d’une éruption de métal en fusion.

Á noter que ce double album, commercialisé à un prix conseillé tout à fait décent, s’accompagne d’un dvd du concert, ainsi que d’un documentaire sur le travail de Whitesnake en studio.



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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Voodoo TOP 500 COMMENTATEURS le 12 mars 2012
Format: CD Achat vérifié
Ce package 2 CD/1 DVD "Live At Donington 1990", est l'unique témoignage live de Whitesnake avec Steve Vai. Il s'agit donc de la version Américaine du "Snake" et c'est de la tournée promotionnant les albums "Slip Of The Tongue" mais aussi "1987" voir "Slide It In" (version U.S) dont il est question principalement.
Concernant le DVD ne cherchez pas la qualité des produits actuels, on n'est en pleine période "glam/hair metal" et le groupe apparaît en quelque sorte "plus beau" que l'image elle-même. C'est la vision d'un (gros) groupe filmé durant un festival en plein air par les caméras du site en '90 (presque un "Official Bootleg"). Par contre en ce qui concerne le concert sur CD, pas de problèmes c'est le gros son et ça dépote sévère. Coverdale qui use d'un timbre de voix moins chaud mais plus criard, et le groupe présent n'ont pas le feeling du "Classic Line-Up" (c'est flagrant sur "Ain't No Love In The heart Of The City"). On n'a donc une relecture de certains titres, parfois déstabilisante comme cette version de "Slide It In" un brin trop dénaturalisée. Le seul clin d'œil au passé du groupe, c'est quand Coverdale présente "Crying In The Rain", comme figurant sur les albums "1987" (mais aussi sur "Saints & Sinners"). les versions des "Here I Go Again" "Slow An' Easy" et "Fool For Your Loving" sont interprétées, par la formation qui a enregistré "Slip Of The Tongue". A rassembler des "mercenaires" David a reconstitué un line-up à l'âme moins blues, mais qui dépote sévère. Avec une section rythmique constitué de Rudy Sarzo à la basse et de Tommy "100.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par DUNCANIDAHO TOP 500 COMMENTATEURS le 6 août 2011
Format: CD Achat vérifié
Le 18 août 1990, Whitesnake faisait donc la vedette du festival de Castle Donington, il était passé quelques jours plus tôt au Parc Floral de Vincennes au sud de Paris avec Aerosmith et Poison en Opening Act.
Comme lors de la prestation parisienne, on assiste ici à un concert hyper rodé, distillé par de grands professionnels mais qui manque sérieusement de spontanéité et de folie.
La paire rythmique Rudy Sarzo (qui fit ses armes avec les pignoufs de Quiet Riot puis ce grand enfant d'Ozzy Osbourne) et Tommy Aldridge (qui a gagné en puissance depuis son passage dans le Pat Travers Band mais a perdu en finesse) assure très bien mais quand on les compare à la paire Neil Murray-Ian Paice...
Adrian Vandenberg, prodige hollandais (son chorus sur "Flying Dutchman" vaut son pesant d'or) qui avait composé la majeure partie de "Slip of the Tongue" mais n'avait pu jouer sur le disque pour des problèmes qui sont toujours resté obscurs est peut être la véritable bonne surprise de ce disque.
Steve Vai (élève de Frank Zappa et de Joe Satriani) est certes un virtuose ébouriffant mais dont la vélocité a du mal à se contenter des morceaux assez ramassés du groupe, quant à David Coverdale sa voix est toujours aussi prenante mais s'il avait pu se débarrasser de son "syndrome plantien" on en aurait été ravi.
Les morceaux récents "Slip of the Tongue", "Kitten Got Claws", "Still of the Night" voisinent avec les anciens classiques "Slide it In", "Here I go Again", "Fool for yout Lovin'" et le splendide "Ain't no Love in The heart of the City".
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par ANGUS le 15 décembre 2012
Format: CD Achat vérifié
GENIAL
DAVID COVERDALE LA VOIX DU HARD PLUS STEVE VAI EN GUEST GUITARE A CONSEILLER A TOUS FANS DE HARD ROCK BLUES
J' ADORE LE REPERTOIRE WHITESNAKE COVERDALE AVAIT COMMENCER CHEZ LE GRAND DEEP PURPLE CE N' EST PAS RIEN
ENCORE DES DISQUES PAREILS CELA FAIT DU BIEN AUX OREILLES
FONCER SUR LEUR DISCOGRAPHIE JE VOUS LE CONSEILLE
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Ronnie le 7 août 2011
Format: CD
Pour le show, pas de soucis. Coverdale s'était entouré d'une équipe de tueurs. La puissance du groupe n'a d'égale que sa maitrise technique. Tommy Aldrige est tout simplement impressionant et ressort grand vainqueur de l'histoire. Dommage qu'il n'y ait aucun échange entre Vandenberg et Vai; aucun regard, chacun de son coté de la scène. Ils semblent plus en concurrence qu'autre chose. Coverdale est bien en voix et Rudy Sarzo fait l'amour à sa basse.
Le travail qui a été fait sur le son est excellent, c'est surpuissant. Par contre, on n'entend du coup quasiment pas le public; sur "Bad boys", quand David tend le micro vers le public, ça fait un grand vide, et il faut attendre "Ain't no love in the heart of the city", quand les instruments s'arrêtent, pour entendre les 72500 personnes présentes.
Après, qu'on aime ou pas ce Withesnake-là est une autre histoire qui dépend des goûts de chacun.

Par contre, niveau image, aïe aïe aïe. Les couleurs sont hyper pâles, parfois c'est presque flou, on voit mal les détails. L'autre gros soucis, ce sont les incessants passages au ralenti, avec les cheveux des musiciens qui flottent dans les airs. Un ou deux au passage, ça passerait, mais il y en a là beaucoup trop, et on a du coup souvent l'impression de regarder un clip fait à partir d'images live. Ce sentiment est renforcé par la maitrise technique du groupe qui joue les morceaux parfaitement et par le fait qu'on n'entende pas le public. Quant aux passages en noir et blanc, ils ne rendent pas l'effet esthétique escompté car là non plus, l'image n'est pas assez nette pour ça.

La partie "making of Slip of the tongue" est sympathique.
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