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Lizard


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Détails sur le produit

  • CD (1 janvier 1970)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Discipline Global Mobile
  • ASIN : B00065MDS6
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  DVD
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
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1. Cirkus (Including Entry Of The Cha Eleons)
2. Indoor Games
3. Happy Family
4. Lady Of The Dancing Water
5. Lizard: Price Rubert Awakes/bolero The Peacock's Tale/the Battle Of G

Descriptions du produit

Description du produit

Une superbe réédition vinyl, avec une pochette 200 grammes ouvrante reprenant le mix original de 1970 remasterisé. Des codes de téléchargements exclusifs à chaque pièce permettent de télécharger une version MP3 320 Kbps du même album.

Critique

Si le jeu de chaise musicale continue à plein au sein du personnel de King Crimson, permettant à Fripp et Sinfield, qui s’adjugent la totalité des compositions, de s’emparer définitivement de la barre du vaisseau amiral (Gordon Haskell prend totalement en charge basse et chant, à une exception près dont on reparlera, un nouveau batteur, Andy Mac Culloch, arrive, une section d’instruments à vents, dont les interventions multiples auront une influence prépondérante sur la tonalité de l’album, issue en partie du groupe Centripète du pianiste Keith Tippet, toujours «invité de luxe», vient épauler le saxophone et la flûte de Mel Collins), les orientations déjà entrevues dans le précédent album ont cette fois-ci abouti à un équilibre et une perfection faisant, huit mois seulement après le brillant intermède d’In the wake of Poseïdon, définitivement oublier le premier album et postuler Lizard au titre de deuxième chef-d’œuvre absolu du groupe.

Car la nouvelle formule achève une fusion des genres parmi les plus inouïes, où la diversité des timbres et des influences (de la fluidité rythmique et autres enluminures jazzy, la perfection formelle des mélodies, les sombres déjections mellotroniques, les interventions classicisantes des flûtes, hautbois et autres trombones et cornets, à l’énergie sous-jacente des racines progressives et rock) se fondent en un renversant et splendide amalgame où finalement toute étiquette, toute référence s’estompent dans l’inutile, pour laisser l’auditeur abasourdi de tant de nouvelle et étrange beauté.

Et si les quatre premières pièces sont superbes (des majestueux et envoutants «Cirkus» et «Happy Family» à l’énergique et énigmatique «Indoor Games», sans oublier l’élégiaque et serein «Lady of the dancing water» seul peut-être à rappeler certaines atmosphères antérieures), c’est la merveilleuse suite (la plus longue pièce jamais écrite par King Crimson et surement la seule à s’accorder pleinement avec cette forme musicale si prisée dans le rock progressif) donnant son titre à l’album qui en constitue la plus vibrante réussite. S’ouvrant sur une mélodie aérienne portée par le chant divin de Jon Anderson, gracieusement prêté par Yes, après des méandres d’une richesse infinie où tous les instruments à vent, sur les ponctuations inspirées du piano de Keith Tippet, finissent par unir leurs voies dans une apothéose de notes fiévreusement emmêlées, elle culmine dans sa section centrale sur un thème d’une sublime et troublante désolation introduit par le cor anglais, pour s’achever, après un passage furieux de mellotron et trombone hurlants, sur le lamento déchirant et unique de la guitare de Robert Fripp recouvrant définitivement le champ de bataille de son inénarrable plainte.

Alors que cet album soit celui d’une formation si éphémère qu’elle ne se produira jamais sur scène, que les conflits récurrents entre Fripp et son parolier laissent pour toujours au maître un souvenir amer des sessions d’enregistrement, ne lui permettant jamais d’en parler en toute impartialité, tout ceci devant tant d’immense musique ne relève finalement que de l’anecdote.      

Olivier Souane - Copyright 2015 Music Story

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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Bernard le 5 mars 2012
Format: CD
Le mal aimé de la discographie du King a subi un remixage complet, et c'est à un nouvel album du groupe qu'on a affaire ici. L'original offrait un mixage très expérimental avec des passages qui nécessitaient de jouer avec le volume pour pouvoir écouter sans agacer les voisins. Ici, non seulement le son a été plus égalisé mais le mixage fait ressortir des parties instrumentales qui étaient inaudibles dans l'original. De plus, il est offert en version surround 5.1 sur le DVD-A (attention, vous ne pourrez bénéficier de la haute résolution audio que si vous avez un lecteur compatible). On peut regretter que, contrairement à Genesis, le choix ait été fait de ne pas inclure un SA-CD (question de coût?), car le DVD-A, même si il offre une qualité sonore proche du SA-CD, nécessite de naviguer dans des menus pour accéder aux pistes. Question musique, le mixage donne une couleur jazzy beaucoup plus accentuée que l'original, particulièrement dans Indoor Games et Happy Family. Prince Rupert Awakes est beaucoup moins agressif et ravira les amateurs de Yes. Le Boléro est proche de l'original, mais les morceaux qui suivent sont une découverte tant ils ont changés. Bref, un très beau travail de re-création, même si on trouvera toujours des nostalgiques de la première version.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Barthel Damien le 6 août 2009
Format: CD
Un disque complexe, difficile d'accès, mais vraiment réussi de bout en bout. Robert Fripp dit le détester, désormais, sans doute parce que ce grang perfectionniste égotiste n'en a pas eu le contrôle total. Malgré ce désamour de la part du leader de Crimso, "Lizard" est une vraie merveille.
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23 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par "squalitystreet" le 28 juin 2005
Format: CD
Bien que l'on ait pu dire du mal de la voix de Gordon Haskell (qui ne renouvellera jamais son expérience avec King Crimson) ou lire certains commentaires désabusés de Robert Fripp lui-même, cet album est pour moi le meilleur du groupe. C'est ici que le jazz est le plus présent, et visiblement la symbiose avec les auteurs d'In The Court... est parfaite : jazz-band et sons électroniques en parfaite harmonie, passages mélodiques sublimes (sur Lizard et Cirkus notamment), chant original et paroles d'une subtile poésie... Bref, même si je me fais des ennemis, Lizard est le plus grand album de rock "progressif", ou du moins le meilleur de King Crimson !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hervé J. COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 22 avril 2009
Format: CD
Si l'on est admirateur de King Crimson et que l'on veut être objectif (c'est possible Docteur?), il est assez difficile de donner son sentiment, son impression sur cet album,tant il fluctue entre sublime et irritant,tant il hésite entre merveilleux et avant-gardisme stérile.
Pourtant tout commence très bien avec la sublime pochette,très classieuse(surtout la version vinyl),mélange d'enluminures moyen-âgeuses et de peinture naîve(on peut reconnaitre entre autres les Beatles parmi les personnages de la pochette!)

Mais tout de suite certains partis-pris de Robert Fripp étonnent et inquiètent: pourquoi vouloir imposer ce chanteur à la voix irritante,hésitante et mal placée,alors qu'en plus il ne sait visiblement pas jouer de la basse. Tout l'album sera handicapé par le manque de cohésion (c'est un euphémisme!)entre la basse et la batterie (Andy Mc Culloch étant , lui , un très bon batteur). Seulement peut-être dans "Lady of the dancing water",Gordon Haskell "sauvera un peu les meubles"! Et la comparaison est d'autant plus dure avec la sublime voix de Jon Anderson dans "Prince Rupert awakes" ( ce morceau sera hélas gâché par un très mauvais mixage du mellotron trop en avant et trop strident).

En général la qualité des compositions de la première face est assez médiocre(exception-faite pour "Lady of the...) et seule la production avant-gardiste, à la limite humoristico-jazzy , la sauve de l'ennui.

La deuxiéme face est beaucoup plus aboutie,"Prince Rupert",bien qu'imparfaite est très sympa,la voix de Jon plus grave que dans Yes ,amène ici un couleur totalement originale.
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par Kh. le 25 octobre 2005
Format: CD
c'est album est pour moi "le plus progressif" du groupe et par conséquent le moins accessible, mais pourant si beau!
Tout simplement superbe, cet album nous emmène dans un autre univers, engendré par cette ambiance si particulière, mélée de rock et de jazz, d'un niveau de recherche musicale très élevé... Malgré tant d'écoutes, je ne m'en lasse pas! à chaque passage de nouvelles découvertes... Pour moi le meilleur!
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Format: CD
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1971 N°52 Page 79/81
3° Album 1970 33T Réf : Atlantic SD 8278 us - Island 6396042
C'est étrange, de penser soudain que King Crimson pourrait bien ne pas devoir son succès à sa "vraie" musique. Le groupe a en effet une cote d'amour assez étonnante, particulièrement aux Etats-Unis où il n'aura fallu qu'une tournée (à la suite de laquelle le groupe éclata) pour assurer le succès des trois premiers LPs. Un nouveau King Crimson a donc enregistré ce "Lizard" mais il s'agit toujours de la même musique, belle, paisible, - du moins en apparence -, et cette beauté force l’attention. Mais lorsqu'on l'écoute attentivement, lorsque l'on tente de comprendre les paroles, on s'étonne de voir qu'un tel ésotérisme puisse toucher des milliers de personnes ! Le succès de Crimson serait-il dû à une "erreur", à l'apparence pure et simple ? L'esthétisme de cette musique ne cacherait-il pas quelque chose de plus mystérieux, voire tragique ? Ce bel arbre pourrait bien dissimuler une sombre forêt. Une forêt hantée.
Pourtant, le "21st Century Schizoïd Man" du premier album ne laissait aucune place à l'équivoque. Il nous présentait des compositeurs dont les rêves sont toujours peuplés de fantômes, dont les pensées demeurent sombres, fantastiques. Peu de sentimentalisme dans ces poèmes ; Peter Sinfield, leur auteur, essaie de remonter vers la source de ses idées. Il recherche son ego.
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