ouf, ca y est, j'ai terminé la stratégie de l'ombre, décu par ce cycle parallèle à Ender.
globalement, je trouve que les personnages manquent tous d'humanité, aucun n'est particulièrement attachant, et meme l'auteur a l'air de le reconnaitre implicitement.
Ayant lu la majeure partie de ses livres, j'aime chez lui la fluidité de son style, de ses récits et la tendresse de ses personnages, que je ne retrouve pas ici. la stratégie de l'ombre donne l'impression que OSC se bat pour écrire chapitre après chapitre, pour donner un sens à son histoire, sens qui au final reste difficile à trouver.
je pense qu'il faut savoir s'arreter et notre cher ami n'a ici pas réussi à le faire, dommage.
meme si lire les quatre à la suite ca fait peut etre beaucoup aussi, je le reconnait.
je recommande le premier, la stratégie de l'ombre à tous, mais les suivants aux passionnés téméraires...
Juste un gros pincement au coeur à la lecture du dernier chapitre.