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L'or : La merveilleuse histoire du général Johann August Suter Poche – juillet 1973


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Descriptions du produit

Revue de presse

Roman (XX --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Le Général Suter, parti d'Allemagne où il était poursuivi par la police, traversant la France en y commettant quelques larçins pour survivre et se payer son voyage, débarque en 1834 à New-York.
Il traversera les Etats-Unis, s'établira en Californie pour devenir l'homme le plus riche du monde et sera ruiné par la découverte de mines d'or sur ses terres. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.


Détails sur le produit

  • Poche: 192 pages
  • Editeur : Gallimard (juillet 1973)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070363317
  • ISBN-13: 978-2070363315
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,9 x 1,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Veilleur TOP 100 COMMENTATEURS sur 13 novembre 2008
Format: Poche
"Maudite faim de l'or", oui, c'est cela, c'est bien cela qui vient à l'esprit quand s'achève l'histoire du général Johann August Suter, dans ce roman lapidaire de Blaise Cendrars.

Un roman qui rappelle la malédiction pesant sur l'or du Rhin, que Wagner traite dans son cycle de l'anneau (Richard Wagner: Der Ring des Nibelungen). Sous nos yeux, en très peu de pages, Cendrars crépite des phrases à un débit de mitrailleuse, dans une avalanche d'évènements qui conduisent à la catastrophe.

C'est la conquête de l'Ouest en accéléré, depuis les premières missions en Californie, l'implantation de grands domaines agricoles prospères jusqu'à la date de janvier 1848 qui vit la première découverte de l'or. A ce moment-là, plus rien n'empêcha la propoagation de la fièvre aurifère et toutes les richesses créées par le travail manuel, lent et patient, furent ruinées par le démon de la prospection.

Cendrars voit l'invasion des prospecteurs comme la nuée de sauterelles, celle qui met à bas les plus grandes œuvres, dénonce la perversité de la richesse facile, la folie des hommes, l'injustice, cette modernité de la civilisation qui vient comme une lèpre ronger l'équilibre précaire fait entre l'homme et la nature. De tout cela, Suter en fait les frais et sombre dans un mysticisme déraisonné. Tout est consumé devant le métal jaune.

A la fin, à la question : "qui veut de l'or ?", le lecteur se demande si la folie va à son tour le gagner.

Un classique de la littérature à posséder.
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Format: Poche
Que voici un récit sec, à la rude brièveté, à l’absence de lyrisme bienvenue. Publié en 1925 par un Blaise Cendrars (1887-1961) amputé d’une main durant la guerre 14-18 mais pas amputé d’un quelconque talent littéraire, L’Or est la biographie romancée de Johann August Suter, l’un des hommes sur qui se fonda (et qui fondit) le rêve américain durant la première moitié du XIXe siècle. Du coup, L’Or est avant tout un livre sur le rêve, l’obsession, et sa concrétisation, sur un homme qui sait saisir les opportunités offertes par l’Histoire en marche et qui se construit une contrée dans un pays neuf, la Californie. Ce rêve s’effondre, pourtant mais avec une relative logique, en 1848 : de l’or est découvert sur les terres de Suter, et l’appât du gain facile, tout le contraire de la façon dont s’est élevé ce grand homme, ruine, détruit tout ce qu’il a construit.

Pour son premier roman, Cendrars opte pour un style qu’on a pu qualifier de journalistique : les faits, rien que les faits, sans porter aucun jugement moral, entremêlés de quelques documents (apocryphes ?), pour un style sans aucun lyrisme, comme déjà dit ; en cela seul, ce roman est remarquable. A ce style s’ajoute un sens du découpage hérité du tout jeune cinéma, pour lequel Cendrars a écrit au début des années vingt, sens du découpage qui donne au récit un rythme prenant.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jey sur 28 février 2014
Format: Poche Achat vérifié
Livre qui se lit très rapidement. 170 pages très aérées.

Cela m'a permit de découvrir l'histoire du général Suter, qui est une histoire incroyable facilement mise en livre ou en film tellement elle est riche et pleine de rebondissement.

J'ai moins aimé le style de Blaise Cendrars, que je trouve expéditif. Il aurait pu en faire un beau roman, mais je trouve sa narration bâclée. Voici un passage du livre :
"Et maintenant en avant. La piste n'est plus frayée. .. En avant, il n'y a plus de sentier.. Le 1er aout ils arrivent au Fort Hall. Le commandant veut les retenir. Les peux rouges sont sur les sentiers de la guerre. Mais Suter veut partir. Ils ont déja traversé les territoires de tant de tribus en guerre! Ils repartent le 4 aout. Une escorte les accompagne 3 jours."
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15 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client sur 6 janvier 2006
Format: Poche
Eh bien non, ce n'est pas une écriture pauvre que celle de cendrars ! C'est celle, soigneusement dépouillée de tout ornement, d'un vrai poète . Ce langage sec convient à ce récit d'une aventure d'existence qui se passe de mise en scène clinquante et d'anecdotes .La force de l' aventurier qu'était aussi cendrars,s'exprime dans un style rare qui transcende le sujet.
Si vous n'aimez pas ça, je vous conseille d'éviter aussi miller, bukowski, carver , céline et quelques autres "médiocres" du même calibre. On peut très bien préférer autre chose toutes les opinions sont respectables.
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