Mouais, je viens de commander Lorsque Lou, on verra bien, mais pour ce qui est d'Incidences, ce roman ce pose là quand il est question d'histoire faible et dispensable, tout comme Impardonnables d'ailleurs. Non mais franchement, on doit aimer les mêmes choses puisqu'on aime Djian, et il y en a pas trente-six (des choses) qui font son style qui nous poignarde en plein coeur, alors franchement, comment ne pas se sentir un peu seul quand on referme un de ces deux romans chiants et qu'on se rappelle nos mains qui collaient aux couvertures de Zone Erogene, de Sotos, de Lent Dehors ou de Vers Chez les Blancs? Comment digérer le baillemment vachard qui nous saisi d'un bout à l'autre alors qu'on lisait les autres en jubilant, en pleurant de joie et en remerciant le ciel? En voilà un qui n'a plus rien à prouver et qui peut TOUT se permettre. Il peut écrire des kilometres de conneries comme incidences, impardonnables, des lorsque lou ou des comme frictions, on s'en fout, on les lira avec bienveillance. C'est pas être un malin que de rester copain avec un dealeur de diam's, c'est du simple bon sens.
Bonne lecture à ceux qui ont des yeux pour voir.