undrgrnd Cliquez ici RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

43
4,1 sur 5 étoiles
Lorsque j'étais une oeuvre d'art
Format: BrochéModifier
Prix:6,10 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

14 sur 14 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 octobre 2002
J'ai aimé ce livre d'abord par son titre et par ce qu'en disent les critiques en général...Tout le monde n'est pas d'accord, et tant mieux ! dès qu'on feuillette les premières pages,on sourit, on rit même et l'on ne s'arrête pas de lire, comme on s'amuse ! et puis, sans s'en rendre compte, par touches discrètes,le sourire se crispe,l'anxiété s'installe et on cesse de trouver le roman uniquement drôle; non Schmitt, dont je n'ai lu aucun autre livre par ailleurs,s'interroge sur la conscience, notre rapport au monde, notre existence d'objet "nous sommes un corps", notre existence intellectuelle "nous sommes une conscience", notre existence à travers le regard de l'autre (nous sommes discours et objet d'un discours);décidément, je m'attendais à une lecture facile entre deux livres plus ardus, une respiration divertissante,hé bien non ! Il m'a bien eu et de belle manière !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 26 juin 2010
"Lorsque j'étais une oeuvre d'art" ou les mésaventures tragi-comiques d'un homme qui vend son âme au Diable.

Dans ce livre brillant, qui respire l'intelligence et la richesse de l'imagination de l'auteur, E.E.Schmitt plonge le lecteur dans une mer de questionnements.
Il est d'abord question de quête d'identité, d'image de soi, de celle que l'on veut donner aux autres. Une interrogation toute shaekespearienne dans laquelle se débat notre "Adam Bis", un conflit qui l'occupe tout au long de ces pages, à savoir :"être ou ne pas être" et à quel prix ?

Il est aussi question d'Art dans ce pamphlet, où l'auteur s'en donne à coeur joie pour mettre au pilori tous les pseudo-génies qui surfent sur l'engouement moutonnier d'une clientèle dont la seule ouverture culturelle s'apparente au snobisme. A l'heure où "Art Basel 2010" bat son plein, je rêve d'une table, à l'entrée de cette foire de l'Art de renommée mondiale, derrière laquelle Mr Schmitt dédicacerait ce livre à chaque visiteur...

Le sexe et le machiavélisme sont aussi le sujet de cet ouvrage jubilatoire, et l'on est pas déçu des trouvailles truculentes qui nous sont exposées.

La tendresse, l'affection, l'amour sont aussi de la partie, pour contre balancer bêtise et déviances ambiantes.

Rien que du bon, du très bon Schmitt dans cette farce à la Scapin, et je vous encourage vivement à vous en délecter.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
9 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 juillet 2007
Tazio est un jeune homme désespéré. Si désespéré qu'il décide de mettre fin à ses jours. Ce n'est pas la première fois qu'il attente à sa vie, mais il est sûr que cette fois, c'est la bonne ! C'est compter sans Zeus Peter Lama, le grand génie de l'art contemporain ! Celui-ci lui propose de le suivre, lui promettant de rendre sa vraie valeur à sa vie. Pour redonner de la saveur à son existence, il lui offre la possibilité de devenir une uvre d'art ! Mais une uvre d'art dotée d'une conscience, d'une parole et d'émotions n'est-elle qu'une uvre d'art ?

Le style de Schmitt est encore une fois inventif, agréable et fluide ! Dans ce roman surréaliste très touchant, il explore les réflexions liées à l'art, à « l'état de conscience VS état d'objet », à l'importance de l'humanité... Sous couvert de nous raconter une histoire légère et proche de la Science-fiction (par certains aspects seulement), il nous pousse à réfléchir, à nous questionner...

J'ai énormément aimé cet ouvrage. Il est intelligent, bien écrit, intéressant... Bref, Schmitt est vraiment en passe de venir une de mes valeurs sûres.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 novembre 2011
L'histoire est très originale quand bien même le thème du suicidaire vendant son âme au diable, fut et sera encore traité maintes et maintes fois en littérature. L'originalité tient au contexte assez réaliste décrivant d'une part un marché de l'art contemporain mercantile, provocateur, amoral, et faisant d'autre part référence aux possibilités presque vraissemblables d'une chirurgie esthétique sans scrupules, elle aussi vénale, bref un contexte plaçant l'humain au service de l'argent. Mais l'humanité va faire de la résistance, venue du plus profond de ce héros déprimé reprenant tout doucement goût à la vie, refusant son statut d'objet, fut-ce une oeuvre d'art valant des millions de dollars. Un bon sujet de réflexion bien illustré par ce conte fantastique qui n'est pas sans rappeler les grands classiques du genre "la peau de chagrin", "le portrait de Dorian Gray"... Mais le récit surréaliste et passionnant à son début commence à s'essouffler à mi-parcours. Il m'en est donc resté l'effet d'une lecture captivante pour les 120 premières pages, se laissant peu à peu gagner par l'ennui du au manque d'inspiration des 100 pages restantes, et une fin insipide ne réservant aucune envolé philosophique à laquelle le lecteur pensait avoir droit dans ce genre de la littérature.
A lire quoiqu'il en soit, déjà pour moitié ! La suite peut être laissée à l'imagination de chacun.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 mars 2012
ce livre nous montre Tout l'art qu'a Eric Emmanuel Schmitt de nous placer dans ces personnages insolites! tout parait si réel au début avec un homme fatigué de son existence ou il parait invisible au regard des autres ,c'est du moins ce qu'il croit.on retrouve l'idee majeure de ces autres romans avec le décalage entre les personnages comme ils croient etre vu par les autres et l'image reelle qu'ils donnent.puis c'est la descente en enfer. pour changer le regard des autres, il va jusqu'a faire un pacte avec le diable qui se fait appeler Zeus peter lama mais "appelez-moi zeus, tout simplement".une ironie présente tout au cours des pages qui permet au lecteur de digerer l'horreur de la situation et ca fonctionne admirablement bien et on se prend à rire tellement tout est exessif!! on a envit de remuer cet "adam bis" comme l'appelle son bienfaiteur qui habite "l'ombrilic"..des metaphores à gogo..lecture qui nous montre la nature humaine avec ce qu 'elle a de bon comme du pire ;l'homme et ses erreurs , sa superficialité,son hypocrisie ,et aussi ses vraies valeurs. l'homme se débat avec ces doutes, ses croyances et ou chacun fait ce qu'il peut pour avancer et pour etre reconnu.
a lire.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 décembre 2009
Livre surprenant,mais qui m'a cependant dérangé.L'auteur arrive à nous mettre à la place du protagoniste;on imagine,on ressent son nouveau corps,son évolution.
Ce roman m'a fait penser à "la métamorphose" de kafka;le lecteur devient le personnage dans ses changements physiques et moraux.Hormis cela,je trouve que le scénario est original.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 octobre 2014
Eric-Emmanuel Schmidt est d'abord un auteur qui suit une logique, c'est ensuite un auteur de théâtre, c'est donc un auteur qui sait traiter d'une chute. je me régale à chaque lecture. C'est le cas ici. La logique est incroyable de cet homme devenu œuvre d'art même si l'on manque de la description de l'œuvre. Disons que l'on l'admet. Et les étapes ont leurs logiques, surprenantes, ce qui nous tient fortement dans la lecture pourtant parfois scabreuse du scénario. la chute est pour le sourire, théâtrale. Je vais souvent voir ses pièces et l'attachement au sourire finale fait d'autant mieux accepter toutes les interrogations auxquelles nous soumet EESchmidt. Un bémol, tout petit : l'auteur est plus scénariste qu'écrivain, il manque une petite touche finale à l'écriture ... Tout petit bémol, tout petit, ....
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Boudiou: ce livre, c'est un choc!!!!
L'histoire d'une machination implacable, un être humain abandonné entre les mains d'un cynique absolu.E.E.Schmitt a la dent dure envers un certain monde de snobs, il y a une critique , et du suspense qui ne peuvent que nous entraîner à lire plus avant, fascinés et abasourdis, et à réfléchir aussi.Car le livre ne nous laisse pas indifférent, loin de là: on réagit!!
Ce qui me frappe également, c'est que ce même auteur puisse écrire le livre de la tendresse absolue (Oscar et la dame rose) celui de la tolérance (L'enfant de Noé) et ce livre-ci. Quelle gamme!Ce n'est pas un auteur qu'on puisse enfermer dans une seule et même formule: chapeau!!!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 23 mars 2008
Voilà un grand homme, un grand écrivain. On le sait déjà ça ne surprendra personne, mais moi, à chaque livre que je lis de lui, je suis encore extasiée. C’est beau, profond, stylé, poétique, surréaliste, absurde, authentique, joyeux, tragique…Tout à la fois, ou en partie, c’est selon. Avec ce roman-là, on aborde le concept de l’art, de l’humanité, de ce qui fait un homme. Le personnage de Tazio, jeune homme suicidaire, tombe dans le piège de l’apparence. Avec une nouvelle image serait-il plus aimable, plus digne de l’intérêt et l’amour de son prochain ? Il est en persuadé, et estimant qu’il n’a rien à perdre, accepte la proposition d’un artiste manipulateur. L’art, la beauté, tout est question de subjectivité, mais aussi d’effet de masse, de suggestion, de manipulation. La gloire, la reconnaissance et le succès ne riment pas forcément avec le talent, loin de là. Le héros, sculpture vivante, va se découvrir une humanité qu’il ne se soupçonnait pas, des sentiments qui lui semblaient incapable d’éprouver. Passée l’euphorie d’une gloire soudaine, d’une reconnaissance publique, la question de l’art se pose. Qu’est-ce que l’art ? Qui décide de ce qui est de l’art et de qui ne l’est pas ? De ce qui est beau ou laid. La beauté, ou ce qui est considéré comme telle, est-elle indispensable, universelle ? Le livre est surprenant, on oscille entre surréalisme et absurde, toujours dans l’humour, mais sans excès. Le héros subit une sale transformation, à peine suggérée, que l’auteur nous laisse imaginer, et on friserait l’horreur sans ce décalage et ce recul pris l’auteur. Et ça, c’est du grand art !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
"Lorsque j'étais une œuvre d'art" est un conte cruel contemporain. Le mal-être propre à notre société y atteint son paroxysme en la personne d'un jeune homme désespéré, candidat au suicide. Il est récupéré in extremis par un étrange Bienfaiteur, qui lui propose un marché non moins étrange : lui faire don de son corps vivant pour le transformer en œuvre d'art. Commence alors le long parcours de souffrance d'une âme qui se croyait perdue mais qui se reconstruit au fur et à mesure de la perte du corps auquel elle appartient.
On pourrait croire ce livre d'une tristesse sans borne. Il n'en est rien ! Nous sommes emportés tout au long de l'histoire par un humour cynique, jubilatoire.
Un excellent moment de lecture pour peu que l'on se laisse aller à partager sans complexe le délire de l'auteur.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Concerto à la mémoire d'un ange
Concerto à la mémoire d'un ange de Eric-Emmanuel Schmitt (Poche - 5 octobre 2011)
EUR 6,60

L'Évangile selon Pilate - Grand prix des Lectrices de Elle 2001
L'Évangile selon Pilate - Grand prix des Lectrices de Elle 2001 de Eric-Emmanuel Schmitt (Poche - 18 janvier 2006)
EUR 6,60

L'Enfant de Noé
L'Enfant de Noé de Eric-Emmanuel Schmitt (Poche - 3 mai 2010)
EUR 5,20