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5.0 étoiles sur 5
La première tentation selon Alice Cooper, 28 avril 2002
Paru en février 1971, Love it to Death est le premier album du groupe Alice Cooper signé chez Warner Bros, après s’être fait expulsé du label de Frank Zappa pour mauvaise conduite !
Si vous êtes amateur de la musique d’Alice Cooper et qu’il vous manque cet album : achetez-le au plus vite, c’est un incontournable ! Si le son a quelque peu vieilli, il possède encore la force évocatrice, l’énergie rock qui a consacré le band de Phoenix. Produit par Jack Richardson et Bob Ezrin , Love it to Death contient le hit « I’m eighteen », qui consacre le groupe et lui assure une première consécration mondiale, de même que les classiques « Caught in a Dream », « Hallowed be my name » (un must !), et l’étrange et féerique « Ballad of Dwight Fry ». Seule la version « coopérienne » du standard de rock « Sun Arise » est franchement mauvaise et démodée, mais cette fausse note finale ne devrait pas vous décourager d’acquérir cet album.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Grand classique, 18 juillet 2008
Avec cet album,le groupe trouve enfin son identité musicale grâce à l'arrivée providentielle de Bob Ezrin qui ensutite produira the Wall , Peter Gabriel , Lou Reed , Aerosmith , Kula Shaker et Nine Inch Nails.
La pochette donne le ton : en 1971 un groupe de rock en noir et blanc faut oser! Mais habillé en léopard , avec ces poses lascives , c'est quasiment porno à l'époque! C'est également l'apparition du maquillage toile d'araignée qui inspirera le look d'Orange Mécanique.
Attitude donc , mais musicalement , le groupe est enfin au point; Chaque titre révéle le talent d'écriture de Cooper reconnu depuis par Dylan et même Roger Waters !
"18" est LA chanson de l'album : Alice se pose comme un James Dean dépravé ( "j'ai 18 ans , et je ne sais pas ce que je veux / je suis un gamin / je suis un adulte/ j'ai 18 ans et j'aime ça!!"). Kurt Cobain , Johnny Ramone ou Franck Black se rappeleront de l'enchainement couplet tout en aprège/refrain rageur en power chord.
"Black Juju" cousin germain du "When the Music is over" des Doors.
grave l'attirance du groupe pour le macabre.
" The ballad of dwight frye" . Sur des accords très Johnny Cash , Alice incarne un voleur en prison qui cherche à s'échapper et sombre dans la folie. L'ironie est de rigueur ( "Bon sang comme je voudrai revoir ma gamine/ elle n'a que 4 ans / je lui ramenerai tous ses petits jouets / même ceux que j'ai volé" ) et vocalement Alice fait des merveilles.
L'album se termine dans l'euphorie avec Sun Arise : une reprise d'une chanson .....Aborigène (!!) que le Coop reprend avec panache.
Au final Love it to death est le premier classique du groupe. Cooper a enfin trouvé sa voix éraillée qui fera des miracles sur l'album suivant : Killer.
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1.0 étoiles sur 5
Alice tronqué, 14 janvier 2012
l'enregistrement du CD à été fait en l'emporte pièce, coupures des morceaux, enchainements d'origine tronqués, bref toutes l'originalité d'un de mes disques préféré réduite à néant. Heureux les possesseurs du vinyle
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