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Page Artiste Dire Straits

Discographie

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Photos

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Biographie

Les sultans du swing

Dire Straits s'est formé milieu 1977 dans le quartier artistique et bohème de Deptford au sud est de Londres : Mark et son frère David Knopfler (guitares & chant), Pick Withers (batterie) et John Illsley (basse). Ils choisissent ce patronyme peu encourageant pour conjurer le sort ( ?) de leur pauvreté. Ils confient une maquette au ... Plus de détails sur la Page Artiste Dire Straits

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Détails sur le produit

  • CD (5 janvier 2009)
  • Date de sortie d'origine: 9 août 2001
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Enregistrement original remasterisé
  • Label: Vertigo
  • ASIN : B00000J1YS
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (29 commentaires client)
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Écouter  2. Private Investigations (Album Version) 6:46EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  3. Industrial Disease 5:49EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  4. Love Over Gold 6:17EUR 1,29  Acheter le titre 
Écouter  5. It Never Rains 8:01EUR 1,29  Acheter le titre 

Descriptions du produit

Descriptions du produit

Remastered 1982 album featuring "Private Investigations" & " Telegraph Road".

Amazon.fr

Cette production dominée par Mark Knopfler (mais quel disque de Dire Straits ne l'est pas…) contient les parties de guitare accrocheuses et les paroles intelligentes auxquelles le groupe nous a habitué avec le temps. Le leader de Dire Sraits murmure, marmonne et médite de sa voix rocailleuse et maussade sur des chansons comme "Telegraph Road" et "Private Investigations" et glousse littéralement sur le bavardage idiot de "Industrial Disease". La chanson qui donne son nom à l'album et "It Never Rains" sont solides, même si cela peut paraître évident de la part d'un groupe qui est devenu, pour certains, la quintessence même de l'idée du bon vieux rock'n'roll. -- L.A. Smith

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Commentaires client les plus utiles

16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par Religionnaire le 14 janvier 2004
Format: CD
C’est un album de transition entre leur période roots et leur fin commerciale, un moment de grâce où ils ont trouvé le parfait équilibre. Une musique très expressive qui procure beaucoup d’émotions et très dépendante des conditions d’écoute. Telegraph Road est une pure merveille d’un quart d’heure qu’il faut écouter et réécouter. Elle est conçue comme de la musique classique un peu à la manière Pink Floyd, mais avec un style de guitariste très différent. En effet Mark Knopfler a des influences country blues et le fait qu’il soit gaucher contrarié lui donne énormément de puissance dans son jeu au manche avec la main gauche. Private Investigation a été trop médiatisée mais reste un grand morceau alliant guitare classique et électrique. Industrial disease, malgré son coté niais, est très entraînante et agréable à écouter. Les 2 dernières (Love Over Gold et It Never Rains) sont différentes dans la conception mais procurent le même sentiment de bien être retrouvé.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par SunnyDay le 12 août 2010
Format: CD
Écouter cet album est un peu un choc : combien de temps, dans quel endroit se sont enfermés les membres du groupe pour sortir un tel album ? Cinq chansons, la plus courte presque 6 minutes et la plus longue... plus de 14. Et quels chansons ! Chacune une ambiance particulière (un peu sombre dans l'ensemble), chacune travaillée à l'extrême, mais avec quelle créativité ! Un régal.

Une guitare virtuose, mais pas grandiloquente; des dialogues entre instruments savoureux (cf guitare/piano dans Private investigations); une sonorité globale qui fait à notre époque un peu effacée, "goût 80's"; une inventivité incroyable tout au long de l'album...

Un jalon dans l'histoire de Dire Straits, un peu extra-terrestre, comme ils n'en n'ont jamais refait. On le ré-écoute de temps en temps, un peu nostalgique mais toujours avec plaisir...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Absolutwelt le 10 juillet 2005
Format: CD
Ah! Je réalise un rêve de jeunesse en me proposant de chroniquer cet album. J'ai encore en mémoire mon tout premier concert: Dire Straits au Palais des sports de Grenoble, tournée "Love over gold" en 1983! Je me souvient d'un light show impressionant et de mélodies percutantes à la première écoute, celles par exemple de l'album qui précède, "Making movies". "Love over gold" est en un sens plus prog' que ses prédecesseurs, avec des épopées de 15 minutes ("Telegraph road" et son solo en odyssée), des titres planants, totalement cool jusqu'à faire abstraction des guitares au profit du piano, ce qui apparaît pour la première fois ici, et, à contrario des envolées presque plus hard ("Industrial desease"). Le tout, comme un vrai album de prog' en cinq titres pour quasiment 45 minutes de musique. On ne peut pas, non plus, passer sous silence le solo final du dernier titre "It never rains" qui inscrit indiscutablement Mark Knopfler au rang des plus grands guitar heros, dans la même famille qu'un Gilmour, un Blackmore, un Morse, et qui par delà les techniciens néo-classiques des années 1980 rappelle que c'est à l'inspiration que se mesure le génie. Que dire encore sinon que j'ai écouté cet album hier, que je l'écoute aujourd'hui et qu'il y aura toujours un moment pour l'écouter demain, entre deux averses, entre deux rencontres, dans une perspective de profondeur, d'humanisme, d'où finalement perle l'essentiel : "love over gold...".
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par HmJ TOP 1000 COMMENTATEURS le 6 février 2003
Format: CD
Si l'album est surtout connu en France à cause d'une pub utilisant Private Investigations, c'est néanmoins l'occasion de se plonger dans cet univers rock inauguré par le fabuleux Telegraph Road, long morceau permettant de mesurer l'étendue de la maîtrise de Knopfler et de son groupe. Dommage qu'un seul morceau gâche le tout, Industrial Disease, dont le synthé électronique n'était vraiment pas nécessaire...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par captainbiftek le 5 décembre 2011
Format: CD
Oui, "Telegraph Road", point barre, le formidable titre à rallonge qui ouvre l'album et qui, du coup, rend bien dérisoire la suite, même si le dernier titre, lui aussi, est sacrément bien foutu ("It Never Rains" : Une sorte de morceau dylanien du meilleur niveau, avec un solo de guitare final très réussi). Mais revenons à "Telegraph Road", donc : Une entrée en matière toute en douceur (quelques subtiles notes de piano, ça me rappelle la même approche délicieusement raffinée de "Shine On, Part One" du Floyd) pour, ensuite, une mélodie géniale, un chassé-croisé savoureux du chant et des divers soli de guitare comme de piano (attention, j'ai bien dit "piano", pas "synthé", on en est pas encore à l'album qui suit...) Nous avons là affaire à ce que l'on pourrait honnêtement qualifier du meilleur titre jamais enregistré par Dire Straits, et même par Knopfler plus tard en solo. C'est épique (le texte), jamais "surjoué" (chaque note vaut le détour), magique (je ne me lasserai jamais de l'écouter). Quant à l'envolée finale (la guitare qui, soudainement, s'emballe et termine sa course sur un fading qui arrive trop rapidement -à quand une "version longue" de "Telegraph Road" ?-), que dire de plus sinon qu'à chaque fois, elle me procure les mêmes frissons -dans l'échine- que lorsque j'écoute Bertrand Cantat chanter "Des Armes" ? C'est vous dire combien il me botte, ce morceau de -seulement- quatorze petites minutes ! Le truc dingue (et que je ne m'explique pas...), c'est que la version concert (sur "Alchemy") n'est pas aussi réussie (et notamment durant le solo final).Lire la suite ›
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