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Love Over Gold [CD, Enregistrement original remasterisé]

Dire Straits CD
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Cette production dominée par Mark Knopfler (mais quel disque de Dire Straits ne l'est pas…) contient les parties de guitare accrocheuses et les paroles intelligentes auxquelles le groupe nous a habitué avec le temps. Le leader de Dire Sraits murmure, marmonne et médite de sa voix rocailleuse et maussade sur des chansons comme "Telegraph Road" et "Private Investigations" et glousse littéralement sur le bavardage idiot de "Industrial Disease". La chanson qui donne son nom à l'album et "It Never Rains" sont solides, même si cela peut paraître évident de la part d'un groupe qui est devenu, pour certains, la quintessence même de l'idée du bon vieux rock'n'roll. -- L.A. Smith

Critique

Nouveau changement de personnel en 1981 chez Dire Straits : l’Anglais Alan Clark apporte son orgue Hammond et le Californien Hal Lindes sa guitare pour l’enregistrement de Love Over Gold, le premier album n°1 du groupe en Angleterre. L’interminable et lyrique « Telegraph Road » mi-ballade mi-blues qui le débute est le véhicule parfait pour ses parties de guitare disséminées tout du long soutenues par des nappes d’orgue qui ont bien vieilli, mais on reste séduit par l’instrumentation impeccable et les envolées flatteuses à l’oreille comme son final crescendo (encore plus spectaculaire en concert, comme peut en témoigner la version incluse dans Alchemy). La chanson a été inspirée à Knopfler par une autoroute du même nom située dans le Michigan et partant de Detroit vers le nord de l’Etat. Certains critiques (de mauvaise foi, bien sûr…) ont déclaré à l’époque que Dire Straits virait au Rock progressif ; l’un d’entre eux ayant l’impression d’entendre du Emerson Lake & Palmer avec des racines Blues. Remarque exagérée mais pas fausse…lorsque reste sur l’impression du morceau de clôture « It Never Rains ».

Car l’ensemble produit un excellent fond musical pour d’autres activités comme faire la vaisselle ou ses courses au supermarché. Deux fois moins long mais tout aussi longuet suit « Private Investigations » dont l’intro piano/guitare sèche hispanisante faisait s’allumer les briquets et s’agiter les bras dans les salles de concert. « Industrial Disease » marque un soupçon de conscience sociale chez cet ancien reporter devenu millionnaire : riffs de guitares hachées sur fond de nappes d’orgue pour conter le déclin de l’industrie britannique sous l’ère Thatcher, et son quota de fermetures d’usines et de grévistes. Le vers « …you’ve got smokers cough from smoking brewer’s droop from drinking beer » cite en clin d’œil le premier groupe de Mark Knopfler, Brower’s Droop.



Jean-Noël Ogouz - Copyright 2014 Music Story

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