Ou
Version MP3 incluse GRATUITEMENT

Plus d'options
Low
 
Agrandissez cette image
 

Low

21 août 2006 | Format : MP3

EUR 8,79 (TVA incluse le cas échéant)
Commandez l'album CD à EUR 9,98 et obtenez gratuitement la version MP3.
L'album CD est vendu et expédié par Amazon EU Sàrl . Veuillez consulter les Conditions générales sur les coûts en cas d'annulation de commande. Ne s'applique pas aux commandes de cadeaux. Commandez pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music.

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre
Durée
Popularité  
30
1
2:46
30
2
1:52
30
3
2:23
30
4
3:04
30
5
3:33
30
6
2:57
30
7
2:53
30
8
6:23
30
9
3:47
30
10
3:28
30
11
5:41
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 20 septembre 1999
  • Date de sortie: 21 août 2006
  • Label: EMI UK
  • Copyright: 1999 Jones/Tintoretto Entertainment Company LLC This Label Copy information is the subject of Copyright protection. All rights reserved. (C) 1999 Parlophone Records Ltd
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 38:47
  • Genres:
  • ASIN: B0023B57L6
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (11 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 4.328 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

Commentaires en ligne

4.5 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

36 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile  Par sebdoolittle le 26 avril 2004
Format: CD
Apres avoir paru 4 ou 5 chefs d'oeuvres (de 71 a 76, principalement, de Hunky Dory a Station to Station) qui se sont suivi aussi vite qu'ils ne se ressemblaient pas, Sir Bowie a du en decontenancer plus d'un en sortant ce truc bizarre, glacial, indescriptible. Sur la premiere face, l'auditeur est accueilli par 7 titres etranges, distants, entre rock science fiction (Speed of Glass !), pop mecanique desarticulee (Breaking Glass, What in the world), melodies cubiques (Sound and Vision) ou espaces aeriens aux solos de guitare hypnotiques (Always crashing in the same car, Be wy wife). On pense au Alien de Ridley Scott, au 1984 de George Orwell, aussi bien qu'a une morne etendue deserte de Varsovie en plein hiver. La derniere piste musicale de la face A, (A new career in a new town et sa note unique d'harmonica enfouie sous une melodie impeccable) annonce plus ou moins la face B, essentiellement instrumentale, entre ambiances froides, lourdes et oniriques, et espaces sonores inquietants (la logique souterraine du dernier morceau Subterraneans ou le splendide et dramatique Warszawa). Low est exceptionnel dans le sens ou il rejoint le pantheon tres ferme des chefs d'oeuvre dramatiques formant une et meme unite de son incroyablement perceptible (avec entre autres Pink Moon de Nick Drake, Closer de Joy Division, Loveless de My Bloody Valentine, Disintegration de The Cure). C'est nul doute le seul disque integralement reussi de sa trilogie berlinoise (Heroes et Lodger tiennent souvent de la redite, avec un peu moins de creativite ou de panache). Low est aussi exceptionnel puisqu'il est sorti en pleine (ins)urgence punk et se voit involontairement attitre le role d'avant-gardiste merite de la cold-wave. Low est enfin exceptionnel si on analyse la discographie de Bowie depuis le debut de la decennie, livrant quasiment un chef d'oeuvre par an, sans copier ou prolonger la musicalite du precedent. Superbe.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
33 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile  Par laurent chatillon le 31 octobre 2000
Format: CD
Low profile, c'est ce que signifie le visuel de la pochette. Par ce jeu de mots, Bowie veut marquer son retour à l'expérimentation et à la modestie après des années sexe, rock and coco. Le nez dans la poudre, il avait déjà annoncé son retour en Europe par cette phrase tirée de Station to Station : "The European cannon is here", soit le modèle européen est à portée de main. Enregistré en France au Château d'Hérouville, Low n'en demeure pas moins une pièce fondamentale du tryptique berlinois. Peu défendu par RCA en 1977 parce que jugé non commercial, Low apparaît 23 ans plus tard comme une oeuvre majeure ayant influencée toute la cold wave et l'electro-pop des années 80. Déroutant, toujours surprenant avec ses deux faces bien différenciées, l'album s'ouvrira à ceux qui sans cesse l'écouteront. Mes deux morceaux préférés : Warzsavia et Subterraneans qui évoquent des paysages désolés comme peu de chansons auront jamais pu les "peindre".
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Dr. Rock TOP 1000 COMMENTATEURS le 22 février 2014
Format: CD
Dégoûté par L.A. et son ambiance qui le font flipper, Bowie quitte les Etats-Unis et revient en Europe. Prenant Berlin comme point d’attache, toujours secondé par Tony Visconti, il s’acoquine avec Brian Eno (alors en pleine carrière post-Roxy Music prometteuse) et emporte un Iggy Pop en dérive totale dans ses valises. Il va en résulter une série d’albums grandioses, aux sonorités neuves, dont ceux de Bowie vont former la fameuse trilogie berlinoise. Bien qu’enregistré à Paris (mais mixé à Berlin), LOW est le premier joyau issu de cette fournaise créative.
Inventant un disco à l’européenne, qui mixe synthétiseurs omniprésents et guitares tranchantes, Bowie et ses comparses annoncent toute la new wave des années à venir. Si la première face comporte quelques pop songs malines (BE MY WIFE) et efficaces dans leur surprenante originalité (SOUND AND VISION), la seconde est une suite d’instrumentaux oniriques, qui serviront à définir un style que l’on n’appelait pas encore ambient. A l’aide de traitements de sons inouïs sur les synthétiseurs, renforcés par de vrais instruments utilisés de façon peu conventionnelle, l’équipe formate autour des compos de Bowie un univers qui nage en constance dans l’avant-garde, plus axé sur l’atmosphère que la virtuosité, et pose un vrai jalon de musique en devenir. Celle qui allait peser sur les deux décennies suivantes.
Tops : SOUND AND VISION, BREAKING GLASS, BE MY WIFE, WARSZAWA, WHAT IN THE WORLD
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par prince saphir TOP 1000 COMMENTATEURS le 11 janvier 2010
Format: CD
En 1977, le Mince Duc Blanc, qui n'est plus duc mais toujours aussi mince et blanc, a déménagé à Berlin, mais il est toujours sous l'emprise de la cocaïne dont il ne s'est pas encore libéré au moment de la conception de cet album, et c'est sûrement en partie grâce à elle que le résultat est si étrange, sidérant. Un album en deux faces bien distinctes, même si le CD a effacé cette dychotomie : les courts morceaux de la première partie voient Bowie, sur une musique pop tranchante, minimaliste, extraordinairement novatrice, raconter des bribes de sa vie réelle ou imaginaire, décrire ses visions et hallucinations (faisant pousser quelque chose d'horrible sur la moquette, se crashant avec la même voiture indéfiniment, reclus dans une chambre bleue aux stores perpétuellement baissés, et parlant avec une ex-femme devenue aussi immatérielle que lui-même, avant d'entamer une nouvelle vie dans une nouvelle ville, Berlin donc), avec sur certains titres un piano ou un saxophone réminiscents de "Station to Station" ou de "Aladdin Sane" du plus bel effet.
Les quatre instrumentaux, somptueux, qui découpent la seconde face reflètent, tels des miroirs de glace, les impressions qu'évoquent pour l'artiste Berlin ou Varsovie, et la vie des deux côtés d'un mur infranchissable autrement que par l'imagination ou les "héros" dont il sera question dans l'album suivant.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Commentaires client les plus récents


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Rechercher des articles similaires par rubrique