Il est immense et la Voix se déploie sur un registre totalement sidérant, envoutant et hors normes. Je vais ici critiquer, durement, mais justement la manie qu'avait Lucien de se prendre pour d'autres...Ici Régis Laspalès et plus tard Demis Roussos...encore, encore qu'on pourrait se demander...oui après tout, l'hypothèse est raisonnable- si ce ne serait pas l'inverse...
ParSavinienCOMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD
Dans ces "World's favourite tenor arias", le maestro italien est capté à son meilleur (les années 70, ici de 1971 à 1974). La voix est ample et radieuse, les aigus sont clairs et sonnants, le souffle et l'aisance vocale sont impressionants, le style est unique. On retrouve essentiellement des grands airs de l'opéra italien, ainsi que deux airs en français (Carmen et Faust), un peu plus rares dans sa discographie. L'album s'ouvre ainsi par un magnifique "Vesti la giubba" de Pagliacci, et se referme par un sidérant "Di quella pira" du Trovatore (le fameux enregistrement de 1971 dans lequel Pavarotti "tient" sa note finale jusqu'au bout de la partition d'orchestre !), en passant par "Che gelida manina" de La Bohème, "Celeste Aida", "La donna è mobile" de Rigoletto, ou encore le fameux "Nessun Dorma" de Turandot qui deviendra plus tard la signature de Big P. Mais messieurs les éditeurs, un cd de 37 minutes, même avec Pavarotti au top, c'est vraiment trop court !