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Lucky Luke, la ballade des dalton : l'album du film [Cartonné]

Morris , René Goscinny


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Description de l'ouvrage

11 avril 2000 Lucky Luke
Ce personnage immortel parcourt depuis 1947 (44 ans !) l'histoire de l'ouest américain. Il y a rencontré des personnages célèbres (Jesse James, Calamity Jane, Billy the Kid, Sarah Bernhardt...). Lucky Luke est l'homme des missions impossibles, le défenseur des pauvres, des veuves et des orphelins, bref le parfait héros ! Son cheval, Jolly Jumper, est un parfait compagnon de ce "poor lonesome cowboy". Les frères Dalton se dressent perpétuellement sur le chemin de Lucky Luke ce qui permet à ce dernier de les poursuivre continuellement et de les confier à la justice. Autre personnage traditionnel de la série : Rantanplan, le chien le plus bête du farwest qui a vécut de façon autonome 2 albums. Lucky Luke est, avec Astérix et Tintin, le plus célèbre personnage de l'histoire de la BD : cette série, accessible à tous, est devenu un mythe grâce à Morris et Goscinny. Ce personnage a fait l'essentiel de sa formidable carrière dans les pages de SPIROU, PILOTE et LE JOURNAL DE LUCKY LUKE. Une exploitation merchandising et audiovisuelle (dont aux États-Unis) a permis d'introduire Lucky Luke auprès d'une très large couche de la population et auprès de plusieurs générations de lecteurs. A noter qu'après la disparition de Goscinny, plusieurs scénaristes ont travaillé sur la série : Vicq, De Groot, Fauche et Léturgie, Lodewijk, Lo Hartog Van Banda et Vidal. L'essentiel des albums se trouvent chez Dupuis et Dargaud., la nouveauté chez Lucky Productions.

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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Né en 1923, Maurice de Bevere, dit Morris, est un dessinateur et scénariste de bande dessinée belge. Créateur en 1947 de la série Lucky Luke, de son héros éponyme et de son univers, il a également créé Rantanplan en 1987, ainsi que les éditions Lucky Productions, pour promouvoir son oeuvre, en 1990. On lui décerne, en 1992, le Grand Prix spécial 20ème anniversaire du Festival d'Angoulême, en hommage à sa carrière, et il est fait Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres en 1998. Morris s'éteint en 2001, à l'âge de 77 ans. C'est à Courtrai, le 1er Décembre 1923, qu'est né Maurice de Bevere dit "Morris", l'un des pères fondateurs de la bande dessinée. Après le baccalauréat et des études de droit, il apprend la technique de l'animation grâce aux cours de dessin de Jean Image et il entre bientôt à la Compagnie Belge d'Actualités, studio de dessins animés où il fait la connaissance d'André Franquin, d'Eddy Paape et de Peyo. En 1945, il est sollicité pour illustrer le journal humoristique Le Moustique dont il réalise pas moins de 250 couvertures. C'est à cette époque précisément qu'il décide de choisir le pseudonyme de Morris pour scénariser et dessiner les premières aventures pleines d'humour de Lucky Luke. Celles-ci paraissent pour la première fois - sous le titre Arizona 1880 - dans l'Almanach Spirou 1947. Lucky Luke, c'est le cow-boy solitaire au grand coeur, c'est aussi le parfait justicier imperturbable et sympathique, toujours accompagné de son sage et inséparable compagnon, Jolly Jumper, et du chien le plus stupide de l'Ouest, Rantanplan. Autour d'eux, Morris crée toute une série de personnages pittoresques auxquels il mêle des grandes figures de l'Ouest américain : les quatre Dalton, bêtes et méchants, Billy the Kid, le juge Roy Bean, Calamity Jane, ainsi que d'autres personnalités historiques comme l'illustre actrice Sarah Bernhardt. Lucky Luke se place très vite aux tout premiers rangs des incontournables de la bande dessinée internationale, grâce au graphisme simple, expressif et combien efficace de son créateur. De 1948 à 1955, Morris sillonne les États-Unis avec ses amis André Franquin et Joseph Gillain (Jijé). Il y fréquente les spécialistes de la bande dessinée parodique du magazine Mad : Kurtzman, Davis et Wood. Il rencontre à New York René Goscinny qu'il s'adjoint comme scénariste à son retour en Europe. Ces deux monstres sacrés du neuvième art collaboreront avec passion jusqu'à la disparition de Goscinny en 1977. Une vingtaine de scénaristes seconderont ensuite Morris et à ce jour, les aventures de Lucky Luke se comptent dans près de 90 albums traduits en une trentaine de langues et tirés à plusieurs centaines de millions d'exemplaires. Morris entretient avec le cinéma une passion dévorante qu'il partagera pour la première fois avec Lucky Luke en 1971 dans Daisy Town, avec la complicité de René Goscinny, Pierre Tchernia et Claude Bolling (Studio Belvision, Bruxelles). D'autres longs métrages suivent en 1978, La Ballade des Dalton (Studio Idefix, Paris) et en 1983 Les Dalton en cavale (Studios Hanna-Barbera, Los Angeles). En 1984, une série de 26 dessins animés de 26 minutes basés sur les albums de Lucky Luke est produite pour la télévision par Gaumont, Hanna-Barbera et France 3. En 1991, Dargaud Films, I.D.D.H. et France 3 sortent à leur tour une seconde série de 26 épisodes, tandis que Terence Hill incarne le cow-boy solitaire dans dix films Lucky Luke La notoriété sans cesse croissante de Lucky Luke débouche sur des produits dérivés dont la variété prospère de jour en jour : peluches, puzzles, jouets, vêtements, chaussures, articles scolaires, montres, figurines, ... Avec les personnages de son univers, Rantanplan et les Dalton, Lucky Luke se retrouve fréquemment au coeur de campagnes publicitaires, de lignes de produits et d'adaptations dans le multimédia. Il crée la série Rantanplan en 1987, scénarisée au début par Jean Léturgie et Xavier Fauche. En 1990, Morris fonde Lucky Production, qui a pris l'appellation Lucky Comics de nos jours, en partenariat avec les éditions Dargaud. Titulaire de nombreuses distinctions, Morris apprécie particulièrement la médaille que l'Organisation Mondiale de la Santé lui a remise à Genève en 1988, pour avoir enlevé à Lucky Luke sa sempiternelle cigarette. Autre hommage exceptionnel : le 27 Juin 1992, l'Académie des Grands Prix lui décerne le Grand prix spécial 20ème anniversaire du Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême : c'est la consécration par ses pairs. C'est donc tout naturellement lui qui préside en 1996 aux manifestations internationales du Centenaire de la Bande Dessinée, d'autant plus que, polyglotte accompli, il s'exprime en quelque sept ou huit langues. Le cinquantenaire de Lucky Luke en 1997 est célébré en France, en Belgique et en Suisse, comme en Allemagne, du Portugal aux pays scandinaves, par une multitude d'animations qui ont trouvé leur couronnement à Paris le 10 Septembre 1997 : soit jour pour jour, 50 ans après que Morris eut créé le fameux dessin emblématique du lonesome cow-boy qui s'éloigne vers le soleil couchant de l'Ouest. Le 20 Octobre 1998, le Ministre français de la Culture et de la Communication nomme Morris au grade d'Officier dans l'Ordre des Arts et des Lettres. On peut encore signaler que le choix de l'appellation « Neuvième Art » pour la bande dessinée lui revient, tout comme l'expression « plus vite que son ombre » (Le Robert -Dictionnaire des Expressions) abondamment utilisée dans des contextes aussi multiples que variés. Morris s'éteint le 17 juillet 2001, à l'âge de 77 ans.

Né en 1926, René Goscinny est l'une des figures les plus importantes de la bande dessinée franco-belge. À la fois écrivain reconnu, humoriste et scénariste de bande dessinée, l'ensemble de son oeuvre est, encore de nos jours, célébrée dans le monde entier. Créateur d'Astérix, du Petit Nicolas, d'Iznogoud, et l'un des principaux scénaristes de Lucky Luke, Goscinny est toujours l'un des auteurs français les plus lus et connus à l'étranger, avec plus de 500 millions d'ouvrages vendus à son actif. Il nous a quittés en 1977, à l'âge de 51 ans. Né le 14 août 1926 à Paris, René Goscinny passe son enfance en Argentine, entre Buenos-Aires et la Pampa. Après des débuts prometteurs de sous-aide-comptable d'un aide-comptable dans une usine de récupération de vieux pneus, il entre comme apprenti dessinateur dans une agence de pub. À 19 ans, il part conquérir l'Amérique et, plus précisément, les studios Walt Disney. Très vite, promu chômeur, il ne rencontre jamais Walt Disney, mais tombe par hasard sur la bande du futur magazine Mad - Harvey Kurtzman, Jack Davis et Will Elder - , et se sent beaucoup moins seul : l'humour anglo-saxon coïncide parfaitement avec sa propre manière d'envisager les choses. Il rencontre Morris à New-York, Jean-Michel Charlier à Bruxelles et Albert Uderzo à Paris, à la World Press, petite agence belge dont il dirige le bureau parisien créé en 1951. Les auteurs de l'époque étant payés avec un lance-pierres, le stakhanovisme s'impose : Goscinny, qui a compris que son talent s'épanouissait plus efficacement dans le scénario que dans le dessin, met en chantier une foule de bandes dessinées (parmi lesquelles Oumpah-pah, Strapontin et Luc Junior). Il tape des kilomètres d'articles et de nouvelles (pour le Pariscope et l'Os à Moelle, entre autres) et tient même un temps la rubrique savoir-vivre de Bonnes Soirées. En 1955, il reprend le scénario de Lucky Luke et anime avec Sempé une version en bande dessinée du Petit Nicolas... Ce personnage connaîtra sa véritable notoriété sous la forme de textes illustrés, publiés quelques années plus tard dans Sud-Ouest, puis Pilote. En 1956, un crash irréversible se produit avec la World Press : Goscinny, Charlier et Uderzo, désireux de promouvoir ce métier qui n'en est pas un, rédigent une très sulfureuse Charte des auteurs, qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain - et sur la liste noire de tous les éditeurs. En compagnie de Jean Hébrard, un des responsables commerciaux de la World Press, ils fondent alors Édifrance, une petite agence de presse. En 1959, ils prennent une part active au lancement de l'hebdomadaire Pilote. Avec Uderzo, Goscinny y signe le premier épisode des aventures d'Astérix ; il en partagera ensuite la rédaction en chef avec Charlier. En 1962, il crée Iznogoud avec Jean Tabary. En 1965, il invite Marcel Gotlib à collaborer aux Dingodossiers. Après mai 1968, il installe dans Pilote les inoubliables pages d'actualités, puis anime, sur Europe 1, « le Feu de camp du dimanche matin », avec Gébé, Fred et Gotlib. Entre-temps, sans la moindre promotion, au bouche à oreille, le petit Gaulois a connu une irrésistible ascension : en 1965, le premier satellite français est baptisé Astérix et, quelques années plus tard, les albums sont traduits dans une trentaine de pays, sans compter l'espéranto et le latin qui ne sont pas des pays, mais des langues... Pendant que le boom Astérix secoue la bande dessinée, la faisant passer du statut de maladie infantile à celui d'art respectable, Goscinny, qui n'a pas son pareil pour reconnaître et cultiver les talents, fait de Pilote un laboratoire de création où s'épanouit la nouvelle bande dessinée, avec Gotlib, Fred, Giraud, Reiser, Cabu, Bretécher, Mandryka, Mézières, Druillet, Tardi, F'Murrr, Bilal, etc. En 1973, et tandis que le trio Mandryka-Bretécher-Gotlib s'éloigne de Pilote pour prendre en charge le tout nouvel Écho des Savanes, il offre la rédaction en chef du journal à Guy Vidal. En 1974, il crée avec Uderzo et Georges Dargaud, les Studios Idéfix, qui donnent naissance aux Douze travaux d'Astérix en 1976, tandis que sort le 23º album du petit Gaulois, tiré à 1 300 000 exemplaires. Goscinny avait une foule de projets : l'édition, la télé (malgré son "atmosphère de bureau de poste en faillite") et, surtout, le cinéma. Scénariste de l'irrésistible Viager, réalisé en 1972 par Pierre Tchernia, il s'était enthousiasmé pour cette autre façon de faire rire, puisque c'était sa vocation. Mais l'histoire s'arrête le 5 novembre 1977, tandis que l'équipe des Studios Idéfix travaille sur la Ballade des Dalton, perpétuant son rêve le plus ancien : après tout, il était parti en Amérique conquérir les studios Walt Disney...

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En savoir plus sur l'auteur

Né en 1926 à Paris, René Goscinny a passé son enfance en Argentine. Après avoir commencé sa carrière à New York, il rentre en France dans les années cinquante et fonde le journal Pilote, pour lequel il crée les personnages d'Astérix et d'Obélix, avec Uderzo. Le succès est immédiat, phénoménal. Auteur prolifique, scénariste de Lucky Luke et d'Oumpahpah notamment, Goscinny est aussi un humoriste de génie. C'est avec le Petit Nicolas, dont il partage la paternité avec Sempé, qu'il donne toute la mesure de son talent d'écrivain. Mort en 1977, il reste l'un des auteurs les plus lus au monde.

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