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le 22 octobre 2015
L'idée du départ était peut-être bonne, mais Besson nous entraîne dans une telle surenchère de stupidités au travers de ce film qu'on en poursuit le visionnage uniquement pour se justifier de l'avoir acheté. Aussitôt visionné, aussitôt oublié, aussitôt revendu.
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Pourquoi une seule étoile pour un film que tout le monde attendait ?
Lorsque Besson a fait la promotion de son film, il a donné envie au spectateur d'aller le voir car le sujet paraissait absolument intéressant, très tentant... mais si la qualité du jeu des acteurs n'est pas à remettre en cause, le sujet n'a pas été exploité comme prévu, la réalisation n'a pas été à la hauteur de la promesse...

Parlons un peu du "film"
Une "mule" Lucy (Scarlett Johansson) est intoxiquée par le produit qu'elle transportait en elle... En résulte que ses capacités cérébrales augmentent de façon surprenante ce qui lui permet également d'acquérir des pouvoirs psychiques et physiques 'illimités"

Il m'a fallu faire un effort presque surhumain pour le regarder jusqu'à la fin....
Je ne peux m'empêcher de penser que si nous, nous n'utilisons que 10% de nos capacités cérébrales le réalisateur Luc Besson a exploité le scénario à cette "image" ........... seulement 10%.......
Décevant....

La qualité de l'image est irréprochable et le son Français Dolby Digital 5.1

Acteurs :
- Scarlett Johansson
- Morgan Freeman
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« Lucy » est un film à plusieurs facettes, très réussi par certains côtés, beaucoup plus décevant par d'autres. On retrouve dès, les premières secondes, l'énergie et le rythme caractéristiques des films de Luc Besson. Scarlett Johansson s'impose rapidement, grâce à un évident charisme, dans la peau de Lucy. La photo, les cadrages sont toujours aussi redoutablement efficaces. Une fois encore, Besson prouve aussi qu'il sait toujours dénicher des acteurs ou des figurants aux « gueules » atypiques et inoubliables, jusque dans le moindre tout petit rôle.

Le scénario part d'une très forte et très belle idée : celle de la supposée sous-utilisation des capacités du cerveau humain. Cette idée est ensuite très bien exploitée, avec de nombreux effets spéciaux, et une bonne dose d'humour. Il n'est reste pas moins que ce même scénario souffre assez rapidement de la quasi absence de tout autre ressort dans le développement de l'histoire que cette seule idée initiale et le décompte des progrès du cerveau de Lucy, de 20% jusqu'à 99%. Il n'y a pas de véritable intrigue, juste une mise en scène démonstrative de la montée en puissance de Lucy.

Pire, Besson fait dans l'auto-plagiat en puisant sans vergogne dans ses films des scènes reprises à l'identique : la manière dont Lucy lit à toute vitesse des milliers de pages sur internet était déjà dans « le 5e élément », tout comme la manière dont elle apprend les langues étrangères ; les scènes de fusillades dans l'hôtel ou l'hôpital sont formellement très proches de celles de « Léon » ou « Nikita ». Son héroïne Lucy apparaît, et c'est tellement évident que l'on hésite à l'écrire, comme une synthèse de Mathilda, Nikita et Lee-Loo : une femme qui après un apprentissage plus ou moins difficile, devient un héros aussi puissant qu'asexué, tout en conservant une apparence ultra-féminine. Certaines scènes sont par ailleurs d'un contenu assez contestable : Lucy tue par exemple de sang-froid un malade allongé sur une table d'opération, pour prendre sa place, au motif qu'il ne pouvait pas être sauvé...

Au demeurant, Lucy reste un excellent divertissement qui suggère également une réflexion intéressante sur l'évolution et sur l'humanité, mais en faisant paradoxalement perdre à Lucy tout ce qui faisait d'elle un être sensible. Le film pèche aussi pour une véritable absence d'amour et de sentiments, à part une minuscule scène d'une minute au téléphone entre Lucy et sa mère. Les voyages dans l'histoire de la Terre et de l'univers sont filmés de manière époustouflante, à défaut d'être aussi poétique que dans « The Tree of Life ». Luc Besson n'est certes pas Terrence Malick, et ne prétend d'ailleurs pas l'être : son cinéma de divertissement, dans un style proche de la bande dessinée est efficace et très plaisant, mais il s'appuie cette fois sur un scénario trop linéaire et pas assez travaillé, au regard de la puissance de son thème et des possibilités qu'il offrait.
44 commentaires|98 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Nous avons tous déjà entendu dire que nous n’utilisions que 10% des capacités de notre cerveau, et qui ne s’est pris à rêver qu’il pourrait l’exploiter à 100% ? Luc Besson a décidé de faire un film à partir de cette amusante spéculation. Lucy est une jeune femme ordinaire qu’on force à faire la mule : un gros sachet d’une nouvelle drogue de synthèse est chirurgicalement placé dans son abdomen. Hélas, le paquet se rompt et laisse échapper une partie du contenu qui commence à doper les capacités intellectuelles de Lucy. Sachant ses jours comptés, elle décide de livrer les trafiquants à la police tout en essayant de trouver un moyen de faire profiter l’humanité de ses nouveaux talents, avec l’aide du professeur Norman.

Besson a réuni son équipe coutumière, et nous sert donc de jolies images, comme d’habitude grâce à Thierry Arbogast, son directeur de la photo. Et même s’il semble avoir définitivement abandonné son travelling de générique en guise de signature, certains plans méritent toujours le détour, comme celui où Lucy se retrouve au plafond de sa cellule sous les premiers effets de la drogue. Plus surprenant, Besson a intercalé au montage des plans tirés de la vie des animaux (oui, sérieusement !) pour paraphraser de façon imagée, décalée et amusante ce qui arrive à ses personnages. Eric Serra a également repris du service à la musique, mais reste bien moins inspiré que pour ses excellentes partitions de Leon, Le 5ème élément ou Nikita.

Sur la forme, Lucy est plutôt réussi. Scarlett Johannson succède sans déparer à la longue galerie des héroïnes dominantes et blondes du gros Luc (Nikita, Leeloo, Jeanne d'Arc,Angel-A, etc). Evidemment, elle n’a pas grand-chose à se mettre sous la dent pour exploiter ses (vrais) talents d’actrice, et nous recycle sa Veuve Noire de l’univers Marvel (Iron Man 2 et Avengers), l’humanité en moins (j’y reviendrai). Morgan Freeman ne fait pas de gros efforts en professeur Norman : venu toucher son chèque, il assure une prestation agréable à regarder mais purement utilitaire. A sa décharge, remarquons que son rôle est si creux que, même en essayant de toutes ses forces, il n’aurait jamais réussi à lui donner d’épaisseur. En effet, sa seule fonction se résume à utiliser sa bouche pour exposer de gros monologues explicatifs scientifoireux censés donner des bases sérieuses au film. Hélas, en proférant des théories fumeuses comme si elles étaient des certitudes, le professeur Norman s’écarte violemment de toute épistémologie et bascule dans un grand n’importe quoi que n’aurait pas renié la pensée New Age ni certains jolis délires Youtube.

Le scénario part donc sur de mauvaises bases, qui se confirment au fur et à mesure que le film progresse. Besson, qui déjà d’habitude ne fait pas dans la grande psychologie, a été particulièrement paresseux cette fois-ci sur ses personnages, notamment pour le flic et le chef mafieux, absolument inintéressants. Ces deux-là sont particulièrement ratés, mais le sous-développement des caractères est hélas généralisé jusqu’aux rôles principaux. De plus, la scène finale est construite sur deux fronts, comme souvent dans les films d’action. Dans Le 5ème élément, par exemple, l’assaut de la croisière spatiale se passe sur trois fronts parallèles (la scène d’opéra, l’attaque des Mangalores, Zorg et la malette), scène pour laquelle Besson avait parfaitement démontré son sens du rythme et de l’équilibre. Mais ici, il tente de juxtaposer une grosse fusillade fun avec les derniers stades de la progression mentale de Lucy. Mais la curiosité du spectateur est bien plus portée vers la jeune femme que vers les inintéressants (et même incompréhensibles) échanges de balles dans les couloirs de l’Académie de Médecine. De tels manques de lisibilité et d’équilibre dignes d’un amateur surprennent chez Besson.

A ces défauts inhabituels s’ajoutent malheureusement les tares classiques du réalisateur, à commencer par de grosses incohérences dans le scenario. Pourquoi Lucy serait-elle enchaînée dans une sorte de cellule après l’opération alors qu’elle ne s’était pas montrée dangereuse jusqu’ici ? Pourquoi ses geôliers (à la solde du trafiquant) lui tabassent le ventre dont ils savent nécessairement qu’il contient le sachet de drogue ? Pourquoi tue-t-elle tous les hommes de main et laisse vivant le chef des trafiquants (Mr Jang, interprété par Choi Min-Sik, de Old Boy et J'ai rencontré le Diable) ? Comment Lucy devine-t-elle qu’elle aura besoin de plus de CPH4 ? Pourquoi commence-t-elle à se désagréger dans l’avion (problème qui ne réapparaîtra d’ailleurs plus jamais du film ensuite) ? Et je n’en cite ici que quelques unes, afin de ne pas vous gâcher complètement le film si vous comptez le voir. Autre défaut classique de Besson : il repousse souvent notre suspension d’incrédulité dans ses derniers retranchements. Au fur et à mesure que les capacités de Lucy se développent, elles deviennent de moins en moins crédibles. Télékinésie ? Contrôle d’influx et ondes électromagnétiques à l’autre bout de la planète (Séoul-Paris…) ? Lecture de la pensée et contrôle d’un individu en posant simplement le pouce sur son front ? Lecture des signaux de téléphonie mobile avec les doigts comme une vulgaire tablette Apple ? Je vous passe le voyage dans le temps de la chaise sur laquelle elle est assise...

Ce qui nous mène au contenu (mais peut-être vaudrait-il mieux parler de vide) intellectuel du film, une sorte de baudruche mystico-philosophique aussi creuse qu’indigeste, relevant d’une vision gnouwèdge vieillotte et qui tente de s’auto-justifier maladroitement par la science (gros échec, comme on l’a vu). De plus, Besson nous sort de son chapeau un temps cyclique issu des meilleurs délires gnostiques et se paie au passage un énorme paradoxe temporel, pourtant extrêmement classique (et parfaitement exposé par René Barjavel dans« Etre et ne pas être », la postface de son Voyageur imprudent) : il montre Lucy en train d’initier dans la préhistoire le processus d’intelligence de Lucy (l’australopithèque). Voilà donc un constructivisme aussi douteux que mal étayé où l’homme (enfin… la femme, plutôt, soyons fair-play) est à l’origine de l’intelligence de l’homme (…ou la femme, bref) et où l’homme (…) en possession de 100% de ses capacités devient une sorte de dieu. Finalement, après Transcendance, Besson nous propose une nouvelle version de transhumanisme. Cette fois-ci, l’idée maîtresse (mais Besson en a-t-il lui-même conscience ?) est que plus on devient intelligent, plus on se divinise et plus on se déshumanise. Avec ses capacités croissantes, Lucy devient en effet de plus en plus détachée de l’humanité, un peu comme le Dr Manhattan de Watchmen. Que veut nous dire Besson ? Que le divin s’oppose à l’humain ou bien qu’il n’est de dieux que d’hommes ?

Au final, la juxtaposition d’un exposé scientiloufoque avec des personnages creux et des fusillades décérébrées devient plus risible qu’autre chose. Bref, Lucy est très fun mais complètement idiot, ce qui est gênant pour un film qui se prend un peu trop au sérieux. Besson ne confirme donc pas son retour en grâce après l’excellent Malavita en 2013.

PS : on me dit dans la salle que certains, déjà, avaient trouvé Malavita faiblard... Ceux-là ont encore moins de raisons de donner sa chance à Lucy.
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le 11 novembre 2014
Un petit film d'action/science-fiction, qui ne restera pas dans les annales, mais devant lequel on passe un très bon moment. A supposer qu'on ne se la joue pas scientifique (plus du Dimanche, qu'autre chose) ou qu'on regarde le film, juste pour parfaire son mépris des productions Besson (dont c'est la mode apparemment...).
Personnellement, je n'ai jamais vu les capacités infinies du cerveau humain, donc je me suis laissé porté par l'histoire et apprécié le message que le réalisateur voulait faire passer à travers son récit.
Et en plus de ça, l'actrice principale, Scarlett Johansson, y est parfaite. Que demander de plus?
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le 3 août 2015
Je n'ai pas pu apprécié pleinement ce film.... La lecture du DVD est entrecoupée "d'arrêts sur image" très agaçants et comme c'est une anomalie que l'on ne peut détecter qu'une fois le coffret ouvert, il est difficile de retourner l'article .
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le 23 janvier 2016
l faut bien sûr aimer la science-fiction et le ton qui parodie certains films d'actions asiatiques. Le seul problème c'est le thème choisi, forcément casse-gueule et qui ne mène nulle part. Mais cette réserve importante mise à part, le film est bon, les premières séquences sont exceptionnelles (après il y une petite baisse de régime). La fin mélange le gélatineux, le foutraque et se termine par des propos philosophiques dont tout le monde se fout (Besson le premier sans doute). Scarlett Johansson est réellement fabuleuse dans ce rôle, elle crève l'écran de façon incroyable, les méchants sont vraiment des méchants de bande dessinée, ce qui passe très, très bien, les images sont splendides, la bande son agréable et efficace. Bref c'est très bon.
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le 11 octobre 2015
Lucy (Scarlett Johansson) is accidentally swept up in a drug mule operation she is accidentally exposed to massive amounts of CPH4 which makes her capable of using 100% of her brain capacity. Professor Norman (Morgan Freeman) theorizes that this is possible and becomes her mentor and recipient. In the end you may ask “of what?”

Naturally we know that at one time the 10% brain use theory sounded reasonable and have move on from there decades ago. But Morgan Freeman can make anything sound real.

We get lots of action; there are shoot-em-ups, fast cars, lots of blood, and a cute girl to occupy your time. Oh and a good dose of CGI mixed with obscure images. Lots of loud music but it does not overwhelm the dialog.
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le 23 novembre 2015
Bonjour,

Je ne peux pas vous donner mon retours d'expérience sur ce produit, pour la simple et bonne raison qu'il s'agissait d'un cadeau.
Mais le délai de livraison est top !
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le 15 mars 2015
Au niveau du film je suis très partagé, certains moment son excellent et d'autres ( comme la fin) que je trouve complement raté !
Sentiment mitigé donc, heureusement Scarlett Joahson rattrape un peu le scénario faiblard et autre dialogue un peu pompeux !
Le boîtier Steelbook collector et très classe, d'un blanc épuré, le son (DTS HD même en français) et l'image sont excelents !
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