ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Mémoire année zéro
 
Agrandissez cette image
 
Dites-le à l'éditeur :
J'aimerais lire ce livre sur Kindle !

Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.

Mémoire année zéro [Broché]

Emmanuel Hoog
3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
Prix conseillé : EUR 18,00
Prix : EUR 17,10 LIVRAISON GRATUITE En savoir plus.
Économisez : EUR 0,90 (5%)
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 2 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le vendredi 10 février ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.

Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Notre mémoire nationale est en crise. Notre roman national est en panne. Ainsi naît notre peur, un peu honteuse de sortir de l'histoire. D'une mémoire laïque fondée sur l'histoire, nous passons à une mémoire-religion que cultivent toutes les politiques identitaires. Nous rentrons dans l'ère de la mémoire numérique où, noyée dans un océan de signes, plus rien ne s'oublie, où tout peut se rappeler à nous-mêmes, dans un " perpétuel présent ". Depuis plus de cinquante ans, la mémoire est devenue un devoir, après la tragédie absolue de la Shoah, posée comme pierre fondatrice de notre Europe. En face, le droit à l'oubli dans nos sociétés techniques du numérique, du " tout mémoire ", s'impose comme un absolu démocratique. La crise actuelle est aussi culturelle, les débordements économiques actuels sont nés de véritables défaillances culturelles. D'une perte de repères historiques. D'une absence de mémoire. Nous refaire une mémoire moderne, voilà sans doute, notre plus essentiel défi, pour éviter de voir le monde nous oublier, et nous-mêmes nous cantonner à mimer avec nostalgie les fables de notre enfance.

Biographie de l'auteur

Emmanuel Hoog est président-directeur général de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) depuis 2001.

Détails sur le produit

  • Broché: 207 pages
  • Editeur : Seuil (10 septembre 2009)
  • Collection : H.C. ESSAIS
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020990369
  • ISBN-13: 978-2020990363
  • Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 183.364 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Emmanuel Hoog
Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Consultez la page Emmanuel Hoog d'Amazon

Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Vendre une version numérique de ce livre dans la boutique Kindle.

Si vous êtes un éditeur ou un auteur et que vous disposez des droits numériques sur un livre, vous pouvez vendre la version numérique du livre dans notre boutique Kindle. En savoir plus

 

Commentaires en ligne 

3 évaluations
5 étoiles:
 (1)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:
 (2)
2 étoiles:    (0)
1 étoile:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
3.7 étoiles sur 5 (3 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une vraie réflexion sur la mémoire, 25 septembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mémoire année zéro (Broché)
Depuis les fameux "Lieux de mémoire" de Pierre Nora, le thème de la mémoire (au sens de "mémoire collective des événements historiques") a fait florès dans le débat français, au point qu'on pouvait se demander ce qu'il y avait encore à dire sur le sujet. C'est la bonne surprise de cet essai d'Emmanuel Hoog, qui parvient à jeter un éclairage original et inattendu sur cette problématique. Il faut dire qu'étant le Président de l'Institut National Audiovisuel et donc le gardien des archives télé et radio françaises, il est aux premières loges pour étudier ces questions. Tout en faisant le bilan des débats et polémiques des dernières décennies sur la "mémoire française" (la Shoah, Vichy, la Guerre d'Algérie etc.), il démontre que c'est le concept même de mémoire qui est en train de subir une transformation radicale: d'une part, le passé devient une nouvelle religion de substitution, la notion de "patrimoine" (aux contours toujours plus vagues) une valeur-refuge. D'autre part, les technologies numériques (disques durs, Internet...) nous font entrer dans une nouvelle ère où les machines se souviennent de tout, où plus rien ne s'oublie. D'où un formidable défi: comment organiser cette mémoire colossale? Comment garder encore le sens de l'histoire et d'un avenir collectif, face à cette accumulation du passé?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 un exercice d'écriture au service de l'Etat, 13 janvier 2010
Par 
Foglia Marc "Marc Foglia" (Hautepierre-le-Châtelet, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mémoire année zéro (Broché)
J'ai acheté ce livre par admiration pour Emmanuel Hoog, PDG de l'INA, qui a réussi avec son équipe la numérisation active du patrimoine audiovisuel français.

Quelle catastrophe ferait penser aujourd'hui à la situation de l'Allemagne en 1945, comme y invite la référence au film « Allemagne année zéro », de Roberto Rossellini ? Il ne semble pas que la mémoire contemporaine soit comparable à la ville de Berlin en ruines. Référence tragique, que le livre affiche avec une certaine désinvolture...

Les capacités de stockage gigantesques des serveurs informatiques contiennent le risque paradoxal d'une perte de mémoire. Ce risque avait été pointé par Platon dans le Phèdre à propos de l'écriture : le fait de coucher des pensées par écrit rendrait inutile leur mémorisation. En ce sens, le bouleversement provoqué par Internet serait comparable à celui qu'a entraîné, pour la civilisation, la diffusion de l'écriture.

Alors que la mémoire correspondait autrefois à un processus de sélection, dans la mesure où l'on gardait ce qui méritait de l'être, la technologie incite aujourd'hui à tout conserver. La mémoire devient automatique.
L'auteur rappelle à juste titre le rôle de l'oubli, ou du moins de l'appréciation sélective du passé, dans la construction du moi et des nations. En faisant proliférer les traces, la mémoire informatique fait courir à nos identités le risque d'un « krach mémoriel ».

Proposant une analyse de la mémoire collective, l'ouvrage se contente parfois d'égrener un certain nombre de poncifs - la France de Michelet (p.37), celle de Vichy (p. 36), mais aussi la critique de Wikipédia (p.134), le messianisme de G. W. Bush (p.135) ou le storytelling des communicants (p.136, p.186) - que l'analyse ne suffit pas toujours à rafraîchir.

L'auteur saisit souvent l'occasion d'expliquer le sens de son action à l'INA. Il donne aux politiques culturelles publiques la direction du « vouloir-vivre ensemble ». Les musées se sont remplis à mesure que les églises se vidaient (p.182). Aujourd'hui, « le véritable Ministère de l'Identité nationale, c'est le Ministère de la Culture ». La culture doit-elle servir avant tout la formation d'une communauté nationale ?

On regrettera que le livre se termine par la béatification d'une culture organisée, financée et prescrite au bon peuple par l'Etat, dont quelques énarques seraient les grands organisateurs. Emmanuel Hoog retrouve les accents d'André Malraux pour dire que « la culture permet l'acculturation des milieux populaires à la modernité, au progrès » (p.184).

Peut-on faire ainsi de la puissance publique le garant de l'identité nationale, de l'intelligence et de la mémoire collectives, sans voir aussi les limites de son action ? Il est regrettable que l'essai sur la mémoire, parfois réellement stimulant, se transforme en plaidoyer en faveur de l'Etat, et de l'action de ses administrateurs, aussi brillants soient-ils !


Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


3.0 étoiles sur 5 livre bien reçu, 2 mars 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mémoire année zéro (Broché)
service impeccable,
mais le livre m'a un peu déçue, par son contenu,

merci
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème






c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr