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Métiers d'art de la mode [Belle reliure]

Hélène Farnault , Alexis Lecomte

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Description de l'ouvrage

26 mars 2014 Loisirs beaux-arts
De plus en plus théâtralisée, spectaculaire et grandiloquente, puisant aux racines du traditionnel et des innovations, la mode et ceux qui la créent s’entourent de brodeurs, dentelliers, tisseurs d’étoffes, peintres sur tissus, plisseurs, paruriers floraux, plumassiers, souffleurs de verre, maroquiniers, éventaillistes... Les grands couturiers règnent sur le monde de la mode, la font, la refont et la défont. Sages ou impétueux, formels ou rebelles, dans la sobriété ou dans la luxuriance, ils sont en connivence avec tous ces précieux métiers qui ajoutent à la magnificence de leurs œuvres. Créateurs, artistes, artisans d’art, designers apportent leur contribution, fiers de s’associer à cette quête esthétique qui flirte avec l’art.

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Descriptions du produit

Extrait

Extrait de l'introduction

Les créateurs couturiers, et surtout ceux de la haute couture, comme des planètes solaires en perpétuel mouvement, entraînent dans leur sillage des milliers de personnes qui travaillent pour eux. Satellites du moment, tous les métiers de la mode participent à cette spirale lumineuse qui les nourrit de rêves, de richesses, de travail, de créations...
De plus en plus théâtralisée, de plus en plus spectaculaire et grandiloquente, puisant aux racines du traditionnel et des innovations, la mode et ceux qui la créent s'entourent de brodeurs, dentelliers, tisseurs d'étoffes, peintres sur tissus, plisseurs, paruriers floraux, plumassiers, souffleurs de verre, maroquiniers, éventaillistes... Ils règnent sur le monde de la mode, la font, la refont et la défont. Sages ou impétueux, formels ou rebelles, dans la sobriété ou dans la luxuriance, les grands couturiers sont indispensables à tous ces métiers sans qui ils n'existeraient pas, de même que ces derniers n'existeraient pas sans eux. Un effet de réciprocité, comme un écho à la création, où chacun apporte sa contribution, participe à cette mode française dont on parle tant à l'étranger et qui a acquis sa notoriété au fil des siècles. Tous, créateurs ou réalisateurs, sont fiers de s'associer à cette quête d'esthétique qui flirte avec l'art. La mode et l'art, deux domaines qui font partie du patrimoine français et qui ont toujours dialogué avec bonheur. Les peintres de toutes les époques, en faisant les portraits des grands de ce monde richement vêtus et parés de bijoux ou des paysans dans leurs champs, ont laissé une trace des modes vestimentaires et de leurs codes sociaux. Les impressionnistes ont été au plus près, immortalisant sur leurs toiles des robes audacieuses en couleurs et volumes, où les noeuds, les rubans et les dentelles rivalisent avec les étoffes, mais aussi des costumes d'hommes, des chapeaux, des ombrelles, des bagages... allant jusque dans l'intimité des foyers pour montrer les dessous de ces dames ou leurs déshabillés. Degas, Monet, Renoir, Seurat... la liste est longue de cette génération de peintres qui a tant voulu rendre compte de son époque.
La littérature a aussi entretenu des relations étroites avec la mode. C'est un plaisir immense de lire Au bonheur des dames d'Émile Zola avec ses somptueuses descriptions des grands magasins, phénomène nouveau qui va mener au prêt-à-porter parisien. L'image de la Parisienne chic gagne le monde et Paris devient la capitale de la mode et de l'art. Des poètes comme Baudelaire ou Stéphane Mallarmé font paraître des articles. Ce dernier donnant même des conseils avisés : «Ce qui doit être le plus soigné dans une toilette féminine, c'est la bottine, et c'est les gants : puis vient le chapeau, dont le seul devoir est d'être toujours charmant.»
La sociologie n'a pas été en reste. Pour n'en citer qu'un, Georg Simmel, dans Philosophie de la mode (Éditions Allia, Paris, 2013), rapporte que «la mesure du goût qu'on peut avoir dépend de la sensibilité qu'on a reçue ; sa culture et sa forme dépendent des sociétés où l'on a vécu. Premièrement, il faut vivre dans des sociétés nombreuses pour faire beaucoup de comparaisons. Secondement, il faut des sociétés d'amusement et d'oisiveté... En troisième lieu, il faut des sociétés où l'inégalité ne soit pas trop grande, où la tyrannie de l'opinion soit modérée, et où règne la volupté plus que la vanité ; car dans le cas contraire, la mode étouffe le goût ; et l'on ne cherche plus ce qui plaît, mais ce qui distingue». Les écrits, de plus en plus nombreux - romans, livres d'art, ouvrages de santé, de psychologie... -attestent de la vivacité de ce phénomène.
La mode - et la haute couture en particulier - est un secteur où l'on travaille avec acharnement, rigueur, souci du beau et de la perfection, où l'on assume son goût du luxe, la concrétisation de ses délires, celui aussi de concevoir des modèles uniques et sublimés pour poétiser la vie. Au rythme des collections, elle prend des allures de fête lors des défilés, des mondanités parisiennes, des représentations dans des lieux prestigieux avec ses admirateurs éblouis par la féerie du spectacle. C'est que la magie du beau est à l'oeuvre. Elle opère sur tous. L'espace d'un instant, on voudrait porter cette robe somptueuse, toucher ces matières précieuses, s'identifier à cette déesse follement irréelle et inaccessible.
La mode draine toutes sortes de contradictions d'où naissent parfois fascination et comportements compulsifs. Entre l'attraction qu'elle exerce, très excitante, s'imposant au plus grand nombre durant toute une période et son caractère éphémère qui autorise chacun à changer de style, de look, à se montrer infidèle au diktat précédent, il y a un contraste qui joue comme le miroir de notre société. Chaque milieu, chaque groupe, se voit imposer un style qui va l'exonérer, d'une certaine façon, de toute responsabilité esthétique. Malgré tout, l'individu dans sa singularité va piocher dans les propositions qui lui sont faites pour aménager une mode, d'une nuance particulière, exagérer le modèle proposé ou le rejeter. Pour autant, il n'échappe pas à son ambivalence, se construit à la fois en tendant vers l'universel et vers une quête de distinction. C'est dire l'importance de la mode quant à sa représentation sociale, une donnée qui n'a pas échappé à l'analyse sociologique ni à la réflexion philosophique.
Quand on observe tous ces corps qui défilent sur les podiums, la phrase de Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche : «Corps je suis, et rien d'autre» nous vient à l'esprit. C'est que, jamais le corps n'a été autant exalté, autant exhibé, autant célébré. Il est présent dans la presse, la littérature, la publicité, le cinéma, la mode, la médecine, la chirurgie réparatrice ou esthétique. On veut le perfectionner à force de sport, de diètes, de bistouris, d'injections ou de «relooking». C'est aussi que, dans notre société de plus en plus individualiste, le corps permet d'exister dans le regard de l'autre pour être reconnu. Il devient un repère, un reflet des codes et des valeurs sociétales que la mode, de toutes les époques, amplifie.
Mais elle n'est pas que cela car le corps est aussi bien autre chose. Les créateurs de mode participent à sa magnificence, le font renouer avec ses racines animales ou spirituelles, et surtout font un peu oublier à l'homme sa finitude. Il y échappe le temps de s'être mis en scène, d'avoir rêvé, d'avoir jubilé...

Biographie de l'auteur

Après des études de lettres et de sémiologie et des études de psychologie clinique et pathologique, Hélène Farnault est d’abord professeur puis chargée de communication pour un Groupe. Elle intègre, en 1996, le Ministère de la culture et de la communication. Durant plus de treize ans, responsable du dispositif des Maîtres d’art, elle a veillé à la transmission des savoir-faire rares, à la pérennité de ces métiers et de ces ateliers souvent précarisés et à leur ouverture sur les nouvelles technologies multipliant les partenariats avec des artistes, des designers, des architectes, des chercheurs... Habitée par sa passion pour les métiers d’art, elle continue de les promouvoir, de les faire connaître tant en France qu’à l’étranger. Elle met son expérience au service de ce secteur, écrit des ouvrages, organise des expositions. Son précédent livre Métiers d’art, l’excellence française, paru en septembre 2011, aux Editions du Chêne, a remporté un vif succès auprès des médias et du public. Six grands secteurs y étaient représentés : le bois, la laque ; la facture instrumentale ; le livre et l’estampe ; le métal ; le textile et les accessoires de mode ; le verre et la céramique.

Alexis Lecomte photographie depuis de nombreuses années les artisans d’art dans leurs ateliers, il a déjà collaboré avec Hélène Farnault au livre Métiers d’art, l’excellence française.

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