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Même le silence a une fin Broché – 21 septembre 2010


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Descriptions du produit

Revue de presse

Même le silence a une fin raconte les six ans et demi de captivité d'Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne aux mains des FARC. Meilleur livre de l'année 2010 selon le magazine Le Point. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Le 23 février 2002, Ingrid Betancourt est enlevée par les FARC. Un calvaire commence, qui prendra fin six ans et demie plus tard, le 2 juillet 2008.
Ingrid Betancourt décrit avec précision sa captivité aux mains des FARC. Le récit débute par une impressionnante scène, décrivant l une de ses cinq tentatives d évasion. Le lecteur est ainsi fixé à la fois sur la détermination de la prisonnière, et sur la dureté de ses conditions de détention. On revient ensuite au début de l histoire, qui suivra dès lors le fil chronologique, à commencer par la journée du 23 février 2002.
De cette litanie de journées semblables, Ingrid Betancourt parvient à faire un récit captivant de bout en bout. Elle nous plonge dans la vie quotidienne de la jungle, rendant presque palpables l attente et l angoisse, décrivant de façon très nuancée ses geôliers, qui pour la plupart ont l âge de ses propres enfants. Elle raconte les évasions ratées, les humiliations permanentes dues à la promiscuité et à la cruauté de certains gardes ou commandants de camps successifs, les conditions de vie épouvantables, la fuite permanente, les malaises et les maladies, les périodes de découragement. Chaque tentative d évasion entraîne des traitements toujours plus violents, mais aussi les reproches de ses codétenus, qui la rendent responsable de l aggravation immédiate de leurs conditions. Il y a aussi des moments inattendus de joie (la confection de ceintures tressées en fil de nylon, la broderie, la lecture de la Bible ou de Harry Potter, le gâteau d anniversaire confectionné pour la date de naissance de la fille d Ingrid, les geôliers soudain se mettant à danser avec la grâce des adolescents qu ils sont...). Et puis des amitiés fortes qui naissent contre toute attente dans ce monde cruel. Le lecteur est introduit dans l intimité de ce petit monde en loques, errant sous les pluies diluviennes dans une jungle peuplée d insectes monstrueux, ravagée par les maladies, où les humains sont placés dans un redoutable face à face avec eux-mêmes, leurs faiblesses, leurs mesquineries, leurs terreurs, mais aussi leurs convictions et leurs espoirs. Une amitié très forte liera Ingrid à Lucho, l un de ses codétenus, avec qui elle s évadera : cinq jours hallucinants dans une forêt sans fin, avant d être repris par des geôliers qui ne tarderont pas à se transformer en bourreaux. Cercle après cercle, nous sommes conviés à un voyage infernal où l humanité pourrait se perdre, et où elle puise au contraire les raisons essentielles de s affirmer.
Même le silence a une fin restera sans doute comme un des grands textes de la littérature concentrationnaire. Il ne s agit pas simplement d un récit-choc, mais d un vrai livre, profond et beau. Il décrit une aventure humaine qui reste palpitante malgré son caractère atroce, et un itinéraire spirituel qui force le respect.


Détails sur le produit

  • Broché: 704 pages
  • Editeur : Gallimard; Édition : Gallimard (21 septembre 2010)
  • Collection : Blanche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070126641
  • ISBN-13: 978-2070126644
  • Dimensions du produit: 15,9 x 3,8 x 22,4 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (68 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Ingrid Betancourt, née à Bogota en 1961 a fait ses études à Sciences Po Paris avant de revenir en Colombie. Députée puis sénatrice, fondatrice du parti écologiste et anti-corruption Oxygeno verde, candidate aux élections présidentielles de 2002, elle est enlevée au cours de sa campagne par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et ne sera libérée qu'en juillet 2008. Elle a fait le récit de cette longue captivité dans Même le silence a une fin , publié aux Éditions Gallimard.
Photo Ingrid Betancourt © barkerevans.com

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52 internautes sur 53 ont trouvé ce commentaire utile  Par HJ TOP 1000 COMMENTATEURS le 4 novembre 2010
Format: Broché
Ce récit autobiographique se lit comme un roman au suspense haletant et on dévore ses 690 pages d'une seule traite. D'abord parce qu'il est remarquablement écrit pour un récit de vie; il s'ouvre sur une scène de violence qui laisse le spectateur sonné, puis il se poursuit par de courts chapitres qui s'articulent autour d'un événement et qui conduisent le lecteur de rebondissements en rebondissements jusqu'au dénouement. Ensuite parce que Ingrid Bétencourt sait écrire, mêlant réalisme et poésie, évitant tout pathos. Et c'est là l'exploit: raconter une expérience humaine qui plonge ses protagonistes en enfer et pourtant ne jamais se poser en victime et rester d'une sobriété exemplaire dans le récit de ce calvaire.
Bien sûr, toute écriture autobiographique est entachée de soupçon et l'autobiographe suspectée de se donner le beau rôle! Et la tentation ici doit être grande de régler leurs comptes à tous ceux qui l'ont accusée d'être égoïste, insensible, autoritaire et méprisante. Ingrid Bétencourt leur tend alors le miroir de leur propre lâcheté, de leurs petites trahisons, de leur mesquinerie. Le portrait de Clara, sa collaboratrice est particulièrement négatif. Derrière celui que l'auteur dresse d'elle-même, malgré les faiblesses avouées, on sent une femme qui a l'âme d'un chef, consciente de sa valeur et du rôle qu'elle a à jouer.
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35 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile  Par J.F. Bodart le 11 octobre 2010
Format: Broché
Je n'ai pas quitté ce livre en étant véritablement bouleversé, mais je n'ai pas su le quitter sans avoir terminé ce récit "captivant". Je l'ai quitté en me demandant ce qu'il pouvait rester d'humanité après tant d'années de captivité et d'humiliations,et si ce qui avait été perdu pouvait être retrouvé. Le livre pose sans doute en filigrane la question de savoir si abdiquer une grande part de son humanité reste le meilleur moyen de survivre, voire la seule voie pour survivre. A croire qu'il n'y a que deux options : laisser l'animal en soi prendre le contrôle des réactions, ou se battre contre soi-même avec une intransigeance et un orgueil qui rappellent les saint(e)s.
Ingrid Bétancourt livre d'elle-même un portrait qui est plutôt sans complaisance. J'avais appréhendé d'y lire des justifications d'attitudes polémiques, ou de trop longs pamphlets. Il n'en est rien. C'est un récit qui semble sincère, même s'il laisse des zones d'ombre. Elle y apparait tour à tour dure et presque inhumaine dans ses intransigeances, puis fragile, naïve et vulnérable.
Le choix d'une structure qui n'est pas chronologique ne nuit pas au récit, qui aborde tous les aspects de cette période de captivité, de manques, d'espoirs et de cruautés. Je reste néanmoins sur ma faim, en m'interrogeant sur les contacts et rapports qu'ont pu / peuvent avoir les anciens otages.
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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par Elizabethanne le 15 novembre 2010
Format: Broché
J'ai fini ce livre depuis plus d'une semaine et je ne cesse encore d'y penser.
Ce livre est bien plus qu'un témoignage sur 6 ans œ de captivité dans la jungle (et heureusement, car ce serait un peu indigeste !).
Tout d'abord ce qui frappe c'est la dimension romanesque qu'Ingrid Betancourt a réussi à apporter. Non pas qu'elle invente ou romance, mais par les flash-back, par le style fluide ,vivant, dans une langue magnifique , elle réussit à maintenir l'attention en éveil. On tremble lors de ses tentatives d'évasion, même si on en connait, hélas pour elle, le résultat. On s'attache à ses compagnons, moins médiatiques : vont-ils eux aussi s'en sortir ? Rien que ça, c'est déjà un exploit.
Après la sortie des livres plus que critiques à son égard de certains de ses compagnons de captivité, après le lynchage médiatique fidèle à la règle du « brulons aujourd'hui ce qu'on a adoré hier », on pouvait craindre le règlement de compte. Non. Elle a eu l'intelligence de prendre du recul avant de livrer sa version des faits. Elle répond évidemment à certaines questions. Mais aucun personnage, même si on ressent ses affinités, n'est tout noir ou tout blanc. Et c'est cette élégance qui fait aussi la force du livre. Elégance qu'on retrouve dans l'évocation du pire, même si certains passages sont difficiles à lire, tant on devine la douleur qu'elle a eu à les évoquer. Elle en ressort, loin de l'image de cette passionaria un peu exaltée qu'on a voulu nous montrer, profondément humaine et attachante jusque dans ses défauts.
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