"L'intégrale symphonique la plus gratifiante, accompagnée de célèbres pages orchestrales, par un chef qui a dirigé Sibelius toute sa vie. Idéal pour commencer !"
"Barbirolli encore, dans des enregistrements quelque peu antérieurs à son intégrale des années 1960. Une sculpture d'art hantée par une poésie entêtante."
"La première intégrale symphonique au disque : Sixten Ehrling et l'orchestre de Stockolm (1952-53). Une approche ouvertement romantique, irriguée de jeune sang"
"A Vienne, Lorin Maazel profite de la splendeur de la Philharmonie qu'il plie à une virtuosité qui flatte la dimension rhapsodique des symphonies. Univoque mais très impressionnant."
"Dans les années 1980 à Vienne, Bernstein réenregistra quelques symphonies qu'il avait toutes gravées à New York. Approche lente, méditative, qui distille l'expressivité de ces paysages sonores."
"Extrait de l'intégrale de Berglund avec l'orchestre d'Helsinki (années 1980) : une ascèse idiomatique, qui sera parachevée par Berglund dans la récente version avec l'orchestre de chambre d'Europe."
"Une autre anthologie signée de Paavo Berglund, le plus grand chef sibelien d'aujourd'hui. Avec une version de référence de "Kullervo", poème symphonique et lyrique d'après une légende Kalévalesque."
"Anthologie de poèmes symphoniques dirigée par Hans Rosbaud à Berlin, dans une excellente monophonie. Des phrases tracées au diamant, un climat très sec. Pour revenir à la lettre de ce répertoire."
"Eduard Van BEINUM demeure insurpassable par la tension narrative qu'il instille à "Tapiola" et "En Saga". La palette instrumentale de l'orchestre du Concertgebouw est savoureuse à souhaits !"
"Karajan dirige quelques célèbres poèmes symphoniques. Somptueux, irréprochable mais on trouvera des anthologies plus idiomatiques avec les chefs anglais."
"Splendide double-album qui inclut des gravures très modernistes de "Tapiola", "Luonnotar" et "En Saga". Et une version complètement délurée de la "Suite de Karelia", brossée à fresque."
"Sous la baguette inspirée de Sir Charles Groves, une anthologie variée d'oeuvres plus rares, mais tout aussi essentielles, dont des Suites de "La Tempête" finement atmosphériques."
"Sibelius a toujours réussi aux chefs anglais. Sir Thomas Beecham fut un ardent défenseur de sa musique, dont il a gravé des témoignages absolument passionnants, habités jusque dans la moindre note."
"On retrouve Beecham dans ces légendaires interprétations de la VII° et de Tapiola gravées dans les studios londoniens, que l'on pourra comparer avec le live suivant :"
"Archives du Festival Sibelius à Helsinki en 1954 : des témoignages extraordinairement vivants, avec D. Oistrakh et T. Beecham. Sous la baguette de celui-ci, Tapiola déchaine de terrifiants sortilèges."
"Karajan et le Philharmonia Orchestra (années 1950). Déjà la recherche de l'opulence sonore, avec une phalange d'élite qui distille une émotion secrète."
"Karajan et la Philharmonie de Berlin dans les symphonies 4 à 7 : luxe, calme et volupté. Toute la majesté des paysages sibeliens peinte avec une palette aux mille nuances."
"La grande version de référence des "Quatre Légendes" opus 22, aussi appelées "Suite de Lemminkaïnen" : une virtuosité ébouriffante sous la baguette de Eugene Ormandy, superbement enregistré."
"Un enregistrement pionnier (1933) de l'ultime symphonie. A t on jamais retrouvé cette force brute que Koussevitzky fait jaillir de l'orchestre ? Une éruption de musique."
"Un album hétéroclite mais chaudement recommandé : les 3 dernières symphonies sous la baguette attentive de Abravanel, et des poèmes symphoniques que Adrian Boult dirige avec une rage expressionniste."
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SIBELIUS : Symphonies n° 1, 2, 5 & 7 ; Le cygne de Tuonela
Symphonies Nos 1 à 7
Sibelius : Symphonie n° 2 - Tapiola
Sibelius: en Saga/Tapiola
SIBELIUS : Légendes de Lemminkäinen op. 22 ; La Tempête (Suite n° 1 et n°2 op. 109)