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Ce livre s'adresse aux inconditionnels de Gotlib, de la Rubrique-à-brac jusqu'aux Rhâââââ en passant par Cinémastock. Pour le rédiger, Gilles Verlant a mélangé, de façon intelligente et équilibrée, du texte façon biographie classique, des témoignages de proches, ainsi que des déclarations, des photos et des dessins de Gotlib. L'ensemble se lit d'une traite, avec un intérêt qui retombe un peu sur la fin. Contrairement à ce que le titre suggère, la construction du livre est chronologique. On distingue ainsi quatre grandes périodes dans la vie de Gotlib :

_ de 1934 à 1958 : l'Occupation, l'absence du père (déporté puis mort à Buchenwald), l'enfance dans le 18ème arrondissement de Paris, les colonies, les premiers dessins pour faire marrer les copains, puis le travail à 17 ans pour ramener de l'argent à la maison, le service militaire, et au milieu de tout cela deux rencontres marquantes : Victor Hugo et Georges Brassens. Il est toujours agréable de constater que les gens qu'on admire forment une famille !

_ de 1959 à 1971 : débuts dans la bande dessinée, d'abord le journal Vaillant (devenu Pif Gadget en 1969) puis l'aventure de Pilote et la rencontre avec Goscinny, dont l'influence au niveau artistique et humain sera déterminante.

_ de 1972 à 1989 : l'émancipation, avec la fondation de l'Écho des Savanes, où Gotlib explore, à des fins humoristiques, les champs de la sexualité et de la scatologie. Le 1er avril 1975 sort le premier numéro de Fluide Glacial, qu'il fonde avec Jacques Diament et dans lequel il dessine, puis écrit, de moins en moins, jusqu'à la vente du journal en 1989.

_ depuis 1990 : Gotlib ne dessine plus, non parce qu'il est malade, comme je l'avais entendu dire, mais tout simplement par manque d'envie et d'inspiration. Il récolte désormais les fruits de son travail, avec un regret, au milieu l'unanimité des louanges : celui de n'avoir jamais percé au cinéma, malgré de nombreuses tentatives.

Je suis heureux d'avoir lu ce livre, dans lequel j'ai appris quantité d'anecdotes et d'explications éclairant des allusions jusque là incomprises dans les albums. Cela a redonné de l'intérêt à des histoires que je n'avais plus lues depuis des années. Merci à Gilles Verlant pour ce second souffle. Dommage que certains noms soient volontairement omis, et aussi que par moments, l'ouvrage donne un peu dans l'hagiographie, conférant à son sujet une importance et un sérieux que même le principal intéressé semble réprouver :

"C'est ça qui est embêtant avec l'humour corrosif : il se corrode lui-même. Il s'auto-détruit. C'est normal, car comme on le dit toujours, l'humour cruel, méchant, noir, cache l'angoisse, c'est un exorcisme, et tout ça. Mais tout ça, au bout d'un moment, remonte à la surface et se transforme en définitive en du sérieux. Et merde, le sérieux, c'est tellement emmerdant... Mieux vaut arrêter les frais."
22 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 février 2007
Il y a le Numa Sadoul, qui date un max (1974)(épuisé, j'imagine), il y a l'autobio (de Marcel himself: "J'existe, je me suis rencontré") et maintenant il y a ce bouquin passionnant qui va devenir une référence, sans doute aucun: très bien conçu et très bien structuré, avec nombre de témoignages de proches et professionnels. Se lit d'une traite et donne envie de relire l'oeuvre du maître; me suis ainsi rendu compte que les "Rubrique(s)-à-brac" vieillissent parfaitement, ce qui est moins le cas de la période "Echo des savanes".

J'espère que les nombreuses références dans le livre sont correctes car la seule que j'ai vérifiée ne l'était pas (p. 138: il est fait allusion à une planche de Mandryka dans "Pilote", juste avant la création de l' "Echo des savanes", dans laquelle Brétécher, Gotlib et Mandryka sont mentionnés, ce qui est cocasse lorsque l'on sait ce qui s'est passé ensuite! Pilote No 643 est cité alors qu'en vérité il s'agit du 644 du 9 mars). L'éditeur et/ou l'auteur aurai-en-t pu se fendre d'un index en fin de livre, c'est pratique.
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