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Fidèle à sa réputation de franc-parler, le self-made man Jack Welch, qui a présidé pendant vingt ans General Electric, livre le condensé de son expérience hors norme, et bien plus encore. Cet ingénieur chimiste analyse son ascension, puis sa présidence, d'après les principales leçons qu'il en a tirées… quitte à faire un crochet par ses parties de golf marquantes. Sans fausse modestie, il expose les visions stratégiques ayant conduit le remodelage de cette entreprise centenaire à coups d'acquisitions et de révolutions radicales (internationalisation, services, qualité et e-business). Il parle aussi des licenciements massifs, des cessions, des erreurs et des aléas, non pour s'exonérer de sa responsabilité mais pour en expliquer les enjeux et les résultats. Les hommes habitent cet ouvrage et ce sont surtout leurs valeurs qui transparaissent le mieux à travers les amitiés et relations décrites, faisant ainsi écho aux témoignages de Peter Drucker (Témoin du vingtième siècle), cité de nombreuses fois, ou encore de Mark McCormack (La réussite ne tient pas à un mail).
Un regret M. Welch ? "J'aurais dû faire plus et plus vite." (p. 198) --Cyril Demaria
L'Entreprise
Le « PDG le plus admiré » (mais aussi le plus craint) du monde, Jack Welch, patron mythique de General Electric pendant vingt ans, vient de tirer sa révérence. Il raconte son irrésistible ascension dans une autobiographie non dénuée d'autosatisfaction.
Pour le magazine américain Fortune, il est « le manager du siècle ». Pour d'autres, il est un tueur sans pitié, surnommé « Neutron Jack » par analogie avec l'arme atomique, qui détruit les vies humaines en épargnant bâtiments et machines. Mais, quel que soit le jugement que l'on porte sur l'homme, ses performances parlent pour lui. En vingt ans de règne, le ci-devant PDG de General Electric a plusieurs fois révolutionné le conglomérat américain fondé par Thomas Edisson, procédé à 509 acquisitions, cédé 310 sociétés, divisé par deux les effectifs de son groupe (440 000 personnes à son arrivée), multiplié les bénéfices par sept et la capitalisation boursière par quarante. Sa légitimité de gourou inoxydable n'est vraiment pas usurpée !
Le très récent retraité, déjà disséqué dans toutes les bonnes « business schools », objet de multiples ouvrages de management, auteur de milliers d'articles, conférencier et pédagogue infatigable, a-t-il encore quelque secret à livrer ? La principale force de son ouvrage Ma Vie de patron est justement de montrer, preuves et exemples à l'appui, à quel point l'organisation idéale est un fantasme, à quel point le pragmatisme et la remise en question permanente sont les seules conditions de pérennité. Pas de « one best way » donc, juste « a better way every day ».
Si le chapitre 11 de l'ouvrage est sobrement intitulé « Les hommes », ce n'est pas par hasard. Jack Welch affirme avoir toujours passé de 70 à 80 % de son temps à s'occuper directement de ses collaborateurs, se déplaçant sans cesse d'une usine à l'autre pour les écouter, les encourager, les galvaniser, les former. Chouchouter les bons collaborateurs et les mettre dans les meilleures conditions pour qu'ils puissent faire jaillir leurs idées, tel est son simple credo. Revers de la médaille, les médiocres ont toujours été impitoyablement pourchassés par ce fils de cheminot du Massachusetts. Mais, comme dit cet adepte du franc-parler et de la provocation, le management, c'est comme la cuisine des grands restaurants. Ce qu'on vous apporte sur l'assiette est toujours bien présenté et appétissant, mais, dans les cuisines, c'est moins reluisant... --Dominique Michel
Pour le magazine américain Fortune, il est « le manager du siècle ». Pour d'autres, il est un tueur sans pitié, surnommé « Neutron Jack » par analogie avec l'arme atomique, qui détruit les vies humaines en épargnant bâtiments et machines. Mais, quel que soit le jugement que l'on porte sur l'homme, ses performances parlent pour lui. En vingt ans de règne, le ci-devant PDG de General Electric a plusieurs fois révolutionné le conglomérat américain fondé par Thomas Edisson, procédé à 509 acquisitions, cédé 310 sociétés, divisé par deux les effectifs de son groupe (440 000 personnes à son arrivée), multiplié les bénéfices par sept et la capitalisation boursière par quarante. Sa légitimité de gourou inoxydable n'est vraiment pas usurpée !
Le très récent retraité, déjà disséqué dans toutes les bonnes « business schools », objet de multiples ouvrages de management, auteur de milliers d'articles, conférencier et pédagogue infatigable, a-t-il encore quelque secret à livrer ? La principale force de son ouvrage Ma Vie de patron est justement de montrer, preuves et exemples à l'appui, à quel point l'organisation idéale est un fantasme, à quel point le pragmatisme et la remise en question permanente sont les seules conditions de pérennité. Pas de « one best way » donc, juste « a better way every day ».
Si le chapitre 11 de l'ouvrage est sobrement intitulé « Les hommes », ce n'est pas par hasard. Jack Welch affirme avoir toujours passé de 70 à 80 % de son temps à s'occuper directement de ses collaborateurs, se déplaçant sans cesse d'une usine à l'autre pour les écouter, les encourager, les galvaniser, les former. Chouchouter les bons collaborateurs et les mettre dans les meilleures conditions pour qu'ils puissent faire jaillir leurs idées, tel est son simple credo. Revers de la médaille, les médiocres ont toujours été impitoyablement pourchassés par ce fils de cheminot du Massachusetts. Mais, comme dit cet adepte du franc-parler et de la provocation, le management, c'est comme la cuisine des grands restaurants. Ce qu'on vous apporte sur l'assiette est toujours bien présenté et appétissant, mais, dans les cuisines, c'est moins reluisant... --Dominique Michel
Présentation de l'éditeur
Le plus grand patron américain, un des plus novateurs aussi, celui qui na eu de cesse de dynamiser et de renouveler son entreprise géante, General Electric, revient sur son expérience du management au quotidien. Issu dun milieu très modeste, il a su sélever à force de talent et de volonté. Il livre ici simplement et dans un style très direct ce que sa vie de capitaine dindustrie lui a enseigné.
Quatrième de couverture
General Electric, c'est l'entreprise créée en 1892 par Thomas Edison pour développer l'ampoule électrique qu'il avait inventée. Devenue un conglomérat gigantesque, GE opérait sans ordre sur un grand nombre de marchés au début des années 1980, quand Jack Welch en a pris la présidence. Aujourd'hui, GE produit toujours des ampoules électriques, mais aussi des générateurs électriques, des appareils d'imagerie médicale, des moteurs d'avion, des plastiques et des services financiers de pointe. Elle emploie 340 000 personnes dans 100 pays. Mais c'est surtout une des entreprises les plus admirées au monde et un fleuron de l'industrie américaine. Jack Welch tire les leçons de son expérience de grand patron charismatique. Issu d'un milieu modeste, il a su s'élever à force de talent et de volonté. À travers son histoire - où il livre sans détours ses plus grandes réussites et ses échecs les plus pénibles -, le lecteur découvre ce qui a fait sa force : savoir choisir les hommes, répartir les ressources et diffuser les meilleures idées. On retiendra parmi ces idées dont il s'est fait le champion et qui ont changé la face du monde des affaires : la stratégie du « numéro un ou numéro deux », l'organisation de réunions à l'extérieur pour favoriser la libre circulation des idées entre les équipes (le « Work-Out »), l'université d'entreprise, l'intégrité, la mondialisation, l'accent mis sur les services, le Six Sigma, l'e-business. Et l'on voit de page en page comment ces idées se sont enracinées chez GE pour la transformer de l'intérieur en une entreprise incroyablement performante. La leçon de Jack Welch est impressionnante pour tous les responsables économiques. L'homme qu'on découvre au long de ces pages dégage un leadership exceptionnel. Et, même s'il a passé toute sa carrière au sein de GE, il donne l'exemple d'une étonnante capacité à se renouveler, à se donner des défis et à les remporter.
Biographie de l'auteur
D'origine modeste, Jack Welch a fait une carrière fulgurante chez General Electric où, sous sa direction, le chiffre d'affaires a progressé de 364 %. Devenu une icône du monde des affaires, il enseigne aujourd'hui à la Sloan School of Management du MIT et écrit des livres sur son expérience de grand patron.
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.