- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'un des meilleurs albums Punk.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Machine Gun Etiquette (CD)
1979, Les Damned se reforment sans Brian James qui a fondé "les Lords of New church".Captain Sensible prend les commandes et de la basse passe à la guitare. Paul Gray de "Eddie and the Hot Rods", prend la basse. Ce groupe qui il faut le rappeler a été le premier groupe Punk à sortir un album "Damned Damned Damned" (voir mon commentaire), nous concocte un album magistral avec "Smash it up", "Love song", "Just can be happy today" ou encore "noise noise noise". Pour moi avec ce disque, les Damned n'ont rien à envier aux Clash (même si "London Calling" est excellent), ni encore moins aux Sex Pistols. Cet album était très bien construit et surtout efficace. Captain "I said Whot" s'est révélé un excellent compositeur et un excellent guitariste. Ecoutez l'intro de "Smash it up". Pour ceux qui ne connaissent pas, je le conseille vivement. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
disque de chevet,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Machine Gun Etiquette (CD)
j'avais acheté ce disque à sa sortie en 79... racheté en 86 car perdu le premier ... aujourd'hui je l'ai aussi en cd et je peux affirmer qu'aprés 30 ans c'est toujours de la BOMBE ! musical, inventif, déjanté bref c'est les Damned quoi !si je ne devais en sauver qu'un ce serait celui là. ceci dit les 2 dernier cd (so who's paranoid et grave disorder) sont EXCELLENTISSIMES ! à ne rater sous aucun pretexte sauf celui d'être sourd ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Nouveau départ,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Machine Gun Etiquette (CD)
Avec « Machine Gun Etiquette », les Damned démarraient en 1979 un nouveau chapitre de leur interminable histoire. Aujourd'hui, après avoir été plus ou moins les premiers, ils doivent être le plus vieux groupe punk du monde, ce qui est assez paradoxal pour des tenants du slogan « no future ».Pourtant pas grand monde aurait misé un glaviot sur eux, quand après deux disques, leur guitariste Brian James est parti former les très intéressants Lords of the New Church. Brian James, c'était le Keith Richards punk, le Riffmaster de la nouvelle vague. Le meilleur look guitare au poing, autrement plus flashy que Strummer ou les Jones (Steve et Mick). Pas pour autant qu'il savait en jouer comme la réincarnation d'Hendrix, mais de toutes façons c'est pas ça qu'on lui demandait. Remplacé au sein des Damned par un bassiste venu de Saints en pleine débandade, et par un subtil ( ? ) jeu de chaises musicales, c'est le Captain Sensible qui se retrouve à la guitare. Et (à moins que ce ne soit pas lui qui joue en studio, ce qui est dans le domaine du possible) assez curieusement, le simplet Captain ne s'en sort pas trop mal ... Il y a des choses qui envoient le bois grave sur ce « Machine ... ». Des trucs bien punks, c'est à dire simples, bêtes, méchants, mais efficaces (le hooliganesque morceau-titre, « Noise, noise, noise », « Liar »). Quelques fois, pour rire, une longue intro (parfois même au piano) fait croire à une ballade, avant qu'arrive la foudre (« Melody Lee », « Smash it up », cette dernière paraît-il hommage à T Rex, ils ont bien fait de le faire savoir, j'avais pas remarqué). Et puis des choses qui s'écartent, souvent avec bonheur, du simplissime binaire martelé (la power-pop de « Love song », très grand titre, l'étrange « Anti-Pope », plein de breaks et de guitares martiales). Et aussi des incursions vers des territoires musicaux inattendus chez des punks de chez punk. De la new wave à tendance pompiero-lyrique (« I just can't be happy today »), qui fera les délices des fans de Simple Minds et autres Psychedelic Furs, voire un morceau baroque et gothique (« These hands »), annonciateur lui, de la prochaine orientation musicale des Damned ... Et pour l'anecdote, une reprise du « Looking at you » du MC5, qui n'arrive pas à la cheville de l'original. C'est cette diversité qui empêche ce disque d'être un lourd pavé monolithique, aussi la juxtaposition de trois farfelus, le Captain et ses potacheries, Rat Scabies qui avant d'être chercheur de trésors cathares était un très bon batteur, et Dave Vanian un superbe chanteur sous ses oripeaux gothiques et son fond de teint... Un Cd maintes fois réédité, sous plusieurs pochettes différentes, avec parfois quantité de bonus plus ou moins dispensables, dont une reprise du « Ballroom Blitz », le classique glam rustaud des Sweet ... Tiens, et pour finir, une histoire que pas grand monde doit connaître. C'est en déchiffrant et en épelant difficilement et phonétiquement le titre de ce disque qu'on lui passait, qu'un bassiste japonais provoquera l'hilarité de ses potes, et ses borborygmes hésitants seront le nom de baptême d'un des plus furieux groupes garage que la Terre ait jamais porté : Thee Michelle Gun Elephant... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|