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5.0 étoiles sur 5
Ah oui !, 7 décembre 2007
Je ne pense pas me tromper en disant que c'est tout simplement leur meilleur album. Allez, je temporise en signalant que le Live in Japan n'est pas mal non plus.
Du bon vieux hard rock à fond les ballons, idéal pour découvrir ce que c'est que cette musique bitrange autant qu'hézard...
A tout à fait sa place à côté de Sergent Pepper, des Beattles et le IV de Led Zeppelin. Comment ça le raccourci est rapide ?
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5.0 étoiles sur 5
Un "must" qui n'a pas pris une ride, 19 décembre 2005
Après le tonitruant et apocalyptique « In rock » et le demi échec de « Fireball », Deep Purple se devait de frapper fort. Mais là, ça tient du knock out ! Rarement album de rock ne fut plus parfait que celui-là. Le son, d'abord, bluezy, groovy, avec cet orgue moelleux et sauvage à la fois, la guitare limpide de Blackmore, la voix de Gillian, plus maîtrisée mais toujours aussi puissante, le ronflement lourd et swinguant de la basse, et bien sûr, l'inventivité constante de Ian Paice à la batterie toujours sur le coup, rapide, alerte, créatif, insensé !
Parfait aussi par les morceaux qui le composent, équilibre parfait entre rock, blues, hard. Passons rapidement le menu en revue. « Highway star » déboule à cent à l'heure, avec les hurlements de Gillian et les deux solos orgue/guitare. Imparable. Un must. « Pictures of home » rapide comme l'éclair, avec une intro dynamite de Paice à la batterie. « Never before » que j'adore plus que tout, morceau parfait par excellence, par sa construction, son feeling country rock, ses changements de tempo. La seconde face aligne trois classiques : « Smoke on the water » morceau d'anthologie, dont la célébrissime intro nous épatera toujours par sa simplicité et son efficacité. Mais le reste vaut le détour ! « Lazy » le boogie rock enflammé, à la construction originale (longue intro à l'orgue, puis les solos, l'harmonica, et enfin le chant, avant le feu d'artifice final) suivi de « Space trucking » où Gillian vocalise comme un diable sur le tempo ultra speedé de Paice.
Et on rajoute pour cet édition « When a blind man cries » sublime blues lumineux à faire chialer un Hell's Angel. Le CD1 propose ces titres légèrement modifiés par rapport au vinyle, grâce aux prises oubliées en studio. Le résultat est magnifique, les titres plus longs, sans fondu, et son impeccable. Le CD2 est une redite du premier, moins dispensable, avec des arrangements récents. Peu importe, l'important est de retrouver en remasterisé ce chef d'oeuvre intemporel du rock, débauche de rythme et d'énergie, d'une grande cohérence, enregistré, rappelons-le, dans les couloirs d'un hôtel de Montreux, après l'incendie du casino abritant le studio. Pour plus de détails, écouter « Smoke on the water », titre écrit sur le vif pour conter l'évènement.
"Machine Head" , près de 35 ans plus tard, garde toute sa fraîcheur, et son efficacité. C'est prodigieux. Et pour ceux qui ne connaissent pas, achetez ensuite "Made in Japan" pour y retrouver les versions live. Vos tympans vous diront merci, s'ils s'en remmettent !
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5.0 étoiles sur 5
Un mythe, une légende, que dis-je, un monstre sacré... jouissif !, 26 août 2009
En l'an de grâce 1972, Deep Purple allait marquer au fer rouge l'histoire du rock en publiant une oeuvre unique et intemporelle : Machine Head.
Cet album venu d'ailleurs, est au rock ce que Ferrari est à l'automobile : bestial, primaire, puissant, rutilant, grisant et bandant, ça décoiffe à chaque écoute. C'est simple, en 35 ans, on a pas fait mieux. En effet, Machine Head atteint la perfection absolue : chaque titre est un sommet du rock. A commencer par le génialissime Highway Star, rugissant comme un V12 et donnant à entendre deux des plus célèbres solos de l'histoire du rock : John Lord à l'orgue Hammond et le maître Richie Blackmore à la guitare. Maybe I'm Leo et Never Before n'ont pas pris une ride. Space Truckin' et Pictures Of Home restent des incontournables des concerts du groupe. Il y a biensûr Lazy et son inimitable intro jazzy et le monstre... Smoke On The Water. Que reste-t-il à dire ou à écrire sur ce titre ? Rien si ce n'est qu'il est loin d'être le meilleur de l'album mais que son célèbrissime et simpliste riff de guitare est aujourd'hui une institution, un monument historique qui mériterait de rentrer dans le patrimoine mondiale de l'UNESCO. Même le titre bonus When A Blind Man Cries est devenu un classique du groupe.
L'édition du 25ème anniversaire de l'album parue en 97 offre une remasterisation impeccable, en revanche, le second CD proposant l'album remixé par Glover relève de l'hérésie pure : difficile d'adhérer à une nouvelle version d'un album aussi mythique. Ce second CD n'est ni plus moins qu'un acte de vandalisme qui équivaut à dessiner des moustaches à la Joconde !!!.
Pour conclure, Machine Head est l'album de rock à posséder impérativement, un chef d'oeuvre absolu, stratosphérique, qui envoie l'auditeur dans un autre monde et enregistré par un groupe à son apogée, touché par la grâce, limite extra-terrestre. A écouter sans aucune modération jusqu'à s'en faire péter les tympans s'il le faut... Attention, lévitation probable pendant l'écoute ! Ma note est sans appel : 20/10 !!!
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