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Madame Bovary [Anglais] [Poche]

Gustave Flaubert
4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (75 commentaires client)
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Description de l'ouvrage

16 mai 2001 207041311X 978-2070413119 EDITIONS FOLIO N°51
C'est l'histoire d'une femme mal mariée, de son médiocre époux, de ses amants égoïstes et vains, de ses rêves, de ses chimères, de sa mort. C'est l'histoire d'une province étroite, dévote et bourgeoise. C'est, aussi, l'histoire du roman français. Rien, dans ce tableau, n'avait de quoi choquer la société du Second Empire. Mais, inexorable comme une tragédie, flamboyant comme un drame, mordant comme une comédie, le livre s'était donné une arme redoutable : le style. Pour ce vrai crime, Flaubert se retrouva en correctionnelle.
Aucun roman n'est innocent : celui-là moins qu'un autre. Lire Madame Bovary, au XXIe siècle, c'est affronter le scandale que représente une œuvre aussi sincère qu'impérieuse. Dans chacune de ses phrases, Flaubert a versé une dose de cet arsenic dont Emma Bovary s'empoisonne : c'est un livre offensif, corrosif, dont l'ironie outrage toutes nos valeurs, et la littérature même, qui ne s'en est jamais vraiment remise.

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Flaubert avait beau affirmer qu'il désirait faire du style le coeur d'un "livre sur rien", son premier roman n'en est pas moins un récit, un roman de la "fatalité", comme le souligne innocemment Charles Bovary, sans même savoir qu'il s'agit d'une fatalité d'ordre narratologique qui imbrique imperceptiblement les éléments du texte pour rendre l'issue inévitable. Tableau des Moeurs de province, Madame Bovary dépeint avec tant d'efficacité la dynamique de la frustration que le mélange d'ennui profond, d'apathie et d'exaltation romanesque qui caractérise son héroïne a donné naissance au terme de bovarysme. De Tostes à Yonville-l'Abbaye, Emma Bovary traîne sa morne existence jalonnée d'adultères. Certes, ses échappées à bord de l'Hirondelle, l'express qui relie Yonville à Rouen, pimentent sa vie. Mais elle est conduite par Hivert, vouée au retour ironique et incontournable. Quelles que soient les tentatives d'évasion, le bovarysme triomphe. Dans le portrait de cette petite bourgeoise normande, Flaubert a poussé l'écriture objective, neutralité indispensable afin de se fondre dans les personnages, au point de rendre si vivantes les aspirations d'Emma que le roman lui valut un procès. --Sana Tang-Léopold Wauters --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Extrait

Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail.
Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir; puis, se tournant vers le maître d'études :
- Monsieur Roger, lui dit-il à demi-voix, voici un élève que je vous recommande, il entre en cinquième. Si son travail et sa conduite sont méritoires, il passera dans les grands, où l'appelle son âge.
Resté dans l'angle, derrière la porte, si bien qu'on l'apercevait à peine, le nouveau était un gars de la campagne, d'une quinzaine d'années environ, et plus haut de taille qu'aucun de nous tous. Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé. Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles. Il était chaussé de souliers forts, mal cirés, garnis de clous.
On commença la récitation des leçons. Il les écouta de toutes ses oreilles, attentif comme au sermon, n'osant même croiser les cuisses, ni s'appuyer sur le coude, et, à deux heures, quand la cloche sonna, le maître d'études fut obligé de l'avertir, pour qu'il se mît avec nous dans les rangs.
Nous avions l'habitude, en entrant en classe, de jeter nos casquettes par terre, afin d'avoir ensuite nos mains plus libres; il fallait, dès le seuil de la porte, les lancer sous le banc, de façon à frapper contre la muraille en faisant beaucoup de poussière ; c'était là le genre.
Mais, soit qu'il n'eût pas remarqué cette manoeuvre ou qu'il n'eut osé s'y soumettre, la prière était finie que le nouveau tenait encore sa casquette sur ses deux genoux. C'était une de ces coiffures d'ordre composite, où l'on retrouve les éléments du bonnet à poil, du chapska, du chapeau rond, de la casquette de loutre et du bonnet de coton, une de ces pauvres choses, enfin, dont la laideur muette a des profondeurs d'expression comme le visage d'un imbécile. Ovoïde et renflée de baleines, elle commençait par trois boudins circulaires; puis s'alternaient, séparés par une bande rouge, des losanges de velours et de poils de lapin; venait ensuite une façon de sac qui se terminait par un polygone cartonné, couvert d'une broderie en soutache compliquée, et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland. Elle était neuve ; la visière brillait.
- Levez-vous, dit le professeur. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Détails sur le produit

  • Poche: 528 pages
  • Editeur : Folio; Édition : EDITIONS FOLIO N°51 (16 mai 2001)
  • Collection : Folio classique
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 207041311X
  • ISBN-13: 978-2070413119
  • Dimensions du produit: 2,5 x 10,5 x 17,3 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.2 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (75 commentaires client)
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54 internautes sur 59 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre magistrale 5 février 2010
Par étoile
Format:Poche
J'ai relu Madame Bovary. Je me suis fait violence car j'en ai un désastreux souvenir. Ou l'école, comment dégoûter de la littérature. Ainsi, les Balzac, Stendhal et autre Proust, dont la lecture imposée à l'adolescence, m'ont presque définitivement dégoûtée de la lecture. C'est le paradoxe de l'école, on veut faire découvrir aux jeunes esprits les perles de la littérature française, mais ces romans n'ont aucune résonnance pour un adolescent, ça reste un pensum. Ce sont des oeuvres adultes, écrites par des adultes avec leur préoccupation d'adultes, et adulés par d'autres adultes. C'est un univers qui laisse totalement indifférent l'adolescent, n'oublions pas que le « jeune vit dans un monde qu'il ne comprend pas et qui ne le comprend pas (cf une excellente pub pour la Poste). Ecrire sur les relations sociales, l'ennui, les mauvais choix que l'on peut faire dans une vie, c'est tout à fait à l'opposé de ce qu'attend le jeune : il veut qu'on le fasse rêver d'une vie pleine, enthousiaste et réussie.
Pourtant, je le reconnais aujourd'hui, c'est une oeuvre majeure de notre patrimoine culturel. Une leçon de littérature, sublime et habitée.
Madame Bovary, c'est moi, disait Flaubert. Je rajoute c'est moi aussi, et probablement vous également.
Un roman indispensable.
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33 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Avec les années... 13 avril 2006
Par Laandihna
Format:Poche
À 12/13 ans, j'avais ouvert le livre. J'en avais lu un cinquième, je l'avais refermé et oublié. L'ennui et les rêves d'Emma m'ennuyaient et m'endormaient. 19 ans : je le rouvre à nouveau. La médiocrité de l'entourage d'Emma et les tourments de cette âme déchirée de chimères ont su me toucher, ont su me charmer. Mme Bovary s'apprécie avec les ans.
Flaubert sait faire de l'ennui un art ; n'oublions pas que son rêve était d'écrire un livre sur le rien.
J'en suis presque à la fin, je peine à m'en détâcher. Il m'aura fallu six ans pour aimer. C'est bien.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 mon livre préféré entre tous 7 août 2009
Par Mme E. Noguerol TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Poche
Pauvre petite Emma ! La vie ne fut pas tendre pour elle, et pourtant, elle avait du pain et du feu et le pauvre abbé Bournisien ne put rien pour elle, quand elle vint le consulter pour lui faire part de son malheur et chercher une aide auprès de lui. Que lui manquait-il, à la pauvrette ? Elle qui avait épousé Charles, un brave homme attentif à sa femme, dont le seul défaut était un cerveau aux possibilités bien réduites et peu de flatterie dans ses paroles. Emma, nourrie de littérature romanesque, s'imaginait trouver l'amour dans le mariage ; elle ne le trouva point et sombra dans une sorte de mélancolie.

Mais vint un jour un individu sans scrupule, qui sut lui dire les mots qu'elle attendait et qui firent chavirer son coeur. Elle céda à Rodolphe Boulanger, un hobereau qui la roula dans la farine. Son nom n'était-il pas choisi à bon escient ?
Amour malheureux que celui-ci, bientôt remplacé par Léon Dupuis, comme si la vérité sortait du puits même de ses entrailles et allait révéler à Emma toutes les facettes insoupconnées de la passion. Lui aussi sut réciter de belles phrases pour la convaincre, mais l'emporta dans un fiacre pour consommer le bel amour. Le romantisme n'y allait pas par quatre chemins !

Pas même la petite fille Berthe au gros oeil bleu ne fit revenir sur terre la pauvre petite femme, que Flaubert appelait "ma pauvre Bovary".
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De l'arsenic dans l'encrier 2 novembre 2010
Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS
Format:Poche|Achat vérifié
Elle s'appelle Emma et, comme le pauvre Don Quichotte de Cervantès qui crut pouvoir trouver dans le monde les aventures qu'il trouvait dans les livres de chevalerie, elle espère trouver dans le monde les passions qu'elle trouva dans les livres romantiques. Mais du couvent où elle fut élevée au monde petit-bourgeois qui traçera l'horizon de ses espérances crucifiées, c'est tout un gouffre qui sépare le rêve de la réalité. Et, comme pour l'hidalgo, la confrontation avec ce réel sera trop brutale pour y survivre. Car le réel ici est plus réel que partout ailleurs, c'est le monde étroit, étouffant, de la petite bourgeoisie de province sous le Second Empire, un cauchemar d'ennui, de médiocrité et, pire que tout, d'autosatisfaction. Une autosatisfaction telle qu'on croit y guérir les malades quand on ne fait que les tuer...

Mal mariée, mal courtisée, mal comprise... pauvre Emma ! Un mari (Charles) moyen, inexistant, et - horreur suprême - tendre comme de la mie de pain ; un apothicaire (le mythique Homais), imbécile, bavard et suffisant ; et quelques amants, bellâtres égoïstes qui, ne comprenant rien au formidable drame qui se joue en cette fleur maladive, la butinent pour mieux la faner. Bref, la banqueroute est totale.
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4.0 étoiles sur 5 Lu d'une traite!
un amour d'homme démesuré et inconditionnel, un égoïsme de femme sans limite, avec des crises de conscience de temps à autre qui la rendent encore plus... Lire la suite
Publié il y a 6 jours par lila
3.0 étoiles sur 5 L'écriture est belle, l'histoire... bof...
J'ai adoré le style d'écriture, beaucoup de descriptions avec le souci du détail qui font que l'on voit vraiment l'endroit comme si on y était, l'objet... Lire la suite
Publié il y a 6 jours par Nicole Lutzi
5.0 étoiles sur 5 TOUJOURS D'ACTUALITE
Lorsque l'on rentre dans ce roman, on remarque vite la justesse des sentiments, le conflit pour choisir entre ce qui est raisonnable (!!! Lire la suite
Publié il y a 14 jours par POLKAS
5.0 étoiles sur 5 Superbe
Alors élève ce livre faisait partie de nos lectures imposées. Je n'avais pas pu à cette époque terminer ce livre que j'ai pourtant à... Lire la suite
Publié il y a 1 mois par Fred K.
3.0 étoiles sur 5 Arsenic et vieilles dentelles
Il est des livres dont tout le monde parle sans les avoir forcément lus. Il en est de Madame Bovary comme de beaucoup d'autres, je suppose. Lire la suite
Publié il y a 2 mois par Joël
5.0 étoiles sur 5 Très belle édition
Les éditions reliées offrent un agrément de lecture incomparable par rapport aux éditions de poche. Le prix de celle-ci en fait un affaire immanquable. Lire la suite
Publié il y a 2 mois par Honeypie
5.0 étoiles sur 5 Madame Bovary
Le roman de Madame Bovary est une très belle histoire d'amour entre deux personnes
je l'ai acheter pour mon fils et il le recommande
Publié il y a 3 mois par omelezuk
3.0 étoiles sur 5 emoteur.fr, plus vite à l’essentiel
emoteur.fr, plus vite à l’essentielemoteur.fr, plus vite à l’essentielemoteur.fr, plus vite à l’essentielemoteur.fr, plus vite à l’essentielemoteur. Lire la suite
Publié il y a 3 mois par Zaidi Fabrice
5.0 étoiles sur 5 Parfait
L'article correspondait à mes attentes. L'emballage était bien adapté . Le produit est arrive dans le délai de livraison merci.
Publié il y a 5 mois par Virginie Garcin
3.0 étoiles sur 5 En attendant Kindle
En attendant de pouvoir me procurer le kindle paperwhite nouvelle génération, je stocke les références incontournables. Lire la suite
Publié il y a 5 mois par faulk1973
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