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Commentaires client les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une Madame 'Croque-maris' à croquer!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Croque-Maris (DVD)
Shirley MacLaine rêve de pouvoir mener une vie simple aux côtés d'un homme brave et qui plutôt que de vivre pour travailler, travaillerait pour vivre et surtout s'occuperait d'elle et c'est pourquoi elle refuse de donner suite à la demande en mariage de Dean Martin, le maître de la petite ville dans laquelle elle vit, lui préférant le gentil Dick van Dyke. Seulement voilà, à son contact à elle celui-ci ne va pas pouvoir s'empêcher de travailler tellement dur afin de pouvoir la gâter autant que possible qu'il en mourra, lui laissant 2 Mio de dollars.Et curieusement la même histoire va ensuite se reproduire systématiquement avec ses 3 maris suivants: Paul Newman, un peintre/chauffeur de taxi sans le sou rencontré à Paris (+ 4 Mio de dollars à sa mort); Robert Mitchum, un homme d'affaires déjà riche, mais très vite propulsé au sommet de la célébrité (+ 150 Mio de dollars après son décès); et Gene Kelly, un anonyme danseur qui très vite va voir la vie très en rose jusqu'à ce que...(211 Mio de dollars au total et à l'arrivée après 4 époux) Et pour finir, Shirley MacLaine retombera tout simplement dans les bras de Dean Martin, devenu entre-temps un banal concierge avec lequel elle va avoir 4 enfants et connaître enfin le vrai bonheur, en l'occurrence celui qui dure. Un scénario de comédie, voire de comédie musicale (la longue séquence avec Gene Kelly nous replonge totalement dans l'ambiance des meilleurs comédies musicales d'antan de celui-ci), surprenant de la part du tâcheron Jack Lee Thompson, mené strictement tambour battant. Shirley MacLaine est d'une beauté à couper le souffle dans la myriade d'époustouflants costumes et chapeaux conçus par la grande Edith Head. Bref, cette 'Madame Croque-Maris' mérite le détour! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Parodique et inégal,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Madame Croque-Maris (DVD)
Titre original : "What A Way To Go", Jack Lee Thompson, 1964, Couleur, VF et VOST.Veuve, Louisa May Forster Flint Anderson (Shirley MacLaine) voudrait se débarrasser de l'immense fortune héritée de ses quatre maris, mais même le fisc n'en veut pas. Sur le divan de son psy, elle avoue se croire ensorcelée. Car alors qu'elle ne cherche qu'à vivre une vie toute simple avec un monsieur tout-le-monde, chaque homme qu'elle épouse devient riche, trop riche, et en meurt. Cette énième illustration cinématographique de l'axiome "l'argent ne fait pas le bonheur", scénario de Betty Comden et Adolph Green, les parents géniaux de "Chantons sous la pluie" et de tant d'autres comédies musicales, commence bien. Après le générique de la 20th Century Fox, bien connu mais tout repeint en rose, on voit Shirley MacLaine, en grand deuil, descendre le grand escalier rose d'une grande demeure rose, entièrement meublée en rose. Effet hilarant ! La suit un cercueil rose, couvert de fleurs du même nom, qui, et c'est là que ça se gâte, échappe à ses porteurs, dévale l'escalier et se met à tournoyer comme un fou à travers le hall. Ce court épisode annonce tout le film. Il va sans cesse faire alterner belles trouvailles et gags éculés. L'épisode parisien est le pire, épuisant tous les poncifs sur les peintres abstraits et leur méthode de création. On se demande comment Paul Newman a pu se perdre là-dedans. Mais deux épisodes sont réussis : le troisième mariage (avec Robert Mitchum) durant lequel, parodie des productions hollywoodiennes à grand spectacle, Shirley MacLaine, arbore une vingtaine de toilettes plus somptueuses et délirantes les unes que les autres, signées Edith Head; et le quatrième mariage, avec le chanteur-danseur Pinkie (Gene Kelly), traité, lui, comme les grands numéros des comédies musicales d'avant-guerre : sur la musique de Nelson Riddle, Shirley et Gene, arpentant le pont d'un gigantesque transatlantique, parodient Jeannette MacDonald et Nelson Eddie, Eleonor Powell et Fred Astaire, avant de se parodier eux-mêmes. C'est un grand moment du film, et celui que l'on reverra le plus volontiers. Un film plutôt à picorer qu'à revoir tout entier. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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