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le 21 août 2003
Figure de l'underground des 60' et 70', Syd Barrett livre ici son meilleur album solo (1970) qui rappelle ses compositions moins rock du premier Pink Floyd. Les séquences semblent parfois improvisées, les paroles et mélodies sont souvent imprévisibles, décadentes, juvéniles mais terriblement accrocheuses. Des morceaux comme "She Took A Long Cold Look" ou "If It's In You" n'ont ni queue ni tête, "Feel" s'arrête sur une converstion de studio... Le reste est simplement magnifique à l'image de "No Good Trying", "Octopus", "Golden Hair" et surtout "Late Night" et sa somptueuse mélodie. Drogué notoire, poète innovateur, peu importe. Le charisme de Syd Barrett s'impose avec The Madcap Laughs. Incontournable.
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Ainsi, si l'on en croit les commentaires précédents, Syd Barrett aurait « quitté » le Floyd, serait « parti volontairement » du groupe ? Curieux révisionnisme. Dès 1968, Barrett « oublie » régulièrement d'aller aux concerts de son groupe, et quand il y est, reste le plus souvent scotché sur scène, incapable de sortir la moindre note de sa guitare. A tel point que le Floyd « embauche » un de ses amis, David Gilmour, pour le remplacer. Syd Barrett, électrocuté au LSD, va dès lors alterner phases végétatives et séjours en hôpital psychiatrique.
Alors, après avoir laissé tourner les magnétos pendant plusieurs mois en studio, sort en 1970 « The Madcap Laughs », collage de bric et de broc de « morceaux » enregistrés par Barrett. A l'origine uniquement guitare acoustique et voix, les musiciens de Soft Machine ou les futurs frères ennemis Waters - Gilmour, ajoutent à grand peine des orchestrations minimalistes sur ces titres.
Le résultat ? Stupéfiant, est-il facile de dire. On retrouve à l'état brut tout ce qui faisait la qualité du 1er disque de Pink Floyd, l'indispensable « The Piper at the Gates of Dawn », disque crucial d'une époque qui a produit beaucoup de chefs-d'oeuvre. « Terrapin », « Octopus », « Love You », « Late Night » sont des folks hallucinés, comme peu de gens en ont produit.
A mi-chemin entre le purisme ascétique d'un Bert Jansch et le sens du dénuement d'un Nick Drake, elles laissent entrevoir ce qu'aurait pu être le « vrai » second album du Floyd conçu par Barrett.
Rarement (plus jamais ?) un auditeur ne se retrouvera ainsi en prise directe avec l'esprit torturé et malade d'un auteur de chansons.
Un disque bizarre, minimaliste, d'une beauté étrange qui laisse comme l'impression malsaine d'une séance de voyeurisme sur un cerveau tourmenté.
Dernière question : Syd Barrett a-t-il eu réellement conscience un jour d'enregistrer ou d'avoir enregistré ce disque ?
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Syd Barrett a sorti deux albums studio : ce Madcap Laughs et Barrett, tous deux publiés en 1970, le premier en janvier, le second en novembre. Syd Barrett traverse alors une très mauvaise passe pour des raisons d'accoutumance aux drogues. Membre de Pink Floyd, qu'il a créé et avec lequel il participe aux deux albums studio que sont The Piper At The Gates Of Dawn et A Saucerful Of Secrets (deux excellents disques), il en est purement écarté (remplacé par David Gilmour) pour les raisons énoncées, devenant quasiment ingérable et constituant de plus en plus un frein à l'évolution du groupe. Enregistré au printemps de 1968 et, dans un second temps, en été 1969, ce Madcap Laughs a été un calvaire à mener à son terme tant Syd Barrett était constamment à l'Ouest. Et physiquement incapable d'assurer ses parties. Je ne rentrerais pas dans les détails, il y a trop à en dire. Sans les potes Gilmour et Rogers, cet album aurait-il seulement été enregistré ? Pas sûr. C'est pourquoi ce disque de ce génie de Barrett est assez tortueux, chancelant et fait à la hâte, entre le fromage et le dessert. Qu'aurait-il donné dans d'autres circonstances ? Syd Barrett y développe 13 titres. 13 comme les 13 convives de la cène, 13 comme 13 magiques gâteries de Noël. Et le 13 lui porte chance. Pour une fois. Treize magnifiques titres, surprenants, surréalistes, pleins d'émotion et de vérité, parfois hésitants, faits simplement, servi par un son simple, par un artiste qui se recroqueville sur ses souffrances. Pas toujours cohérent, décousu parfois, ce disque est l'aeuvre d'un génie à l'écriture erratique incomparable, d'un mec qui souffre. Il est unique et résiste bien au temps. Ce poète déjanté, Rimbaud de son époque, était un grand malade rongé par le lsd, cette drogue qui l'a rabaissé à l'état de loque humaine tout en l'élevant au rang de légende du rock. Ce disque est la seule chose qui lui reste. Il est grand, profond, halluciné mais terriblement vrai. Il est incontournable. Cela va de soi.
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La première chose qui me vient à l'esprit (pour peu que j'en aie) au sujet de The Madcap Laughs est la ressemblance de sa pochette avec la toile de Gustave Caillebotte "Les Raboteurs de Parquet" (Reproduction imprimée sur toile (70 x 58, Caillebotte) de "Les Raboteurs de Parquet", marge blanche de 5cm). D'ailleurs ce titre ferait un très bon nom de groupe de rock, non? Syd Barrett ayant été étudiant en art, cette similitude n'est peut-être pas fortuite.

A l'écoute de ce premier album de l'ex-leader du Floyd, il est difficile (voire impossible) de dire ce qui est vraiment de sa main ou dû au coup de main de ses anciens potes.

On compare souvent ce premier album de Syd Barrett à Nick Drake, mais The Madcap Laughs n'a ni la beauté ni la perfection formelle de Five Leaves Left. D'un point de vue historique, The Madcap Laughs est très intéressant pour peu qu'on connaisse les débuts de Pink Floyd et l'évolution erratique de son leader. Par contre pour le novice, l'écoute peut se montrer un peu éprouvante (passages faux, rythme aléatoire...).

Dans Terrapin, on retrouve presque le Brian Wilson halluciné de Surf's Up. C'est vraiment dans les passages dépouillés que l'on retrouve le plus la personnalité de Barrett. Il n'en aurait peut-être pas été capable, mais il aurait été préférable de laisser Barrett seul pour qu'il accouche de son Pink Moon à lui.

A l'écoute de cet album peut-on tirer des plans sur la comête et imaginer ce qu'aurait été le successeur de "The piper at the gates of dawn" si le beau ténébreux n'avait pas pèté les plombs? On peut quand même remarquer que les compos de Barrett sont de styles assez variés et que toutes les suppositions sont possibles.

Mais on ne refera pas l'histoire et il ressort de cet album une impression de beauté douloureuse, de jeunesse gâchée qui s'enfuit vers la folie.

Quand j'écoute cet album j'ai presque l'impression de faire acte de voyeurisme, comme si j'avais ouvert le journal intime d'un inconnu.
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le 14 juin 2006
Quand en janvier 1968, Syd Barrett quitte le Floyd, tous les espoirs lui sont permis. Il a écrit la majorité des titres du premier album, leur 3 premier 45 tours et a, au cours de l'année 67, fait l'objet d'une immense créativité.

Mais c'est compter sans le bonhomme qui s'éteint progressivement. Syd, à 21 ans, est déjà usé par ses experimentations, ses problemes personnels. Les séances sont un chaos sans nom. Rappelé à la rescousse, c'est David Gilmour, son remplacant au sein du Floyd qui produit l'album.

Compte tenu de telles contraintes (un chanteur qui ne parle à personne, s'endort sur sa guitare, ne tient pas le tempo), David Gilmour réussi un prodige en produisant un album magique qui fait honneur à Syd Barrett. A l'écoute des prises "séches" dans les bonus, on se rend compte de la valeur ajoutée de son producteur et ami.

Le disque est une recueil de chanson où transparait l'oeuvre de Tolkien, James Joyce, etc.. qu'a adapté ce poete déchu qu'était Syd Barrett, et l'on regrette qu'il ait perdu confiance en lui tant le résultat est magique.
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le 16 février 2010
Que syd Barret aie quitté le navire qu il avait construit ou qu il ait été poussé par dessus bord par un roger waters avide de pouvoir et de célébrité ne resoudra en rien l'enigme syd barret. il était, certes, l'âme du Pink Floyd ,mais celui d'un monde peuplé de créatures tout droit sortis de l'imaginaire lysergique de son créateur. Ce que fera le groupe ensuite n'aura plus rien a voir avec le petit monde de syd peuplé de gnomes,de pieuvres et d'elephants effervecents .certains paient leur tribut à la "rock n roll way of life" y laissent leur vie (morrisson, hendrix, joplin, cobain)et font l'objet par une certaine catégorie de fans d'un culte post mortem qui rend le personnage encore plus mythique.
Syd barret à reussi l'impensable pari de devenir objet de culte sans la pompe funébre qui sied à tous ces héros partis trop jeunes. était-il fou ? malade ? ou tout simplement ne vivait-il pas dans le même monde que nous? syd était une étoile dont le corps s'était posé sur terre mais que l'esprit n'avait pas suivi.
maintenant qu'apres sa mort terrestre , syd est enfin reparti ,on peut ,les soirs où le ciel est degagé ,voir briller son étoile comme un diamant fou en écoutant sa musique ,une musique hors du temps.
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le 17 mars 2010
Un disque complètement barré, et même Barrett, pour faire un jeu de mots. 13 chansons pour la plupart d'entre elles absolument magnifiques ("Late night", "Terrapin", "No good trying", "Octopus", "Dark globe", "Love you" et ce "Golden hair" basé sur un poème de Joyce), pour un disque à mi chemin entre le psychédélique et la folk. Un album enregistré par un artiste psychologiquement instable, et ça se sent. Mais c'est un pur joyau (fou). Indispensable et culte. Le disque suivant, "Barrett", avec sa pochette très 'sciences naturelles', est tout aussi bon.
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le 11 novembre 2014
Et oui la folie la création la nouveauté à l’époque de cette musique c'est à lui qu'on la doit, ce musicien fou et génial transpire par ses pores une nouvelle musique créative et envoutante, depuis son groupe n'a fait que reprendre ses musiques
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le 25 décembre 2015
Un génie, c'est évident... Dommage ce cerveau détruit par un mix d'acide et de fragilité mentale (bipolaire avant l'heure ?). Je pense que sans Gilmour et Waters ce disque aurait été impossible. Barrett était ingérable...
Un seul regret dans ce disque : l'absence de certaines versions acoustiques rares (Late Night à la slide) qu'on retrouve dans certaines compiles.
A trouver pour compléter ce chef d'oeuvre détraqué !
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le 8 juillet 2014
Face A :

1. Terrapin
2. No Good Trying
3. Love You
4. No Man's Land
5. Dark Globe
6. Here I Go

Face B :

7. Octopus
8. Golden Hair
9. Long Gone
10. She Took A Long Cold Look
11. Feel
12. If It's In You
13. Late Night
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