Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Désolé, cet article n'est pas disponible en
Image non disponible pour la
couleur :
Image non disponible

 

Made in Jamaica [CD]

Compilation , Brick and Lace CD
5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)

Voir les offres de ces vendeurs.



Offres spéciales et liens associés


Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Détails sur le produit

  • CD (14 juin 2007)
  • Nombre de disques: 2
  • Format : CD
  • Label: Le Maquis
  • ASIN : B000PHX8CU
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 138.630 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Disque : 1
1. 400 Years - Bunny Wailer
2. Kingston 14 - Gregory Isaacs
3. 69° - Third World
4. 69° - Third World
5. That Day Will Come - Capleton
6. That Day Will Come - Capleton
7. Love Is The Best - The Maytals, Toots
8. Love Is The Best - The Maytals, Toots
9. No Woman No Cry - Bunny Wailer
10. You Shattered My Life - Joseph Current
Voir les 23 titres de ce disque
Disque : 2
1. France - Lady Saw
2. Redemption Song - Elephant Man
3. Bootie Bounce - Elephant Man
4. Bad Gal - Lady Saw
5. Red Light Zone - Bounty Killer
6. Red Light Zone - Bounty Killer
7. We A Kill We - Vibzkartel
8. No More Suffering - Bounty Killer
9. Emergency - Vibz Kartel
10. Talk To Dem - Bounty Killer
Voir les 18 titres de ce disque

Descriptions du produit

Description du produit

Avec sa distribution de luxe, ce film documentaire au budget astronomique (4 millions d'euros) signé par le réalisateur culte Jérôme Laperrousaz est déjà considéré comme le premier grand film sur le Reggae. En deux disques denses, la bande-son réunit les stars mythiques de cette révolte aux accents roots ou dancehall, première et deuxième générations confondues : Toots Hibbert, Gregory Isaacs, Third World, Sly Bunbar & Robbie Shakespeare, Beres Hammond, Bounty Killer, Elephant Man, Vybz Kartel, Lady Saw, Tanya Stephens, Capleton... Avec leur rythmique lumineuse,ils incarnent la pensée rasta dans le monde entier. Splendide, hallucinante, la Jamaïque à la voix rauque, affublée de ses dreadlocks et de son drapeau déchiré, s'affiche à travers une collection de morceaux irrésistibles et poignant. Composé à la fois de versions inédites des plus grands classiques du Reggae (''I shot the sheriff'', ''96° degrees'', ''400 years'', etc.) et de nouveaux titres originaux signés par la nouvelle génération d'artistes jamaïcains (Lady Saw, Bounty Killer,Joseph Current, Vybz Kartel), ce double album s'impose déjà comme une référence indispensable et impérissable pour l'histoire de la musique.

Commentaires en ligne 

4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
5.0 étoiles sur 5
5.0 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Sublime musique que le film gâte un peu 19 août 2007
Format:CD
C'est un film (pour ceux qui auront eu la chance de voir le film) musical (pour les précédents et ceux qui n'auront que la bande sonore originale) qui ne vise pas à produire la dramatisation d'un groupe ou d'un artiste mais à donner une image globale de la musique jamaïcaine. Alors que tout est concentré sur la musique, ils s'évertuent à mettre en images banales les chansons et les musiques qui parlent d'elles-mêmes. Ainsi des chansons enregistrées en décor studio alors même que les écrans de contrôle sont morts et ne sont donc qu'un habillage, ou bien dans des intérieurs qui ne riment à rien et ne signifient rien, ou encore dans des rues ou des arrière-cours qui n'ont pas de sens. La seule chose qui ressort très fort des séquences filmées en scène live est l'orientation très forte chez certains, particulièrement quelques femmes, vers le sexe, y compris des positions et postures sexuelles explicites en scène qui sont irritantes d'hétérosexualité outrancière où la femme n'est guère qu'une espèce de brosse dont on s'époussette un peu rudement le pantalon. Cela est en contradiction directe avec le deuxième discours, qui vient en premier cependant dans le temps, de tous ces artistes pour la liberté, le retour à l'authenticité africaine, la libération de l'histoire et de ses tabous. Comment peuvent-ils ne pas être conscient de la partialité anti-non-hétéro et très fortement dégradante pour les femmes de cette moitié des chansons sexy alors même que la musique n'impose rien, bien au contraire. Et justement cette musique est typiquement une musique qui s'est développée du croisement de deux héritages, l'héritage européen et l'héritage africain. Le saxo, les guitares, les trompettes sont typiquement européens alors que les rythmes et rythmiques sur percussions sont une tradition typiquement africaine. C'est d'ailleurs ce croisement qui a permis d'inventer les batteries modernes de la musique amplifiée et du jazz. Qu'on me comprenne bien, la batterie n'est pas une invention africaine, mais américaine (y compris donc les noirs qui font dans la musique depuis toujours), les percussions ne sont pas une invention africaine mais une forme musicale universelle. Par contre les rythmiques utilisées par le jazz, le rock, le blues, et bien sûr la musique jamaïcaine sont typiquement africaines. Il y a un rythme « normal » qui suit la mesure de la musique et qui s'appuie sur les temps normaux de cette musique et sur son chant, mais derrière, grâce à la batterie et parfois à la basse ou la contrebasse quand ces instruments sont utilisés, un rythme beaucoup plus rapide, trois à quatre fois plus rapide qui permet de régler sa danse dessus et d'atteindre une vitesse qui tient de la transe, en tout cas de la performance, et que seuls les Africains savent suivre quasi « naturellement ». Et la musique jamaïcaine, même si elle ne pousse pas cette caractéristique aussi loin que certaines formes de rock ou de jazz (écoutez un solo de batterie dans un morceau de jazz et vous aurez cette rythmique démesurée), la contient et la met en scène. Hélas dans le film cela est peu montré, sinon quand quelques danseuses se mettent à frémir rapidement de leurs excroissances rondes et charnues. Mais c'est le lien avec toute la tradition africaine du Vodun (ex-vaudou) qui se trouve là et on sait l'importance de ce Vodun dans les îles antillaises et dans les communautés noires des Amériques issues de l'esclavage. Sublime.
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ?
Rechercher des commentaires
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?