Encore sous le choc de sa rupture avec Estée, le narrateur s'abandonne corps et âme à la lecture de Madame Bovary. Il s'y enferme, s'y promène, s'y démène... La langue de Claro, maintenue sous tension par la démesure de ce défi littéraire, n'a jamais autant joui de sa propre liberté, entre cut-up musical et sabordage érotique.