Ou
Version MP3 incluse GRATUITEMENT

Plus d'options
Mahler: Symphony No. 6
 
Agrandissez cette image
 

Mahler: Symphony No. 6

3 octobre 2005 | Format : MP3

EUR 9,99 (TVA incluse le cas échéant)
Commandez l'album CD à EUR 16,99 et obtenez gratuitement la version MP3.
L'album CD est vendu et expédié par Amazon EU Sàrl . Veuillez consulter les Conditions générales sur les coûts en cas d'annulation de commande. Ne s'applique pas aux commandes de cadeaux. Commandez pour sauvegarder la version numérique de cet album dans votre bibliothèque Amazon Music.

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre Artiste
Durée
Popularité  
30
1
22:48
30
2
13:56
30
3
12:43
30
4
29:43
30
5
0:23
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 3 octobre 2005
  • Date de sortie: 3 octobre 2005
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 2005 Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:19:33
  • Genres:
  • ASIN: B0025HBK5U
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (3 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 151.535 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

Commentaires en ligne

3.0 étoiles sur 5
5 étoiles
0
4 étoiles
0
3 étoiles
3
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les 3 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

15 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile  Par Charnay le 7 octobre 2005
Format: CD
Disque très attendu après les remarquables Deuxième et Cinquième Symphonies avec l'Orchestre de Lucerne et une superbe Neuvième Symphonie avec l'Orchestre de Jeunes G. Mahler, cette lecture trop propre et lisse ne comblera pas les fans d'Abbado. Sans aspérités ni tension dramatique, cette lecture s'attache à profiter de la qualité d'un orchestre superbe mais (curieusement) mal enregistré : spectre étroit, dynamique un peu écrasé, définition moyenne. La comparaison avec certains Live de G. Wand avec le même orchestre dans la même salle fait mal. Références inchangées avec dans le désordre Bernstein/Vienne, Kondrashine, Tennsdedt, Solti, Barbirolli, tous très passionnants dans des approches personnelles différentes.
2 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 15 février 2015
Format: CD
L'esthétique d'Abbado, qui n'a jamais varié mais dont il a poursuivi l'idéal de son premier concert au dernier, donnait des résultats fort variés dans Mahler. Dans le meilleur des cas, le primat donné au son, le refus d'utiliser la musique comme un véhicule pour s'exprimer, la recherche de légèreté, de finesse et de spontanéité, pouvaient montrer la Neuvième sous son jour le plus flatteur ou faire gagner à la Huitième en éloquence ce qu'elle perdait en grandiloquence. Dans la Première et la Cinquième, cela produisait des exécutions parfaitement anonymes et indifférentes. Dans la Troisième et la Sixième, l'élégance devenait carrément un défaut, fermant radicalement l'accès à tout ce qui donne leur sens à ces œuvres de la démesure.
J'écoute ce disque de temps en temps, et je continuerai sans doute de l'écouter de temps en temps, pour entendre la polyphonie organique, les traits des seconds violons fuser avec cette grâce et ce timing qui me rappelleront toujours, je l'espère, les concerts d'Abbado dans ce prendre-vie de la musique qui en faisaient des expériences magiques.
Mais la beauté ne suffit pas, ne peut pas suffire, dans la Sixième. Dans le Finale, en particulier, le désir de beauté ne peut pas expliquer à lui seul ce déversement qui n'en finit plus et qui s'arrête sans avoir fini, non par conclusion mais par épuisement. Il faudrait soit donner un sens à cet épanchement, soit à l'inverse accepter sa tragique absurdité, et Abbado ne fait ni l'un ni l'autre.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par acw le 9 mai 2013
Format: CD
Ici, le premier mouvement ne décolle pas, manque d'arêtes, de tensions, d'élan. La comparaison avec Solti ou Kondrashin est sans appel. Boulez à Vienne, dans une approche qui ne cherche jamais à solliciter le texte est incomparablement plus motivant à l'écoute. Est-ce la prise de son qui écraserait toute dynamique ? Etrange car le dernier mouvement, vaste portique menant au fameux "tout est mal qui finit mal" d'Adorno, est par contre impeccablement construit, conduit : l'une des plus belles choses qu'il m'ait été donnée d'entendre ici. Abbado est un malhérien magnifique, qui a mûri longtemps ses interprétations. Mais ici il y a un manque, me semble-t-il...
4 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Rechercher des articles similaires par rubrique