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Mahler : Symphonie n° 9

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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Pierre Boulez
  • Compositeur: Gustav Mahler
  • CD (30 octobre 1999)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Deutsche Grammophon
  • ASIN : B00000613T
  • Autres versions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Descriptions du produit

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MAHLER : SYMPHONIE N° 9

Amazon.fr

J'ai relu une fois de plus la Neuvième Symphonie de Gustav Mahler. Le premier mouvement est la chose la plus merveilleuse qu'il ait écrite. C'est l'expression d'un amour inouï de ce monde, l'aspiration à y vivre en paix, à y savourer la nature jusque dans ses plus intimes profondeurs, avant que la mort ne vienne. Car elle arrive inexorablement.
Voilà ce qu'écrivait Alban Berg quelques années après la création de la Neuvième Symphonie de Mahler, en 1912, à Vienne, par Bruno Walter. Comme dans la dernière symphonie de Tchaïkovski les quatre parties sont encadrées par deux mouvements aux tempos lents. Mahler, qui vient d'apprendre sa grave maladie de coeur, signe là (comme dans le Chant de la Terre, du reste) un bouleversant adieu à vie. À la tête de l'Orchestre symphonique de Chicago, Pierre Boulez unifie de manière magistrale les différences entre les diverses parties de la symphonie, et rapproche le final de la musique minimale de Webern. --Pierre Massé


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Meilleurs commentaires des clients

Par oliverte le 26 janvier 2007
Format: CD
Le fait de disposer de la neuvième symphonie de Mahler, la crépusculaire, sur un seul cd pourrait être trompeur sachant qu'à la baguette ou à la main plus précisémment, il y a Pierre Boulez. Est-ce la un signe de précipitation, de lecture froide, désincarnée mais techniquement impeccable? . Eh Bien non! Malgré les magnifiques versions Karajan, Giulini, Bernstein, même Chailly, celle ci est véritablement bouleversante, d'une intensité rare. Le pied levé sur le rubato, Boulez dirige un somptueux orchestre de Chicago avec une fluidité, un naturel déconcertant qui assure les transitions avec une intense émotion, une compréhension qui porte son geste parmi les plus belles interprétations. La vitesse (relative tout de même: 79'46'') de son exécution confère à l'ensemble un certain sentiment d'urgence poignant.

La prise de son de Ulrich Vette est bonne, bien qu'un peu sèche comme à son habitude, et l'on regrette tout de même l'absence sur ce projet de Rainer Maillard qui nous avait avec la première symphonie et le même orchestre, offert une prise de son plus dense, plus charnelle, plus grisante et à la dynamique saisissante.
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Format: CD Achat vérifié
Les dernières décennies ont vu s'imposer une esthétique moins romantique et plus objective qui souligne ce que Mahler avait d'expérimental. Les deux grands représentants de ce style d'interprétation sont Pierre Boulez et Michaël Gielen remarquables à la foix par leur clarté et leur fluidité.
1. Pierre Boulez applique à Mahler les techniques qui sont celles des "baroqueux" : il ne joue rien que la partition mais aussi toute la partition. Et c'est cela qui fait la différence. Chaque nuance instrumentale voulue par le compositeur est ainsi restituée (les deux mouvements extrêmes encadrent les mouvements intermédiaires particulièrement tourmentés). On pourra lui reprocher d'accélérer quelque peu les tempos pour faire entrer sa symphonie dans les 80 minutes imparties à ce CD mais, personnellement, une lecture plutôt vive me satisfait pleinement.
2. Il est accompagné par l'excellent orchestre philharmonique de Chicago : les musiciens, rompus à ce style de musique, sont de premier plan et s'adaptent sans difficulté aux exigences du chef. Tout est question d'équilibre, de fluidité, d'attention à la forme.

On appréciera d'autant plus cette interprétation qu'elle est magnifiée par une prise de son parfaite, attentive au moindre détail sans que jamais la grande ligne soit absente.
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Format: CD
Certes Daniel Barenboim, qui fut durant de longues années à la tête du prestigieux orchestre de Chicago, l'a quitté.
Ayant eu le bonheur d'assister en Europe à de nombreuses interprétations de Mahler dirigées par le Maestro, j'attends une intégrale des symphonies de Mahler sous la baguette de ce chef d'orchestre sans égal. Par exemple avec la Staatskapelle de Berlin!
Remarque sur ce commentaire 3 sur 30 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Amazon.com: HASH(0x9ba20e4c) étoiles sur 5 28 commentaires
58 internautes sur 63 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ba398ac) étoiles sur 5 Allow the Music to Speak for Itself 17 décembre 2001
Par Amazon Customer - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I have been waiting all my life for a performance of Mahler's Ninth such as this. The "over-interpretation" of Mahler is a sticky argument that we could spend the rest of our lives arguing over, just let me say, I love Bernstein and his highly emotional and charged recordings of the Ninth. But Boulez allows us to truly understand the genius of Mahler's writing and orchestration. Every line is clean and unlike the intense dynamic extremes in other recordings of Mahlher's symphonies I've heard that might sound good in a live hall, this studio recording is clear from start to finish with an ambience that doesn't try to manipulate the sound, or for that matter, the audience. The opening andante is one of the most beautiful versions I have heard. Even and crisp, the opening motif speaks for itself, without the "emotional" tweaking many conductors try to milk out of it. The way the opening motif is written, why mess around with it? Mahler's genius stands alone. The sentimentality and the plaintive tone of the composition is in the notes. In fact, after listening to Boulez's version, many other recordings (including my old favorite Bernstein's) seem maudlin and less profound because of this. I don't believe one can be right or wrong in their opinion of this piece, it is expansive enough to cover a wide range of interpretations, but I am of the "anti-SWOON" school of classical music. Call it cold, but it moves me. I love subtext and don't need everything explained to me.
17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ba39900) étoiles sur 5 Comparative Review v. Lopez-Cobos 25 juillet 2009
Par Karl W. Nehring - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Less than a year after López-Cobos's Telarc Mahler 9th, the Boulez/Chicago recording was released on DG. I was so excited to hear it that I could barely wait to get home and slap it into my CD player! On hearing it for the first time, my thoughts were along the lines of, "Man, what a great piece of music, and what a great performance and recording--right up there with the Telarc. Which one will I actually wind up liking better?" Now here it is, time to write out my considered thoughts on these two recordings, and this time I am going to beat around the bush, at least for a little while.

One problem I encountered in preparing my comments was that I found it more difficult than usual to take notes while listening during those sessions where I tried to capture some of my thoughts on paper while switching back and forth between the two recordings. The music was so engrossing, the sound quality so captivating, and the performances so magnificent in both versions that all I could do was sit and listen in a glorious reverie of pure musical enjoyment. As a result, even though the Mahler 9th is a long and complex work, and even though I probably spent more time than ever before listening carefully to both recordings, I wound up with a much shorter set of notes than I usually do, and will accordingly wind up comparing the two recordings in more general terms than usual.

Listening to the first few minutes of both versions, in fact, gives the listener a sense of what the overall differences are going to be. The Boulez sounds a bit brighter, with individual parts, particularly in the woodwinds, seeming to stand out a bit more prominently in the mix. Control and clarity are paramount, but the interpretation never strikes the listener as fussy or overly analytic. The López-Cobos version seems warm, tender, but never overly romantic. The recorded sound is slightly more distant, a bit warmer, and utterly breathtaking in its evocation of the concert hall, even in a mere two channels. One thing that really surprised me was that the Boulez performance seems perceptibly faster in the first movement than the López-Cobos performance, but when I checked the timings, the Boulez performance actually is slower (29:17 versus 28:24).

As the two recordings unfold, the differences I have described above pretty well characterize them throughout. The Telarc sound is slightly warmer, more "homogenized," and more like a real concert hall than the DG sound. But the DG sound is in its own way truly excellent -- clear, lively, and with especially good articulation in the lower strings. The timings in the second movement are within three seconds of each other, but to listen to the two performances, you would think that Boulez is faster. And so in the third movement, the lively Rondo-Burleske that is probably the most formally disciplined movement that Mahler ever wrote, but which still seems infused with wild abandon just awaiting to erupt. Both performances are tight and disciplined in their playing, yet both crackle with power and expression.

In the final Adagio, López-Cobos truly does slow things down in comparison, taking nearly 28 minutes compared to the 21:25 spent by Boulez. Because of this longer timing, the Telarc recording had to be spread over two disks, which sell for the price of one, with the first two movements on disk 1 and the remaining two movements on disk.

It is time, I guess, to stop beating around the bush. Let me summarize my thoughts and recommendations on these two recordings. First, let me say that both are magnificent, simply magnificent. The performances are incredible, and the sound quality is glorious. The DG disk is a sparkling example of clarity and precision in terms of both sound and performance. It lets you here every little detail of the score, but never sounds exaggeratedly analytical. It sounds like the world's greatest "studio recording" of the Mahler 9th, and is certainly the best Mahler 9th I have ever heard on one disk. I cherish this recording and will play it often in future years.

The Telarc, on the other hand, has a warmer sound that sounds more like a live performance. Although I may regret being so bold in my statement, I find it the greatest combination of performance and sound that I have ever heard on any orchestral CD, and the fortuitous circumstance that such a combination would come in service of as great a work as the Mahler 9th makes this disk even more wonderful. It is the greatest orchestral recording I have ever heard, and I recommend it with fervent, heartfelt enthusiasm.
29 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ba39d38) étoiles sur 5 A great performance, but not for everyone. 2 février 2001
Par Richard Branyan - Publié sur Amazon.com
Format: CD
If you appreciate the Mahler 9th primarily as a musical experience, you will love this performance. If you approach Mahler for vicarious primal-scream therapy, as so many do, then you will find it "cold," and should look elsewhere, probably to one of Bernstein's later recordings. I have heard at least fifteen recordings of this symphony over the years, and for me Boulez's command of the work's architecture, especially in the first movement, is without parallel. Boulez also reveals more of the work's polyphonic character than most. I must say, though, that the "4D" recording is dry and claustrophobic (one reviewer whose name I cannot recall aptly called it "relentlessly 2D"). My all time favorite interpreter of this symphony is Jascha Horenstein, whose volatility seems generated from the music, not forced upon it in order to put it through a kind of emotional bloodbath. But I would never want to be without this recording by Boulez, whose amazing control molds the piece into a convincing whole, as opposed to the string of febrile episodes we so often get.
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ba3b120) étoiles sur 5 Purposeful 27 mai 2002
Par D. Seymour - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I very much enjoy what conductor Pierre Boulez brings to any Mahler party. I feel that his penchant for technical precision reigns in Mahler's slightly schizophrenic, stream of consciousness wanderings with grace and showmanship. The Chicago Symphony Orchestra is tops on this recording. The strings wash over the first movement like the first signs of autumn. When the brass finally interrupt at the 3 minute mark you are hooked. The woodwinds in the 2nd movement Landler are rich and glowing. The Rondo-Burleske movement is a wonderful tossed salad of brass, stings and woodwinds percolating and churning. The final Adagio is lush but not overly sentimental in its aching beauty. Boulez takes a symphony full of dissonances and instead directs your attention toward the lyrical. If the recording has one fault at all, its Deutsche Grammophon's lack of pick up in the bass register. But the sound from Chicago is so rich that you will not be bothered by this at all.
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9ba3b204) étoiles sur 5 Boulez's passion goes for the quality of warm resonance 10 juin 1999
Par Rachel Abbinanti (tusai1@aol.com) - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Whoever said Boulez's Mahler is cold, that Mahler's creative sensibility is unsuitably uncongruent for Boulez's more intellectualized approach to music misses something. Boulez and Chicago obtain this incredibly warm rounded sound,almost like it was sculpted. The first movement has all the innocent charm available with the opening primordial dawn with the duet between the strings and the first horn. The second movement"Landler" is suppose to evoke what we know of nature and that this beauty is leaving the world, no city sounds here. And their reading is well focused. I've heard conductors make this into a peasant inebriation scene. The "Rondo" is the city and the fragmentation of Mahler's conception is difficult to balance. Mahler was not Brahms he did not possess the skill of motivic development .His richness of concept comes linearly from moment to moment, and the emotive synergism that imparts. There is a thread that runs through the orchestra despite its fragmentation, an ellipsis,and reprises you don't expect, to snarling brass. There is no shortage of dramatic verse here. I always find the brass in Mahler the most problematic,their constitution must be as Boulez defines them here, a warm rounded sound emanating from within the orchestra not separated, no blating,no Wagnerian thunder. Mahler was a bit more refined than that. The ending "Adagio" as well is impassioned. I think Boulez's passion goes for the quality of the resonance of the sound, not obvious contours where the phrase is played with, the melodic line mimicking an Italian tenor. That is not Boulez,nor is it Mahler.
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