Plus d'options
Mahler: Symphony No.4 / Berg: Seven Early Songs
 
Agrandissez cette image
 

Mahler: Symphony No.4 / Berg: Seven Early Songs

9 mai 2000 | Format : MP3

EUR 10,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre
Durée
Popularité  
30
1
18:09
30
2
9:35
30
3
20:50
30
4
9:42
30
5
3:56
30
6
1:59
30
7
2:12
30
8
2:26
30
9
1:17
30
10
1:47
30
11
1:59
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 6 décembre 1999
  • Date de sortie: 14 février 2000
  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 2000 Decca Music Group Limited
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:13:52
  • Genres:
  • ASIN: B0025DIX2M
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 305.810 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

Commentaires en ligne

4.5 étoiles sur 5
5 étoiles
1
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les deux commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 13 avril 2008
Format: CD
Les micros de Decca ont subtilement capté l'acoustique de la Grotezaal, dont la réverbération souligne la dimension onirique de la quatrième symphonie, et révèlent toute la subtilité instrumentale de l'orchestre néerlandais.

En réalisant son cycle mahlérien au Concertgebouw d'Amsterdam, Riccardo Chailly s'inscrivit dans une prestigieuse tradition. Avant lui, cet opus y fut notamment enregistré par Bernstein, Haitink, Solti, Beinum, Walter, Klemperer, et bien sûr Willem Mengelberg qui y grava une version demeurée célèbre pour sa liberté agogique, en novembre 1939.

Soixante ans plus tard, le maestro milanais parvient à réunir des qualités apparemment contradictoires : clarté analytique et lyrisme ; fluidité mélodique et articulation rythmique ; vision d'ensemble et sens du détail pittoresque (la rengaine du cor à 6'12 du « Bedächtig » !)
Même si cette approche narrative et transcendante peut paraître manquer de spontanéité et de franche candeur, l'oeuvre en acquiert un sage équilibre voire une intelligence que la discographie ne lui avait guère offerte : même le « Ruhevoll » et le Lied (aiguillonné par la voix agile de Barbara Bonney) atteignent un troublante lucidité.
A ma connaissance, une telle hauteur de vue ne fut observée que par Klemperer avec le Philharmonia de Londres (EMI, 1961), certes plus hiératique.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
5 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Amazon Customer le 16 septembre 2007
Format: CD
C'est un peu désinvolte que de conseiller une version de la 4e symphonie de Mahler pour l'intervention "marginale" de la soprano. Mais Bonney est l'archétype de l'enfance, le thème central de l'oeuvre. Je suis sans doute présomptueux de déclarer ici qu'elle incarne l'idéal de Mahler, mais rarement interprète et partition semblent converger à ce point dans l'intimité et la connivence. C'est chanté avec tant de naturel, de simplicité... la Schwarzkopf peut se rabiller !
Mais c'est Chailly et son orchestre qui ont le premier rôle... et, ma foi, ils s'en sortent bien. Il y a un objectif de couleurs qui domine tout. C'est très tonique de timbre, donc le style "keck" - impertinent de cette musique y gagne beaucoup. En revanche, côté tendresse, il faudra voir ailleurs. Les tempi posés de Chailly ne suffisent pas à susciter l'enfance, il n'y a d'ailleurs pas de corollaire entre lenteur et enfance... au contraire ! on aimerait de temps à autre que cela se lâche un peu, que cela se jette dans les bras de la maman, du jouet, du bon gâteau... bref, un peu plus de bonheur et de candeur.
Pour autant, Chailly laisse l'impression d'avoir réussi un pari personnel : s'écarter du bonbon viennois de Walter et du hiératisme de Klemperer. Pari réussi et il nous offre à la clef un très beau disque d'orchestre.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Rechercher des articles similaires par rubrique