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Maison des autres Poche – 1 novembre 1992

3.8 étoiles sur 5 6 commentaires client

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Romans et littérature
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Présentation de l'éditeur

«Ici, en haut, il y a une certaine heure. Les ravines et les bois, les sentiers et les pâturages deviennent d'une couleur vieille rouille, puis violette, puis bleue : dans le soir naissant, les femmes soufflent sur leurs réchauds, penchées au-dessus des marches, et le bruit des clarines de bronze arrive clairement jusqu'au village. Les chèvres se montrent aux portes avec des yeux qui semblent les nôtres.» La douloureuse question qu'une vieille femme, après lapsus et repentirs, pose au prêtre d'un village perdu de l'Apennin, dans Maison des autres, ne peut avoir de réponse : l'univers minéral et désolé où elle affleure, par la magie d'une prose obsédante, se referme sur le drame indicible qui fait le livre. Tout aussi dense est la rencontre d'un instituteur et d'un «veuf de village», à la fin de la guerre, dans Un moment comme ça, qui débusque le tragique sous l'apparence du sordide, et qu'on peut lire comme un double de Maison des autres dont la figure féminine serait absente. Mais le vrai mystère de ces deux récits tient à la façon dont leur rythme même transforme en consolation la profondeur du deuil. «Maison des autres est un des plus beaux livres qu'on ait jamais écrit sur ce que la vie a, foncièrement, d'impossible.» Patrick Mauriès, Libération --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Quatrième de couverture

Grand admirateur de James et de Conrad, D'Arzo sait bien que les moments essentiels sont ceux où " il ne se passe rien ". Mais ce rien engendre ici une prose tendue et scandée où chaque mot semble arraché à la plus secrète réticence. La douloureuse question que la vieille femme de Maison des autres, après maints détours et lapsus, pose au prêtre d'un village perdu de l'Apennin émilien ne peut avoir de réponse. Dans un univers minéral et désolé que rythme le retour obsédant des saisons et des gestes, à peine troublé par le drame indicible qui fait le livre, elle renvoie chaque lecteur au profond de lui-même.

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Format: Broché
Il est des récits à l'écriture si pure qu'ils ne laissent pas indifférent et la force des ces récits outre leur poésie artistique qui nous enchante, est de nous renvoyer à nous- mêmes. Maison des autres, suivi de "un moment comme ça" sont deux récits pessimistes mais merveilleux. Merveilleux mais tristes.
Maison des autres c'est la pesanteur du temps, la vie insignifiante d'hommes et de femmes d'un petit village italien, l'immobilisme de ces jours qui se ressemblent et qui paraissent immuables:"où la tristesse de vivre semble grandir en même temps que le soir et vous ne savez pas à qui attribuer la faute: mauvaise heure". Dans la lourdeur d'une vie toujours pareille à elle-même où le temps rythme la vie des hommes et des animaux, un prêtre va être confronté à une question terrible posée par une vieille lavandière ésseulée et à qui il ne pourra répondre.
Dans les deux récits où la vie semble avoir perdu son sens, Silvio d'Arzo va extraire le grave, la profondeur. le dramatique et va laisser filer le drame comme le temps qui passe.
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Format: Broché Achat vérifié
Dès les premières lignes, Maison des autres sollicite les cinq sens...Non ce récit n'est pas gai, mais la poésie est-là, présente du début à la fin du livre; et les rapports humains décrits au sein de cette micro-société, sur une terre rude mais que l'on imagine magnifique, le sont d'une façon que je n'ai jamais rencontrée ailleurs. Trois années après l'avoir lu, Maison des autres reste une expérience littéraire très forte, les images et les sentiments évoqués par l'écriture de Sylvio d'Arzo sont aujourd'hui toujours tenaces.
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Format: Broché Achat vérifié
Ce court récit, plutôt une longue nouvelle, à l'écriture superbe et envoûtante m'a fait pensé à Dino Buzzati et encore à Italo Calvino, à quelque chose aussi de Cesare Pavese, mais plus étonnamment à un autre auteur non pas italien mais hongrois : Sandor Marai. On y retrouve le thème de l'attente, de l’obsession, il ne se passe pas grand'chose, mais on est pris par l'atmosphère, par la vie retirée de ce village perdu dans les montagnes et surtout par l’idée fixe de ce prêtre qui tente de découvrir le mystère qui semble se cacher derrière la vie misérable d'une femme inconnue qui vit seule et éloignée du village. La fin est une chute typique de la nouvelle. J'aime beaucoup les romans "d'atmosphère", mais tout le monde ne les apprécie peut-être pas ; je le conseille en tous cas à ceux qui aiment.
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