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Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
La malédiction est en route,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Malédiction de l'Anneau, Tome 2 : Le Sommeil du Dragon (Broché)
Vraiment ce deuxième tome est magnifique. Beaucoup de vivacité, d'action, des personnages toujours aussi extraordinaires comme ce dragon gardien du trésor et de l'anneau. De bons rappels opportuns des divinités et autres monstres et tout cela se laisse lire avec avidité.
Merci à Edouard brasey de nous faire découvrir ainsi la mythologie Nordique grâce à cette histoire merveilleuse. Si l'on monte ainsi en puissance le troisième opus sera exceptionnel ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
La légende est à l'Histoire ce que la fumée est au feu...,
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Ce commentaire fait référence à cette édition : La Malédiction de l'Anneau, Tome 2 : Le Sommeil du Dragon (Broché)
J'ai vraiment apprécié l'atmosphère de "L'exil des géants", la première partie du "Sommeil du Dragon" où nous est contée l'origine des Neufs Mondes et l'histoire de Hreidmar le géant magicien et ses trois fils, avant la malédiction de l'anneau, et surtout avant leur malheureuse rencontre avec Loki.
"Cette histoire commence dans les temps très anciens, des temps si lointains qu'on les dit légendaires. Mais la légende est à l'Histoire ce que la fumée est au feu; elle semble illusoire, fantasque, déformée par les vents ou les années, et pourtant elle n'existerait pas sans la réalité qui l'a fait naître." Dès ces premières lignes, je reconnais déjà là le style d'Edouard Brasey, à plier les frontières entre illusion et réalité. C'est ce que je considère comme un talent de conteur. Cette manière de captiver l'attention de ses lecteurs à la manière d'un ménestrel, semant le doute sur les origines de l'histoire. Tout comme le premier tome était divisé en plusieurs parties, les "chants" de Brunehilde, la Walkyrie, ce deuxième tome est raconté en plusieurs "rêves". Fafnir le dragon rêve de son passé, du présent et connaît déjà son avenir et Celui-qui-vient pour le tuer. Ce que j'aime particulièrement dans les deux livres de "La Malédiction de l'Anneau" que j'ai lu jusqu'à présent, ce sont les événements absolument improbables et les personnages hors norme qui en sont à l'origine. Par exemple, Loki, qui normalement prend l'apparence d'un jeune homme androgyne aux yeux et à la chevelure de feu, un soir s'est volontairement métamorphosé en jument, afin de distraire la monture du géant bâtisseur d'Asgard. Ce n'est pas tout. De cette nuit, il engendra Sleipnir, le cheval à huit pattes d'Odin. Au coeur des intérêts, des complots et des prophéties se trouve Siegfried, "la paix victorieuse", le personnage principal de ce second volet. Depuis qu'il sait marcher, il court entièrement nu parmi les loups dans la forêt de Fer. Dès l'âge de trois ans, Régin lui avait déjà transmis son savoir du langage obscur, celui qui permet de comprendre les animaux et de trouver son animal de pouvoir. D'ailleurs, je préfère préserver le mystère quant à celui de Siegfried. Ensuite, alors que son jeune protégé n'a que huit ans, (comme il est dit dans le texte : "à l'aube de sa vie"), Régin le géant forgeron et détenteur des secrets de la magie transmis par son propre père, se rend compte qu'il a peur de Siegfried. Quelques fois, au cours de la lecture d'un cycle, il peut arriver que l'on oublie certains faits décrits dans un livre et lorsque l'on attend trop longtemps avant de commencer le tome suivant, on a du mal à se raccrocher à l'histoire sans devoir jeter un coup d'oeil (pour ne pas dire devoir le relire entièrement) dans les pages de celui d'avant. Je pense que cela ne sera pas vraiment nécessaire avec "Le sommeil du dragon". En effet, au fil des pages, l'auteur reprend les idées principales des "Chants de la Walkyrie". Ce qui est une bonne chose à mon avis. Néanmoins, lorsque l'on arrive au 29 ème chapitre, les réflexions de la reine Gudrun nous amènent à revoir pour la énième fois l'ascendance de Siegfried et le passé des rois du Frankenland. Pour moi c'était la fois de trop. Ce sera mon seul reproche pour ce roman. Un passage ironique me revient en tête. Il s'agit d'un dialogue entre Fafnir et Siegfried que j'ai bien aimé, et surtout le moment où, alors que le dragon gît à terre agonisant, le jeune héros en est presque à regretter de lui avoir assené un coup fatal. Il est vrai que son éducation lui aurait peut-être semblée bien plus intéressante, si Fafnir en avait eu la charge à la place de son frère Régin. Que dire à propos du personnage de Kriemhilde, le reflet adouci de sa mère, la jeune princesse de quinze ans d'une beauté parfaite... à part qu'elle me semble d'ors et déjà détestable. Mais cela c'est la faute, ou devrais-je dire plutôt : un compliment pour l'auteur. Depuis le début de l'histoire, j'ai sûrement commis l'erreur de m'attacher au personnage de la Walkyrie, alors il serait inconcevable de réagir autrement. Odin lui-même se tient sur le chemin de Siegfried pour l'empêcher d'aller éveiller sa fille endormie. Une réaction égoïste de sa part ou bien une démonstration de ses sentiments pour Brunehilde. Je choisirais les deux options. Il en résulte une altercation dont la fin m'a surprise. Et c'est bien naturel. Odin n'est-il pas le dieu suprême d'Asgard ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Plus attractif que son prédecesseur...,
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Malédiction de l'Anneau, Tome 2 : Le Sommeil du Dragon (Broché)
Le style est facile d'accès, et je dois reconnaître que je me suis plus facilement projetée dans l'histoire que pour le premier tome. Enfin, oui, enfin, je me sentais plus proche des heurs et des malheurs des dieux et des humains qui toujours, malgré ce qu'ils feront, resteront les humbles jouets du destin. Incapables d'accepter cela, chacun des personnages agit sans le savoir pour précipiter sa propre ruine, et celle de son monde, surtout Odin, le dieu des dieux, qui au fur et à mesure s'enfonce dans ses propres limbes, et laisse le Ragnarok frapper aux portes de son Asgard...On sent toujours ce grand travail de recherche, et cet immense plaisir pour l'auteur de faire partager sa passion des mythologies nordiques. Mais ici, contrairement au premier tome, j'ai plus ressenti la marque de l'auteur, à mon plus grand plaisir.
Puisse Fafnir continuer à construire le monde dans ses rêves...Ou le monde de ses rêves? Bonne lecture! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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