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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Diafoirus, Purgon et Cie...,
Par Nastasia Buergo (France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Malade imaginaire (Poche)
Quel bonheur de relire une pièce de Molière qui, contrairement à certaines, est et demeure rafraichissante, drôle et caustique (dernièrement j'ai relu plusieurs pièces pas toutes avec le même bonheur, certaines sentent, à mon goût, beaucoup trop la naphtaline et ne jouissent que d'une réputation traditionnelle à défaut d'intérêt réellement contemporain). Ici, notre héros, Argan, homme d'âge mûr hypocondriaque, naïf et crédule (à la façon d'un Monsieur Jourdain dans Le Bourgeois gentilhomme), se fait prescrire à longueur de journées des remèdes bidon par son médecin Purgon, dont il prend tout de même au préalable le soin de négocier le prix en bon gros marchand de tapis. Sa fille, belle, évidemment et amoureuse d'un bellâtre par dessus le marché, reçoit la demande en mariage d'un jeune médecin, Thomas Diafoirus, lui-même fils de médecin, parti qui ne peut que séduire son grand malade de père. Vous vous doutez bien que le jeune toubib est un indéfinissable crétin demeuré au dernier degré. Et, bien évidemment, Molière ne serait pas tout-à-fait satisfait s'il n'adjoignait pas une petite belle-mère intéressée pour pimenter le tout. Je laisse aux chanceux qui découvrent la pièce pour la première fois, le bonheur et la saveur des répliques et de la chute.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
RIRE DE SOI COMME ULTIME REMEDE...,
Par BAGRATION "GEKKO MODO, L'AMI DES BETES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Malade imaginaire (Broché)
Le "Malade imaginaire", comédie-ballet voit Molière s'effondrer en scène pour enuite mourir (voir la scène finale du "Molère" d'Ariane Mnouchkine film -hommage d'une réelle splendeur).
Molière, hypocondriaque, s'y moque des maladies, des médecins et de l'avidité come trait de caractère dominant de certains de ses contemporains. La Médecine, ramassis de charlatans concentré en un Diafoirus, parangon de toutes les ignorances hippocratiques, est décrite à sa juste place, celle d'un conglomérat de crétineries, de supersitions, de bêtise tellement bornée que l'imbecillité apparaît comme presque intelligente. Et tout cela continue de faire rire...ce qui prouve, lui qui n'en a pas besoin, le talent de cet Ecrivain. Bref, à lire et surtout à voir ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
très bien,
L'évaluation d'un enfant
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Malade imaginaire (Broché)
Concernant le livre, c'est un classique, donc pas de surprise, et pour le reste, la livraison était parfaite.
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