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4,4 sur 5 étoiles
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John Creasy (Denzel Washington) est un ancien agent de la CIA, revenu de tout, alcoolique et désabusé. Son passé de tueur le hante. Il rend visite à un de ses anciens compagnons d'armes au Mexique où celui-ci s'est établi et a créé une famille. Son ancien compagnon le recommande pour devenir le garde du corps d'une petite fille d'un riche couple dont le mari, jeune industriel mexicain a épousé une américaine. Creasy et la petite fille deviennent inséparables: il lui apprend à gagner des compétitions de natation. Petit à petit, Creasy retrouve le sourire et la confiance en lui. La dive bouteille ne l'intéresse plus. C'est précisément à ce moment-là, alors qu'il a emmené la petite fille à une leçon de piano en ville, qu'elle est enlevée par une organisation, la Hernanda, qui infiltre tous les rouages de la police dont beaucoup de mebres sont corrompus. Bien qu'il ait abattu 4 des ravisseurs lors de la prise d'otage, il est très grièvement blessé et ne peut rien faire. Une rançon de 10 millions de dollars est demandée. Va s'ensuivre à un rythme très soutenu une vengeance implacable pour punir tous ceux qui ont trempé dans l'enlèvement, et l'affaire s'annonce bien plus complexe qu'un simple enlèvement.

Le film est assez long (2H20) mais mené tambour battant, avec deux parties, une première partie paisible, une deuxième partie survitaminée et sans quartier, avec une fin un peu surprenante. Un film d'action à l'état pur.
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le 24 octobre 2010
Le film se découpe grossièrement en deux.

Une première partie où l'on asssiste avec un réel plaisir à l'attachement mutuel d'une petite fille avec son garde du corps qui par son passé n'a plus le goût de la vie (on regrette d'ailleur le manque d'explication sur son passé).
Les scènes s'enchaînent dans une ambiance sentimentale puisque nous rions de la complicité grandissante de nos deux protagonistes mais nous sommes touché aussi par la vision noire de la vie de Denzel.
Les personnages jouent à merveille (surtout Denzel Washington) et l'on s'attache à eux facilement.

La deuxième partie est quant à elle "explosive" et on découvre notre héros repoussé dans ses derniers retranchements.

Le scénario se dévoile petit à petit même si l'on se doûte parfois de la tournure qu'il va prendre. Mais dans l'ensemble, il est soigné et très bien réalisé.

Je trouve tout de même dommage que le héros arrive à son objectif sans trop d'embûche.

Ce film est convaincant, percutant et on ne s'ennuie pas une seconde. Bravo au réalisateur et surtout à nos deux héros qui jouent à la perfection.
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le 16 août 2005
Je m'attendais à un film d'action classique avec un scénario hyper banal, très commercial, mais non pas du tout.
Sur la base d'une histoire très simple (c'est à dire un vilain méchant qui noie son passé dans l'acool et trouve l'apaisement auprès d'une fillette à laquelle il s'attache au point de la défendre au mépris de tous les dangers) le film est très prenant, super bien réalisé, avec un jeu de caméra génial et des acteurs très très bons.
Le scénario est cohérent, le rythme soutenu, et la tension et l'émotion présentes.
Bon film.
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Tony Scott fait à nouveau joujou avec sa caméra et nous livre sur certains passages, un déluge de coupes et de plans tortueux. Mais l'homme a du savoir faire et sait également poser son jeu quand il le faut. Son drame n'en demeure pas moins fort et le suspens oppressant. Un excellent thriller servi par un casting de choix.
Apport HD : Très probant. Par rapport au DVD, l'image de ce transfert AVC 1080p est nettement revue à la hausse. Les couleurs sont très chaudes et magnifiquement contrastées. La définition fait des merveilles pour un piqué généralement enthousiasmant qui ne souffre que de quelques petites baisses de régime notamment sur l'un ou l'autre gros plans (très minoritaires) légèrement floutés (prise de vue ou encodage?). Si la plupart des gros plans sont très précis, les plans larges sont également parfaitement texturés. La copie est d'une grande propreté sans crasse ni artéfact. Le grain argentique est présent de manière variable et s'il est plus visible à certains moments, il ne perturbe jamais la vision. Un vrai bon encodage vidéo HD. Les encodages audio sont parfaits, précis , spacialisés et puissants tant en VF 5.1 DTS HDMA qu'en VO 5.1 DTS HDMA.
De nombreux suppléments en SD agrémentent cette belle édition blu ray avec un making of inédit par rapport à l'édition DVD.
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Le Blu-ray :
Un festival ! Couleurs saturées, photographie parfois brulée, piqué à s'arracher la rétine. Dans le domaine ce titre est un top-démo de caractère. Une image faite pour vous muscler la rétine. Une matière filmique que seul le Blu-ray est à même de retranscrire (La VOD en HD peut garantir le niveau de détail mais lisse quasi-systématiquement les subtilités de telles textures)
Le film:
Man on Fire est une expérience.
John Creasy, un Denzel Washington au bout du rouleau, hanté et sévèrement imbibé, reprend goût à la vie en devenant le bodyguard d'une adorable petite princesse campée par Dakota Fanning. C'est un peu le vieil homme et l'enfant mais dans le Mexico des rapts et d'une police corrompue. Quand la fillette est enlevée tout prend feu.
Le pitch est simple mais la partition lyrique.
Inspirée d'une histoire vraie, écrite par le mystérieux A.J Quinnel, Man on Fire était déjà un bon petit thriller d'Éli Chouraqui avec Scott Glenn en 1987. Mais 17 ans plus tard, la folie cinématographique de Tony Scott et la plume du scénariste Brian Helgeland (Mystic River, L.A Confidential) offrent à cette marche funèbre les dimensions d'un opéra totalement sublimé par la "vision parasitée" de son personnage border-line. Une vision noyée par les traumas et l'alcool, prétexte à tout un tas d'expérimentations visuelles et d'effets de montage percutants. La photographie parfois saturée et brulée de Paul Cameron (Collateral, Déjà Vu) mérite tous les éloges.

On peut rester de marbre face à cet aspect "clippé" mais cette manière de filmer a rarement été plus pertinente que dans ce film. Une frénésie qui alimente en permanence ce sentiment d'urgence, de violence et de danger. D'autant que le coeur de cette oeuvre reste avant tout l'amitié qui lie la petite fille à son"Creasy Bear". Toute la malice et l'intelligence de la petite Dakota Fanning face à l'impérial et taciturne Denzel. Une alchimie détonante qui crédibilise instantanément la dimension réparatrice de leur rencontre. La séquence ou Creasy "retrouve le sourire" est d'une justesse et d'une délicatesse à fendre le coeur. Lupita offre à l'ex mercenaire au passé dévasté une nouvelle raison de vivre tandis que son nouveau "nounours Badass" lui apporte toute l'attention que ses parents ne semble pas lui apporter. Man on Fire. Tendresse et violence.
Laminé à sa sortie par une bonne moitié de la critique Man on Fire a, malgré tout, remboursé deux fois son budget et figure aujourd'hui dans plusieurs top-ten de glorieux cinéphiles. Dix ans après, le feu brûle encore et l'on se régale des apparitions savoureuses de Christopher Walken et de la nonchalance travaillée d'un Mickey Rourke tout juste ressuscité. Coté Blu-ray, c'est du tout bon (voir bas de page)Man on Fire fait rugir tes enceintes et débride violemment ton écran HD. Un transfert digne de ce nom pour ce "Denzel Polar" de première main.
La vengeance est un plat qui se mange froid mais voici du cinéma de passionné, excessif, généreux, filmé par un ogre ivre d'images et servi bouillant.

Également sur le blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 20 novembre 2015
MAN ON FIRE [2004 / 2015] [Blu-ray] [US import] Magnificent. . . Keeps You On The Edge Throughout! Explosive, Exhilarating, Essential!

Two-time ACADEMY AWARDS® Winner Denzel Washington ignites a masterpiece of mayhem in this “powerful” action thriller. [Los Angeles Times] Hard-drinking, burned-out CIA operative John W. Creasy [Denzel Washington] has given up on life – until his friend Rayburn [Christopher Walken OSCAR® Winner] gets him a job as a bodyguard to a nine-year old Pita Ramos [Dakota Fanning]. Bit by bit, John Creasy begins to reclaim his soul, but when Pita Ramos is kidnapped, John Creasy fiery rage is released and he will stop at nothing to save her.

FILM FACT: The real John W. Creasy, is a former CIA operative and former Force Recon Marine officer and now a mercenary. Daniel Rosas Sánchez "The Voice" is based on a real kidnapper, Daniel Arizmendi López. Just like the real Arizmendi López, "La Voz" believes in Santa Muerte. Nuestra Señora de la Santa Muerte or, colloquially, Santa Muerte (Spanish for Holy Death), is a female folk saint venerated primarily in Mexico and the Southwestern United States.

Cast: Denzel Washington, Dakota Fanning, Radha Mitchell, Christopher Walken, Marc Anthony, Giancarlo Giannini, Mickey Rourke, Rachel Ticotin, Gustavo Sánchez Parra, Jesús Ochoa, Gero Camilo, Mario Zaragoza, Charles Paraventi, Carmen Salinas, Esteban De La Trinidad, Angelina Peláez, Norma Pablo, Rosa María Hernández, Heriberto Del Castillo, Steve Gonzales, Andres Pardave, Hector Hernandez Zertuche, Georgina González, Abraham Sandoval, Jorge Victoria, Ariane Pellicer, Jorge Picont, Alberto Estrella, Gerardo Taracena, Elvira Richards, Javier Zaragoza, Enrique Cimet, Sparkle, Dunia Alvarez, Beatriz Pina, Hector Tagle, Rubén Santana, Fernando Berzosa, Eduardo Rivera, Victor De Pascual, Norma Martínez, Jorge Merlo, Fernando Arvizu, Ghalil Elhateb Estrada, Hugo Genesio, Gonzalo Alvarez, Ofelia Aguirre (uncredited), Rossana Fuentes (uncredited), Adrian Grunberg (uncredited), Jorge Guerrero (uncredited), Berenice Manjarrez (uncredited), Fernando Moya (uncredited), Stacy Perskie (uncredited), Manuel Poncelis (uncredited), Raul Zermeño (uncredited) and Jorge Zárate (uncredited)

Director: Tony Scott (21 June 1944 – 19 August 2012)

Producers: Arnon Milchan, Conrad Hool, Don Ferrarone, James W. Skotchdopole, Lance Hool, Lucas Foster, Peter Toumasis and Tony Scott

Screenplay: Brian Helgeland and A. J. Quinnell (Novel)

Composer: Harry Gregson-Williams and Lisa Gerrard

Cinematography: Paul Cameron

Video Resolution: 1080p

Aspect Ratio: 2.40:1

Audio: English: 5.1 DTS-HD Master Audio, French: 5.1 Dolby Digital and Spanish: 5.1 Dolby Surround

Subtitles: English SDH, Spanish, Cantonese and Korean

Running Time: 146 minutes

Region: Region A/1

Number of discs: 1

Studio: 20th Century Fox Home Entertainment

Andrew’s Blu-ray Review: ‘MAN ON FIRE’ is an uncompromising look at the effects of kidnapping in Latin America. It is also a heartfelt character study about the relationship between a young girl [Dakota Fanning] and her bodyguard [Denzel Washington]. The film represents at the time a new direction for flashy action auteur Tony Scott, whose other hard-hitting films includes ‘Spy Game’ and ‘Enemy of the State.’

The film opens with subtitles explaining that “a person is kidnapped every sixty seconds in Latin America, and only 70% are likely to survive.” We witness an everyday businessman being dragged off of the street from his wife and into a getaway car, held for ransom, and finally returned to his family in the middle of a freeway, nearly naked, and physically damaged, which I will not elaborate on the violent details. The continued wave of kidnappings leads a couple [Marc Anthony] and [Radha Mitchell] worried about their only child, Pita Ramos [Dakota Fanning], to enlist the protection of an ex-government operative named John W. Creasy [Denzel Washington], who is haunted by his previous crimes against man and spends his days drinking his life away, eventually he reluctantly accepts the job.

Every day, he drives Pita Ramos [Dakota Fanning] to school, and totally uninterested in her or her interest in John W. Creasy [Denzel Washington]. Eventually, John W. Creasy warms to the young girl because of her smart but somewhat innocent nature. As their relationship grows stronger, so does John W. Creasy will to live. One day, as Pita Ramos is coming out of the building where Pita Ramos has just attended her piano practice, but suddenly Pita Ramos is abducted, and John W. Creasy is shot several times by the abductors and left for dead. When John W. Creasy awakens, he begins investigating the kidnapping and unleashing his wrath on those responsible their unholy attack on civil liberties and especially kidnapping Pita Ramos.

‘MAN ON FIRE’ does not dish out angry revenge clichés, but ‘MAN ON FIRE’ takes its time and builds a case, allowing the first act to focus on the growing strong bond between John W. Creasy and Pita Ramos. The viewer comes to appreciate why John W. Creasy is so hell-bent on destroying those who took his ward Pita Ramos. ‘MAN ON FIRE’ is a moral drama about replacing an unacceptable evil with one that is acceptable. Though John W. Creasy is wanted by the police for his wave of destruction, John W. Creasy fills his void that the girl’s kidnapping have created. Denzel Washington is back to his old stomping ground where he returns to playing a multi-layered character who must not only overcome obstacles, but his own demons. Though he is tormented by the loss of Pita Ramos, he still takes pleasure in exacting his justified vengeance.

What I really liked about ‘MAN ON FIRE’ is the over-directed and chaotic scenes that gives you a good adrenalin rush and especially where the visuals shifts with dramatic moves from slow-motion to emphasise key scenes and then goes into the ultra-hyperactive camera actions, to really make you feel you are involved with the action that is happening on the screen. Some people have criticised the strange use of subtitling and sometimes having the dialogue spoken in English and subtitled at the same time; and many of the words are often flashed on the screen, blown up three times the size, and uses devices to emphasize those very words. But the reason for that is because the Mexican actors have very strong Latin accents that sometimes you cannot quite understand what they are saying, but despite this, it still works for me.

Denzel Washington was perfect for the role of John W. Creasy. He’s believable as both the “nice guy” and the “bad guy”. You buy into his character whether he’s joking with the little girl Pita or he’s cutting the fingers off of a man he’s interrogating. Not many actors could pull that off, but Washington does. John W. Creasy is a complex character full of contrasting sides. John W. Creasy is a born again Christian but also a cold-blooded assassin, but the same time he feels suicidal, but then realises he is also capable of being a father figure. That makes his personality and his dark history all the more interesting. Dakota Fanning as Pita supports Denzel Washington and Dakota Fanning is talented beyond her years and it shows on the screen. Dakota Fanning displays a good mixture of maturity and childishness that makes her seem like an average kid that John W. Creasy could grow fond of. Playing Pita’s parents are Marc Anthony (yes, the famous Latin singer) and Radha Mitchell [‘Pitch Black’]. Both are excellent and play their roles with the right amount of anguish. Giancarlo Giannini [‘Hannibal’] and Rachel Ticotin [‘Total Recall’] are also excellent as the Mexican police and reporter on the trail of the kidnappers.

The music in the film is an eclectic mix of tunes that works so perfect with the film. At times it sounds like Hans Zimmer’s ‘Gladiator’ soundtrack. At other times there are bizarre remixes of Linda Ronstadt songs. Then later it switches to Mexican guitar music. It all comes together to give the brilliant action-packed film a unique sound experience. One bizarre moment I’ll never forget is when John W. Creasy is torturing a man and a Mexican version of “Hey Mickey” is playing on the radio and it was totally surreal at times, but I feel this added to make the whole experience that the actors are also experiencing in the film.

‘MAN ON FIRE’ is still a brilliant rousing, furious action-drama. Most importantly, the hero is a man we want to get out there and do his job without any interference. His intentions become the hopes of the viewer, and when he gets the job done, we have every reason to cheer. If John W. Creasy, a man whose profession is murder, and Tony Scott, who has never shown heart in his storytelling, can both be redeemed this time round, then the film is as much about the power of redemption as is it is about vengeance. Top marks for a job well done for all involved with the film.

Blu-ray Video Quality – ‘MAN ON FIRE’ is presented in a faithful brilliant 1080p encoded image transfer that perfectly replicates Tony Scott's fast action visuals. Colours are so rich and lush and the palette may seem oversaturated at times, but it never wavers or appears unstable. Black levels are incredibly deep, and the contrast is rock steady. Better still, detail is sharp and very natural; especially the skin texture, clothing fibres, and stubble look crisp and three dimensional. Just take one look at the scene in the Dakota Fanning bedroom. Take notice the book titles in the background, the stitching on the bed linens, and the trinkets at her bedside and every detail pops out, making this one of the most accurate presentations I've seen. It will certainly wow fans of this film and catch the eye of any newcomer sampling it for the first time.

Blu-ray Audio Quality – ‘MAN ON FIRE’ features an awesome aggressive 5.1 DTS-HD Master Audio surround track that does a brilliant job in reproducing both the roar of the pandemonium that happens throughout the dramatic film and also the subtleties of whisper voices of the actors. While the film’s first act offers mostly quiet ambiance and crisp conversations, chaos quickly moves in to dominate the sound field, making dynamics of the star of ‘MAN ON FIRE.’ We get brilliant commanding rumbles that mingle with balanced treble tones to produce a natural and powerful sound field. When I felt the impact of gunshots or explosions in the centre of my chest, I knew this track will give your Home Cinema AV receiver a good workout. Moreover, I was totally impressed with the number of individual elements present in the rear speakers and the sound designers managed to hurl immersive acoustics and explosive sounds across the back of my home theatre set-up throughout the awesome film. But most importantly the film's natural soundscape and stirring dynamics continually made me forget that I was watching ‘MAN ON FIRE.’

Blu-ray Special Features and Extras: A Collector's Edition DVD was released in 2005 and featured a feature length documentary, featurettes, deleted scenes, and more. This is a massive disappointment for fans of the film, and one that leads me to believe we'll be seeing another high definition edition of 'Man on Fire' in the future. When will studios learn these lazy manoeuvres only serve to alienate fans and reduce the value of an otherwise exceptional Blu-ray disc?

Theatrical Trailers: Man On Fire [2004] [1080p] [2.40:1] [2:54]; The Sentinel [2006] [1080p] [2.40:1] [2:00]; Mr. & Mrs. Smith [2005] [1080p] [2.40:1] [2:26] and Entrapment [1999] [1080p] [2.40:1] [1:58]

Finally, ‘MAN ON FIRE’ is one of those rare brilliant films that comes out of nowhere and really surprises you. While at the same time it might not be a film for everyone, it is still an engrossing tale of revenge that is well worth checking out. What a refreshing rarity that is for a Hollywood film that has an ending that is a strong parallel to the kind of love we all wish for and it is really beautiful performances from everyone, but although it is also tragic ay times, but it is also equally redemptive. The message we get out of the film is that we cannot count on the authorities to help us and that sometimes vigilante justice is our only recourse. The final hour of ‘MAN ON FIRE’ is a violent experimental film in its own right; the camera spins and crash zooms wildly. The editing, machine gun quick, cuts between colour, black and white and strobe effects. Subtitles dance across the screen, sometimes cutting straight through the middle of the frame. Music jumps in and out, utilising disparate genres and artists, from Nine Inch Nails to Tony Basil. But as it stands, the ‘MAN ON FIRE’ of 2004 is an intriguing film, one that plays directly into Scott’s strengths, but also flings wildly into almost every direction at once. Somehow, through sheer act of craft, the experiment works. ‘MAN ON FIRE’ is an extremely important film in Tony Scott’s filmography and one that deserves more recognition as a turning point in his career as one of the true masters of action cinema. Highly Recommended!

Andrew C. Miller – Your Ultimate No.1 Film Fan
Le Cinema Paradiso
WARE, United Kingdom
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le 28 octobre 2014
Denzel Washington choisit bien ses films - ou alors est-ce la qualité de son jeu qui contribue à leur justesse de ton ?
Son personnage, soldat revenu de tout, meurtri, désabusé, alcoolique, revient à la vie par la grâce d'une fillette. Elle lui offre en cadeau, avec une obstination émouvante, son innocence son empathie, et son amour de oetite fille, sans contrepartie. Alors qu'il a renoncé à l'alcool et s'est enfin ouvert à l'autre, un évènement dramatique vient casser ce fragile équilibre et tout remettre en question. Celui que son seul ami désigne comme "le virtuose de la mort" va-il reprendre les armes ? Ce film joue sur tous les tons, émouvant, drôle, violent, triste, bouleversant, ... toutes les émotions se bousculent pour notre plus grand bonheur. Je recommande.
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Man on fire, le titre m'inspirait vraiment pas. Pourtant, je ne vois strictement rien à redire. Autant le dire, quand on voit que le film dure 2h20, on se dit forcément que y'aura au moins 30 minutes d'ennui. Rien de tout ça ici, le film avance, on va directement dans l'action ou dans l'émotion. Ca traîne pas et ça fait vraiment du bien, on est pris dans l'aventure, pas le temps de penser à autre chose, on suit le parcours de Craezy sans se poser de question. Y'a bien quelques petites incohérences qui se baladent mais elles ne retiennent pas l'attention longtemps face à un script aussi bien foutu. Bien filmé, bien joué, Denzel Washington épate. Conclusion, un vrai film d'action bien dosé. N'hésitez pas à le regarder!
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Nul doute que "Man on Fire" ne passera pas le test du temps et ne deviendra pas un chef d'oeuvre du 7ème d'art. Néanmoins et contrairement à ce que l'accroche pourrait laisser penser, Tony Scott, le petit frère de Ridley démontre un certain coup de caméra et pas mal d'imagination dans sa réalisation. Qui plus est, comment ne pas souligner la performance comme toujours magistrale de Denzel Washington pour lequel le film mérite au moins d'être vu. Au final, le film, bien qu'un peu long, s'avère suprenant, fort agréable et même assez intelligent. Tous les ingrédients sont donc réunis pour en faire une oeuvre solide à défaut d'être brillante.
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le 10 janvier 2011
Dans ce film.... beaucoup de violence.
Mais elle n'est pas gratuite venant du héros, sorte d'ange exterminateur chargé d'appliquer une justice que les hommes ne peuvent plus administrer puisque le mal se niche parmi ceux qui devraient la donner. Face à cette violence "insupportable" s'oppose un amour encore plus grand, ce qui rend de fait "supportable" l'histoire. Amour rédempteur de l'enfance et de l'innocence qui permet de transcender l'horreur créee par l'homme au quotidien dans un Mexique qui n'est pas sans foi mais qui reste sans loi.
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