Mano Solo

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Biographie

Mano Solo s'appelle Emmanuel lorsqu'il naît le 24 avril 1963 à Chalons sur Saône. Il est le fils du dessinateur Jean Cabut (connu du grand public sous le nom de Cabu, et qui a bâti sa réputation en travaillant pour les magazines Hara-kiri, Pilote et Charlie Hebdo) et d'Isabelle Monin, qui a notamment créé le journal écologiste  La Gueule Ouverte.

Enfant, Mano baigne dans une ambiance familiale où la culture et l'engagement politique ont une place de choix. C'est peut-être la raison pour laquelle Mano se passionnera à l'adolescence pour la musique et le dessin, et qu'il sera tout au long de ... Lire la suite

Mano Solo s'appelle Emmanuel lorsqu'il naît le 24 avril 1963 à Chalons sur Saône. Il est le fils du dessinateur Jean Cabut (connu du grand public sous le nom de Cabu, et qui a bâti sa réputation en travaillant pour les magazines Hara-kiri, Pilote et Charlie Hebdo) et d'Isabelle Monin, qui a notamment créé le journal écologiste  La Gueule Ouverte.

Enfant, Mano baigne dans une ambiance familiale où la culture et l'engagement politique ont une place de choix. C'est peut-être la raison pour laquelle Mano se passionnera à l'adolescence pour la musique et le dessin, et qu'il sera tout au long de son existence particulièrement sensible au monde qui l'entoure, refusant et dénonçant l'injustice, militant aux côtés des exclus.

L'école par contre, Mano n'en est pas mordu et le jeune homme quitte les salles de classe dès l'âge de 15 ans pour goûter à l'absolu, mais aussi côtoyer l'ennui et multiplier les conneries. Mais si Mano envoie promener les livres de maths, la flamme artistique elle, continue à grandir en lui. A 17 ans, il intègre son premier groupe de rock, les Chihuahuas, où il officie en tant que guitariste. Dans les années 1980, Mano Solo fait tour à tour roadie, peintre, puis illustrateur pour quelques magazines spécialisés, avant de devenir assistant décorateur pour Guy Akim en 1984 et de rejoindre en 1985, un collectif d'artistes peintres avec qui il enchaînera expos et performances.

En 1986, ère foisonnante de la scène rock alternative française, Mano crée comme beaucoup d'autres son propre fanzine, La Marmaille Nue, qui existera pendant deux ans. Il achète aussi à cette époque une péniche sur le Canal du Midi ainsi qu'une machine à écrire où il va pouvoir jeter toutes ses idées noires, ses relents d'espoir, ses moments de doutes, son besoin d'amour et de femmes. Mano va ensuite revenir à Paris en bateau et mettra sa péniche de côté pour revenir à la musique en 1992 avec le groupe la Marmaille Nue, qui écumera quelques bars et salles de concerts, notamment le théâtre du Tourtour, avant de se séparer l'année suivante.

Mano va alors tracer sa route en Solo et publie son premier album en 1993, La Marmaille Nue  qui va faire chavirer de nombreuses âmes à fleur de peau, puisque l'album se vend à plus de 100 000  exemplaires. Un an plus tard, Mano, après avoir enchaîné les concerts un peu partout, fait son premier Olympia, et en 1995, le chanteur sort un second Opus, Les Années Sombres  qui fait de nouveau des émules.

Ainsi, en deux albums et moult concerts, Mano fédère un public de fidèles totalement conquis par les mots crus et rageurs du chanteur qui parle à coeur ouvert de ses attentes, de ses espoirs déçus, de ses amours perdus, de son envie d'avoir envie, tout de suite, ici, et maintenant. Sa voix vibrante de douleur et de colère, ses mélodies un tantinet parisiennes où viennent s'immiscer des volutes gitanes, les ondes sensuelles du tango, des accords blues et des pincées de jazz, sa personnalité bâtie sur une soif absolue de vivre et de se battre n'échappent pas à ceux qui cherchent désespérément leur place ici-bas. Mano annonce aussi à cette époque en chanson (« Pas du gâteau ») et sur scène qu'il est atteint du virus HIV.

Parallèlement à ses activités musicales, Mano Solo monte une maison d'édition, et publie deux ouvrages,  Je suis là, un recueil de poèmes qui paraît en 1995, et Joseph sous la pluie , un roman qu'il publie en 1996. Mano continue par ailleurs à peindre et dessiner, notamment les pochettes de ses albums.

En 1996, le chanteur fait une parenthèse dans son parcours en solitaire et fonde un groupe de rock, Les Frères Misère, avec qui il publiera un album punk très contestataire, avant de revenir en Solo l'année suivante pour sortir Je sais pas trop, un nouvel opus enregistré sur scène. A la fin de la décennie, 1999 plus exactement, Mano met en boîte un double et sublime live 100% acoustique, intitulé « Internationale Shalala au Tourtour ».

En 2000, Mano Solo revient dans les bacs avec Dehors, où l'on peut entendre pour la première fois des chansons aux textes plus apaisés et aux ambiances sonores plus marquées qu'auparavant par les influences musicales de l'Afrique et de l'Amérique latine. Si Mano a voulu s'échapper un peu de la noirceur de ses précédents albums, c'est afin de montrer une autre facette de son art, mais aussi de sa personnalité, n'en déplaise à ceux qui n'aimaient en lui que le chanteur en sursis, brûlant de désespoir et hurlant sa fureur de vivre à chaque couplet. En 2002, Mano publie un nouvel album et DVD live, La Marche, avant d'enregistrer  Les Animals  qui paraît deux ans plus tard. Mano Solo est de retour en 2007 avec un nouvel album intitulé In The Garden.

A l'automne 2009 sort Rentrer Au Port, un album marqué par des expériences musicales toujours variées, entre chanson, musette et rock. Mano Solo est accompagné par David Jamet (guitare, ex La Mano Negra), Fabrice Gratien (trompette) et Régis Givazo (accordéon). Une tournée couronnée par un Olympia le 12 novembre suit cette sortie. Mano Solo est ensuite hospitalisé et subit plusieurs ruptures d'anévrisme. Il décède finalement le 10 janvier 2010 à l'âge de 46 ans. Enregistré deux mois avant sa disparition, l'album À L'Olympia sorti en novembre 2011 fait office de testament posthume. Copyright 2014 Music Story Emilie Paul

Mano Solo s'appelle Emmanuel lorsqu'il naît le 24 avril 1963 à Chalons sur Saône. Il est le fils du dessinateur Jean Cabut (connu du grand public sous le nom de Cabu, et qui a bâti sa réputation en travaillant pour les magazines Hara-kiri, Pilote et Charlie Hebdo) et d'Isabelle Monin, qui a notamment créé le journal écologiste  La Gueule Ouverte.

Enfant, Mano baigne dans une ambiance familiale où la culture et l'engagement politique ont une place de choix. C'est peut-être la raison pour laquelle Mano se passionnera à l'adolescence pour la musique et le dessin, et qu'il sera tout au long de son existence particulièrement sensible au monde qui l'entoure, refusant et dénonçant l'injustice, militant aux côtés des exclus.

L'école par contre, Mano n'en est pas mordu et le jeune homme quitte les salles de classe dès l'âge de 15 ans pour goûter à l'absolu, mais aussi côtoyer l'ennui et multiplier les conneries. Mais si Mano envoie promener les livres de maths, la flamme artistique elle, continue à grandir en lui. A 17 ans, il intègre son premier groupe de rock, les Chihuahuas, où il officie en tant que guitariste. Dans les années 1980, Mano Solo fait tour à tour roadie, peintre, puis illustrateur pour quelques magazines spécialisés, avant de devenir assistant décorateur pour Guy Akim en 1984 et de rejoindre en 1985, un collectif d'artistes peintres avec qui il enchaînera expos et performances.

En 1986, ère foisonnante de la scène rock alternative française, Mano crée comme beaucoup d'autres son propre fanzine, La Marmaille Nue, qui existera pendant deux ans. Il achète aussi à cette époque une péniche sur le Canal du Midi ainsi qu'une machine à écrire où il va pouvoir jeter toutes ses idées noires, ses relents d'espoir, ses moments de doutes, son besoin d'amour et de femmes. Mano va ensuite revenir à Paris en bateau et mettra sa péniche de côté pour revenir à la musique en 1992 avec le groupe la Marmaille Nue, qui écumera quelques bars et salles de concerts, notamment le théâtre du Tourtour, avant de se séparer l'année suivante.

Mano va alors tracer sa route en Solo et publie son premier album en 1993, La Marmaille Nue  qui va faire chavirer de nombreuses âmes à fleur de peau, puisque l'album se vend à plus de 100 000  exemplaires. Un an plus tard, Mano, après avoir enchaîné les concerts un peu partout, fait son premier Olympia, et en 1995, le chanteur sort un second Opus, Les Années Sombres  qui fait de nouveau des émules.

Ainsi, en deux albums et moult concerts, Mano fédère un public de fidèles totalement conquis par les mots crus et rageurs du chanteur qui parle à coeur ouvert de ses attentes, de ses espoirs déçus, de ses amours perdus, de son envie d'avoir envie, tout de suite, ici, et maintenant. Sa voix vibrante de douleur et de colère, ses mélodies un tantinet parisiennes où viennent s'immiscer des volutes gitanes, les ondes sensuelles du tango, des accords blues et des pincées de jazz, sa personnalité bâtie sur une soif absolue de vivre et de se battre n'échappent pas à ceux qui cherchent désespérément leur place ici-bas. Mano annonce aussi à cette époque en chanson (« Pas du gâteau ») et sur scène qu'il est atteint du virus HIV.

Parallèlement à ses activités musicales, Mano Solo monte une maison d'édition, et publie deux ouvrages,  Je suis là, un recueil de poèmes qui paraît en 1995, et Joseph sous la pluie , un roman qu'il publie en 1996. Mano continue par ailleurs à peindre et dessiner, notamment les pochettes de ses albums.

En 1996, le chanteur fait une parenthèse dans son parcours en solitaire et fonde un groupe de rock, Les Frères Misère, avec qui il publiera un album punk très contestataire, avant de revenir en Solo l'année suivante pour sortir Je sais pas trop, un nouvel opus enregistré sur scène. A la fin de la décennie, 1999 plus exactement, Mano met en boîte un double et sublime live 100% acoustique, intitulé « Internationale Shalala au Tourtour ».

En 2000, Mano Solo revient dans les bacs avec Dehors, où l'on peut entendre pour la première fois des chansons aux textes plus apaisés et aux ambiances sonores plus marquées qu'auparavant par les influences musicales de l'Afrique et de l'Amérique latine. Si Mano a voulu s'échapper un peu de la noirceur de ses précédents albums, c'est afin de montrer une autre facette de son art, mais aussi de sa personnalité, n'en déplaise à ceux qui n'aimaient en lui que le chanteur en sursis, brûlant de désespoir et hurlant sa fureur de vivre à chaque couplet. En 2002, Mano publie un nouvel album et DVD live, La Marche, avant d'enregistrer  Les Animals  qui paraît deux ans plus tard. Mano Solo est de retour en 2007 avec un nouvel album intitulé In The Garden.

A l'automne 2009 sort Rentrer Au Port, un album marqué par des expériences musicales toujours variées, entre chanson, musette et rock. Mano Solo est accompagné par David Jamet (guitare, ex La Mano Negra), Fabrice Gratien (trompette) et Régis Givazo (accordéon). Une tournée couronnée par un Olympia le 12 novembre suit cette sortie. Mano Solo est ensuite hospitalisé et subit plusieurs ruptures d'anévrisme. Il décède finalement le 10 janvier 2010 à l'âge de 46 ans. Enregistré deux mois avant sa disparition, l'album À L'Olympia sorti en novembre 2011 fait office de testament posthume. Copyright 2014 Music Story Emilie Paul

Mano Solo s'appelle Emmanuel lorsqu'il naît le 24 avril 1963 à Chalons sur Saône. Il est le fils du dessinateur Jean Cabut (connu du grand public sous le nom de Cabu, et qui a bâti sa réputation en travaillant pour les magazines Hara-kiri, Pilote et Charlie Hebdo) et d'Isabelle Monin, qui a notamment créé le journal écologiste  La Gueule Ouverte.

Enfant, Mano baigne dans une ambiance familiale où la culture et l'engagement politique ont une place de choix. C'est peut-être la raison pour laquelle Mano se passionnera à l'adolescence pour la musique et le dessin, et qu'il sera tout au long de son existence particulièrement sensible au monde qui l'entoure, refusant et dénonçant l'injustice, militant aux côtés des exclus.

L'école par contre, Mano n'en est pas mordu et le jeune homme quitte les salles de classe dès l'âge de 15 ans pour goûter à l'absolu, mais aussi côtoyer l'ennui et multiplier les conneries. Mais si Mano envoie promener les livres de maths, la flamme artistique elle, continue à grandir en lui. A 17 ans, il intègre son premier groupe de rock, les Chihuahuas, où il officie en tant que guitariste. Dans les années 1980, Mano Solo fait tour à tour roadie, peintre, puis illustrateur pour quelques magazines spécialisés, avant de devenir assistant décorateur pour Guy Akim en 1984 et de rejoindre en 1985, un collectif d'artistes peintres avec qui il enchaînera expos et performances.

En 1986, ère foisonnante de la scène rock alternative française, Mano crée comme beaucoup d'autres son propre fanzine, La Marmaille Nue, qui existera pendant deux ans. Il achète aussi à cette époque une péniche sur le Canal du Midi ainsi qu'une machine à écrire où il va pouvoir jeter toutes ses idées noires, ses relents d'espoir, ses moments de doutes, son besoin d'amour et de femmes. Mano va ensuite revenir à Paris en bateau et mettra sa péniche de côté pour revenir à la musique en 1992 avec le groupe la Marmaille Nue, qui écumera quelques bars et salles de concerts, notamment le théâtre du Tourtour, avant de se séparer l'année suivante.

Mano va alors tracer sa route en Solo et publie son premier album en 1993, La Marmaille Nue  qui va faire chavirer de nombreuses âmes à fleur de peau, puisque l'album se vend à plus de 100 000  exemplaires. Un an plus tard, Mano, après avoir enchaîné les concerts un peu partout, fait son premier Olympia, et en 1995, le chanteur sort un second Opus, Les Années Sombres  qui fait de nouveau des émules.

Ainsi, en deux albums et moult concerts, Mano fédère un public de fidèles totalement conquis par les mots crus et rageurs du chanteur qui parle à coeur ouvert de ses attentes, de ses espoirs déçus, de ses amours perdus, de son envie d'avoir envie, tout de suite, ici, et maintenant. Sa voix vibrante de douleur et de colère, ses mélodies un tantinet parisiennes où viennent s'immiscer des volutes gitanes, les ondes sensuelles du tango, des accords blues et des pincées de jazz, sa personnalité bâtie sur une soif absolue de vivre et de se battre n'échappent pas à ceux qui cherchent désespérément leur place ici-bas. Mano annonce aussi à cette époque en chanson (« Pas du gâteau ») et sur scène qu'il est atteint du virus HIV.

Parallèlement à ses activités musicales, Mano Solo monte une maison d'édition, et publie deux ouvrages,  Je suis là, un recueil de poèmes qui paraît en 1995, et Joseph sous la pluie , un roman qu'il publie en 1996. Mano continue par ailleurs à peindre et dessiner, notamment les pochettes de ses albums.

En 1996, le chanteur fait une parenthèse dans son parcours en solitaire et fonde un groupe de rock, Les Frères Misère, avec qui il publiera un album punk très contestataire, avant de revenir en Solo l'année suivante pour sortir Je sais pas trop, un nouvel opus enregistré sur scène. A la fin de la décennie, 1999 plus exactement, Mano met en boîte un double et sublime live 100% acoustique, intitulé « Internationale Shalala au Tourtour ».

En 2000, Mano Solo revient dans les bacs avec Dehors, où l'on peut entendre pour la première fois des chansons aux textes plus apaisés et aux ambiances sonores plus marquées qu'auparavant par les influences musicales de l'Afrique et de l'Amérique latine. Si Mano a voulu s'échapper un peu de la noirceur de ses précédents albums, c'est afin de montrer une autre facette de son art, mais aussi de sa personnalité, n'en déplaise à ceux qui n'aimaient en lui que le chanteur en sursis, brûlant de désespoir et hurlant sa fureur de vivre à chaque couplet. En 2002, Mano publie un nouvel album et DVD live, La Marche, avant d'enregistrer  Les Animals  qui paraît deux ans plus tard. Mano Solo est de retour en 2007 avec un nouvel album intitulé In The Garden.

A l'automne 2009 sort Rentrer Au Port, un album marqué par des expériences musicales toujours variées, entre chanson, musette et rock. Mano Solo est accompagné par David Jamet (guitare, ex La Mano Negra), Fabrice Gratien (trompette) et Régis Givazo (accordéon). Une tournée couronnée par un Olympia le 12 novembre suit cette sortie. Mano Solo est ensuite hospitalisé et subit plusieurs ruptures d'anévrisme. Il décède finalement le 10 janvier 2010 à l'âge de 46 ans. Enregistré deux mois avant sa disparition, l'album À L'Olympia sorti en novembre 2011 fait office de testament posthume. Copyright 2014 Music Story Emilie Paul


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