Marc Lavoine

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Biographie

Né à Longjumeau, en banlieue parisienne, le 6 août 1962, Marc Lavoine grandit au sein d'une famille mélomane. Il commence dès l'adolescence à écrire des paroles de chansons, mais se montre plutôt attiré par le métier de comédien. Un petit boulot d'ouvreur à l'Olympia lui permet cependant de mettre un premier pied dans le monde du spectacle, en lui occasionnant quelques contacts, grâce à l'aide de la directrice de la salle, Paulette Coquatrix : de rencontre en rencontre, le jeune homme finit par être envoyé par le producteur Fabrice Aboulker pour chanter avec un groupe de rock lyonnais, Your ... Lire la suite

Né à Longjumeau, en banlieue parisienne, le 6 août 1962, Marc Lavoine grandit au sein d'une famille mélomane. Il commence dès l'adolescence à écrire des paroles de chansons, mais se montre plutôt attiré par le métier de comédien. Un petit boulot d'ouvreur à l'Olympia lui permet cependant de mettre un premier pied dans le monde du spectacle, en lui occasionnant quelques contacts, grâce à l'aide de la directrice de la salle, Paulette Coquatrix : de rencontre en rencontre, le jeune homme finit par être envoyé par le producteur Fabrice Aboulker pour chanter avec un groupe de rock lyonnais, Your Vice. L'expérience tourne court et Marc Lavoine remonte vite à Paris, pour tenter à nouveau sa chance comme comédien : il démarre pour de bon une carrière dans des téléfilms, et décroche un rôle dans la série Pause Café (aux côtés de Véronique Jannot) dont le grand succès d'audience lui apporte une soudaine notoriété.

« Les yeux revolver »

Mais la galère des castings et la perspective d'enchaîner les tournages sans parvenir à s'imposer découragent rapidement le jeune acteur, qui finit par décider de réactiver ses contacts dans le milieu musical. Il reprend contact avec Fabrice Aboulker, qui décide de profiter du succès de Pause café et de la visibilité que ce feuilleton a apporté à Marc Lavoine pour lui faire enregistrer un 45-tours : « Je ne sais plus de quoi j'ai l'air »

, le premier simple de Marc Lavoine, sort en 1983. L'année suivante, un second disque, « Pour une biguine avec toi », suscite l'attention du public. Mais c'est avec « Les Yeux revolver », tube incontournable des années 1980 qui deviendra l'un de ses standards, que Marc Lavoine rencontre le succès. Le public - notamment sa part féminine - fond pour la voix de velours, le menton viril et les yeux clairs du chanteur, intronisé vedette de la mélodie romantique : le succès est tel que la chanson aura même l'honneur d'une parodie particulièrement fine, exécutée par Les Charlots.

Les Amours du Dimanche

En 1985, Fabrice Aboulker produit le premier album - sans nom - de Marc Lavoine : enregistré à Londres avec un orchestre symphonique, il inclut ses premiers tubes ainsi que « Le Parking des anges »

, chanson à la mélodie très travaillée, par laquelle le chanteur s'éloigne en partie du registre sentimental pour une tonalité plus sombre, à la fois gothique et futuriste. Marc Lavoine enchaîne deux ans plus tard avec un second album - Fabriqué, en 1987 - dans lequel se distingue notamment « Qu'est-ce que t'es belle », duo enregistré avec Catherine Ringer, des Rita Mitsouko qu'il a rencontrée lors d'une émission à Canal+.

Le succès de Lavoine, qui entreprend méthodiquement de démentir son image de chanteur romantique à minettes (en apparaissant par exemple sur scène en tutu lors d'un concert à la Cigale), ne se dément pas, qui récompense la cohérence d'un artiste plus profond que ses premiers succès n'auraient pu laisser imaginer : Les Amours du Dimanche, son troisième album, atteint les 300 000 exemplaires vendus. Il contient un nouveau tube, « C'est la vie ».

Egalement auteur, Marc Lavoine écrit en 1990 un album pour la chanteuse québécoise Martine St-Clair, sans négliger pour autant sa propre production, comme le prouve l'année suivante la sortie de l'album Paris, dont la chanson éponyme connaîtra un grand succès. Plus discret médiatiquement, absent durant quelques années des scènes parisiennes sans pour autant négliger les studios d'enregistrement, Marc Lavoine entame les années 1990 en multipliant les expériences, jouant notamment dans ses chansons d'un romantisme de plus en plus décalé, comme c'est le cas pour l'album Faux Rêveur (1993), produit par Tony Visconti.

Il renoue également avec ses premières amours de comédien, en tenant un rôle dans le film L'Enfer (1994), réalisé par Claude Chabrol, prélude à une nouvelle carrière d'acteur qu'il tiendra de manière épisodique entre deux aventures musicales. En 1995, Marc Lavoine tente une autre expérience en jouant dans la comédie musicale Cabaret montée à Paris par Jérôme Savary.

Artiste aux multiples vocations, le crooner sait rester humble lorsqu'il s'engage sur le front de la charité, en éditant le journal Le Papotin, rédigé par des enfants autistes, et qui donnera naissance à une association caritative du même nom. Cette part d'humanisme occupe tout l'album Lavoine Matic (octobre 1996), un album moins axé sur le romantisme que sur les faits de société, assorti d'une ode à la pluralité qui fait mouche, « C'est ça la France », dont la vidéo est primée aux Victoires de la musique. Il contient également le duo « Les Hommes sont des femmes comme les autres » avec Princess Erika.

En 1997, le chanteur renoue avec la scène, délaissée depuis ses débuts, réalisant une manière d'expérience musicale avec une série de concerts piano-voix dans la petite salle parisienne de La Boule Noire. Deux ans plus tard paraît 7ème Ciel (1999), pour lequel Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo offrent chacun un titre.

Duos

Marc Lavoine entame les années 2000 avec album sans titre. Ou plutôt : un nouvel album éponyme, publié à l'automne 2001 par sa nouvelle maison de disques (Mercury/Universal), comprenant quelques nouveaux duos de charme : « Chère amie »

avec Françoise Hardy, « Je ne veux qu'elle »  avec l'actrice Claire Keim, et « J'ai tout oublié » avec la chanteuse sicilienne Cristina Marocco, dont le single remporte un grand succès (600 000 exemplaires vendus). L'album, empreint d'une grande poésie, contient des contributions d'auteurs tels que Jean Fauque (parolier attitré d'Alain Bashung), Jean-Jacques Goldman (sous le pseudonyme Jean Kapler) et Jacques Duvall.

Le chanteur enchaîne en 2002 avec une tournée à travers toute la France, qui donnera lieu au double album live Olympia Deux Mille Trois, paru dans l'année. Il poursuit dans le même temps ses prestations de comédien, avec notamment Ma Femme est une actrice d'Yvan Attal (2001), Blanche de Bernie Bonvoisin (2002), et l'un des rôles principaux du film à succès Le Coeur des hommes de Marc Esposito (et sa suite en 2007).

Son nouvel album L'Heure d'Été (2005) rafraîchit son style en osant une mutation (à dose modérée) vers les boucles électroniques placées par l'arrangeur Frédéric Lô. La thématique se fait plus introspective, avec l'évocation du passé dans certaines chansons, et un titre écrit par Daniel Darc, « Ne m'en veux pas de t'en vouloir ».

Très productif, Marc Lavoine sort en moyenne un album tous les deux ans et des singles à un rythme soutenu, privilégiant les aventures musicales comme une série de duos (dont se détache la chanson « Un ami », interprétée avec Florent Pagny) qui lui permettent de réaliser un album entier sur ce thème en 2007, Les Duos de Marc. Un duo « virtuel » avec Dalida, « Le Dernier mot » est même publié sur internet uniquement.

Fin août 2009, Volume 10 est le dixième opus de Marc Lavoine, produit par Bertrand Burgalat. Il comprend un duo avec Valérie Lemercier et un titre signé Lucien Gainsbourg, « Quand je suis seul ». L'album suivant, Je Descends du Singe sorti en septembre 2012, offre une nouvelle série de chansons aussi bien écrites qu'efficaces comme le morceau-titre livré en premier extrait ou le duo avec l'actrice Julie Gayet (« Avec toi »).

Chanteur parfois moqué comme trop lisse et trop parfait, Marc Lavoine a surmonté les écueils d'une image dénuée d'aspérité pour affirmer une identité artistique à la surprenante richesse. Copyright 2014 Music Story Nikita Malliarakis

Né à Longjumeau, en banlieue parisienne, le 6 août 1962, Marc Lavoine grandit au sein d'une famille mélomane. Il commence dès l'adolescence à écrire des paroles de chansons, mais se montre plutôt attiré par le métier de comédien. Un petit boulot d'ouvreur à l'Olympia lui permet cependant de mettre un premier pied dans le monde du spectacle, en lui occasionnant quelques contacts, grâce à l'aide de la directrice de la salle, Paulette Coquatrix : de rencontre en rencontre, le jeune homme finit par être envoyé par le producteur Fabrice Aboulker pour chanter avec un groupe de rock lyonnais, Your Vice. L'expérience tourne court et Marc Lavoine remonte vite à Paris, pour tenter à nouveau sa chance comme comédien : il démarre pour de bon une carrière dans des téléfilms, et décroche un rôle dans la série Pause Café (aux côtés de Véronique Jannot) dont le grand succès d'audience lui apporte une soudaine notoriété.

« Les yeux revolver »

Mais la galère des castings et la perspective d'enchaîner les tournages sans parvenir à s'imposer découragent rapidement le jeune acteur, qui finit par décider de réactiver ses contacts dans le milieu musical. Il reprend contact avec Fabrice Aboulker, qui décide de profiter du succès de Pause café et de la visibilité que ce feuilleton a apporté à Marc Lavoine pour lui faire enregistrer un 45-tours : « Je ne sais plus de quoi j'ai l'air »

, le premier simple de Marc Lavoine, sort en 1983. L'année suivante, un second disque, « Pour une biguine avec toi », suscite l'attention du public. Mais c'est avec « Les Yeux revolver », tube incontournable des années 1980 qui deviendra l'un de ses standards, que Marc Lavoine rencontre le succès. Le public - notamment sa part féminine - fond pour la voix de velours, le menton viril et les yeux clairs du chanteur, intronisé vedette de la mélodie romantique : le succès est tel que la chanson aura même l'honneur d'une parodie particulièrement fine, exécutée par Les Charlots.

Les Amours du Dimanche

En 1985, Fabrice Aboulker produit le premier album - sans nom - de Marc Lavoine : enregistré à Londres avec un orchestre symphonique, il inclut ses premiers tubes ainsi que « Le Parking des anges »

, chanson à la mélodie très travaillée, par laquelle le chanteur s'éloigne en partie du registre sentimental pour une tonalité plus sombre, à la fois gothique et futuriste. Marc Lavoine enchaîne deux ans plus tard avec un second album - Fabriqué, en 1987 - dans lequel se distingue notamment « Qu'est-ce que t'es belle », duo enregistré avec Catherine Ringer, des Rita Mitsouko qu'il a rencontrée lors d'une émission à Canal+.

Le succès de Lavoine, qui entreprend méthodiquement de démentir son image de chanteur romantique à minettes (en apparaissant par exemple sur scène en tutu lors d'un concert à la Cigale), ne se dément pas, qui récompense la cohérence d'un artiste plus profond que ses premiers succès n'auraient pu laisser imaginer : Les Amours du Dimanche, son troisième album, atteint les 300 000 exemplaires vendus. Il contient un nouveau tube, « C'est la vie ».

Egalement auteur, Marc Lavoine écrit en 1990 un album pour la chanteuse québécoise Martine St-Clair, sans négliger pour autant sa propre production, comme le prouve l'année suivante la sortie de l'album Paris, dont la chanson éponyme connaîtra un grand succès. Plus discret médiatiquement, absent durant quelques années des scènes parisiennes sans pour autant négliger les studios d'enregistrement, Marc Lavoine entame les années 1990 en multipliant les expériences, jouant notamment dans ses chansons d'un romantisme de plus en plus décalé, comme c'est le cas pour l'album Faux Rêveur (1993), produit par Tony Visconti.

Il renoue également avec ses premières amours de comédien, en tenant un rôle dans le film L'Enfer (1994), réalisé par Claude Chabrol, prélude à une nouvelle carrière d'acteur qu'il tiendra de manière épisodique entre deux aventures musicales. En 1995, Marc Lavoine tente une autre expérience en jouant dans la comédie musicale Cabaret montée à Paris par Jérôme Savary.

Artiste aux multiples vocations, le crooner sait rester humble lorsqu'il s'engage sur le front de la charité, en éditant le journal Le Papotin, rédigé par des enfants autistes, et qui donnera naissance à une association caritative du même nom. Cette part d'humanisme occupe tout l'album Lavoine Matic (octobre 1996), un album moins axé sur le romantisme que sur les faits de société, assorti d'une ode à la pluralité qui fait mouche, « C'est ça la France », dont la vidéo est primée aux Victoires de la musique. Il contient également le duo « Les Hommes sont des femmes comme les autres » avec Princess Erika.

En 1997, le chanteur renoue avec la scène, délaissée depuis ses débuts, réalisant une manière d'expérience musicale avec une série de concerts piano-voix dans la petite salle parisienne de La Boule Noire. Deux ans plus tard paraît 7ème Ciel (1999), pour lequel Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo offrent chacun un titre.

Duos

Marc Lavoine entame les années 2000 avec album sans titre. Ou plutôt : un nouvel album éponyme, publié à l'automne 2001 par sa nouvelle maison de disques (Mercury/Universal), comprenant quelques nouveaux duos de charme : « Chère amie »

avec Françoise Hardy, « Je ne veux qu'elle »  avec l'actrice Claire Keim, et « J'ai tout oublié » avec la chanteuse sicilienne Cristina Marocco, dont le single remporte un grand succès (600 000 exemplaires vendus). L'album, empreint d'une grande poésie, contient des contributions d'auteurs tels que Jean Fauque (parolier attitré d'Alain Bashung), Jean-Jacques Goldman (sous le pseudonyme Jean Kapler) et Jacques Duvall.

Le chanteur enchaîne en 2002 avec une tournée à travers toute la France, qui donnera lieu au double album live Olympia Deux Mille Trois, paru dans l'année. Il poursuit dans le même temps ses prestations de comédien, avec notamment Ma Femme est une actrice d'Yvan Attal (2001), Blanche de Bernie Bonvoisin (2002), et l'un des rôles principaux du film à succès Le Coeur des hommes de Marc Esposito (et sa suite en 2007).

Son nouvel album L'Heure d'Été (2005) rafraîchit son style en osant une mutation (à dose modérée) vers les boucles électroniques placées par l'arrangeur Frédéric Lô. La thématique se fait plus introspective, avec l'évocation du passé dans certaines chansons, et un titre écrit par Daniel Darc, « Ne m'en veux pas de t'en vouloir ».

Très productif, Marc Lavoine sort en moyenne un album tous les deux ans et des singles à un rythme soutenu, privilégiant les aventures musicales comme une série de duos (dont se détache la chanson « Un ami », interprétée avec Florent Pagny) qui lui permettent de réaliser un album entier sur ce thème en 2007, Les Duos de Marc. Un duo « virtuel » avec Dalida, « Le Dernier mot » est même publié sur internet uniquement.

Fin août 2009, Volume 10 est le dixième opus de Marc Lavoine, produit par Bertrand Burgalat. Il comprend un duo avec Valérie Lemercier et un titre signé Lucien Gainsbourg, « Quand je suis seul ». L'album suivant, Je Descends du Singe sorti en septembre 2012, offre une nouvelle série de chansons aussi bien écrites qu'efficaces comme le morceau-titre livré en premier extrait ou le duo avec l'actrice Julie Gayet (« Avec toi »).

Chanteur parfois moqué comme trop lisse et trop parfait, Marc Lavoine a surmonté les écueils d'une image dénuée d'aspérité pour affirmer une identité artistique à la surprenante richesse. Copyright 2014 Music Story Nikita Malliarakis

Né à Longjumeau, en banlieue parisienne, le 6 août 1962, Marc Lavoine grandit au sein d'une famille mélomane. Il commence dès l'adolescence à écrire des paroles de chansons, mais se montre plutôt attiré par le métier de comédien. Un petit boulot d'ouvreur à l'Olympia lui permet cependant de mettre un premier pied dans le monde du spectacle, en lui occasionnant quelques contacts, grâce à l'aide de la directrice de la salle, Paulette Coquatrix : de rencontre en rencontre, le jeune homme finit par être envoyé par le producteur Fabrice Aboulker pour chanter avec un groupe de rock lyonnais, Your Vice. L'expérience tourne court et Marc Lavoine remonte vite à Paris, pour tenter à nouveau sa chance comme comédien : il démarre pour de bon une carrière dans des téléfilms, et décroche un rôle dans la série Pause Café (aux côtés de Véronique Jannot) dont le grand succès d'audience lui apporte une soudaine notoriété.

« Les yeux revolver »

Mais la galère des castings et la perspective d'enchaîner les tournages sans parvenir à s'imposer découragent rapidement le jeune acteur, qui finit par décider de réactiver ses contacts dans le milieu musical. Il reprend contact avec Fabrice Aboulker, qui décide de profiter du succès de Pause café et de la visibilité que ce feuilleton a apporté à Marc Lavoine pour lui faire enregistrer un 45-tours : « Je ne sais plus de quoi j'ai l'air »

, le premier simple de Marc Lavoine, sort en 1983. L'année suivante, un second disque, « Pour une biguine avec toi », suscite l'attention du public. Mais c'est avec « Les Yeux revolver », tube incontournable des années 1980 qui deviendra l'un de ses standards, que Marc Lavoine rencontre le succès. Le public - notamment sa part féminine - fond pour la voix de velours, le menton viril et les yeux clairs du chanteur, intronisé vedette de la mélodie romantique : le succès est tel que la chanson aura même l'honneur d'une parodie particulièrement fine, exécutée par Les Charlots.

Les Amours du Dimanche

En 1985, Fabrice Aboulker produit le premier album - sans nom - de Marc Lavoine : enregistré à Londres avec un orchestre symphonique, il inclut ses premiers tubes ainsi que « Le Parking des anges »

, chanson à la mélodie très travaillée, par laquelle le chanteur s'éloigne en partie du registre sentimental pour une tonalité plus sombre, à la fois gothique et futuriste. Marc Lavoine enchaîne deux ans plus tard avec un second album - Fabriqué, en 1987 - dans lequel se distingue notamment « Qu'est-ce que t'es belle », duo enregistré avec Catherine Ringer, des Rita Mitsouko qu'il a rencontrée lors d'une émission à Canal+.

Le succès de Lavoine, qui entreprend méthodiquement de démentir son image de chanteur romantique à minettes (en apparaissant par exemple sur scène en tutu lors d'un concert à la Cigale), ne se dément pas, qui récompense la cohérence d'un artiste plus profond que ses premiers succès n'auraient pu laisser imaginer : Les Amours du Dimanche, son troisième album, atteint les 300 000 exemplaires vendus. Il contient un nouveau tube, « C'est la vie ».

Egalement auteur, Marc Lavoine écrit en 1990 un album pour la chanteuse québécoise Martine St-Clair, sans négliger pour autant sa propre production, comme le prouve l'année suivante la sortie de l'album Paris, dont la chanson éponyme connaîtra un grand succès. Plus discret médiatiquement, absent durant quelques années des scènes parisiennes sans pour autant négliger les studios d'enregistrement, Marc Lavoine entame les années 1990 en multipliant les expériences, jouant notamment dans ses chansons d'un romantisme de plus en plus décalé, comme c'est le cas pour l'album Faux Rêveur (1993), produit par Tony Visconti.

Il renoue également avec ses premières amours de comédien, en tenant un rôle dans le film L'Enfer (1994), réalisé par Claude Chabrol, prélude à une nouvelle carrière d'acteur qu'il tiendra de manière épisodique entre deux aventures musicales. En 1995, Marc Lavoine tente une autre expérience en jouant dans la comédie musicale Cabaret montée à Paris par Jérôme Savary.

Artiste aux multiples vocations, le crooner sait rester humble lorsqu'il s'engage sur le front de la charité, en éditant le journal Le Papotin, rédigé par des enfants autistes, et qui donnera naissance à une association caritative du même nom. Cette part d'humanisme occupe tout l'album Lavoine Matic (octobre 1996), un album moins axé sur le romantisme que sur les faits de société, assorti d'une ode à la pluralité qui fait mouche, « C'est ça la France », dont la vidéo est primée aux Victoires de la musique. Il contient également le duo « Les Hommes sont des femmes comme les autres » avec Princess Erika.

En 1997, le chanteur renoue avec la scène, délaissée depuis ses débuts, réalisant une manière d'expérience musicale avec une série de concerts piano-voix dans la petite salle parisienne de La Boule Noire. Deux ans plus tard paraît 7ème Ciel (1999), pour lequel Jean-Jacques Goldman et Pascal Obispo offrent chacun un titre.

Duos

Marc Lavoine entame les années 2000 avec album sans titre. Ou plutôt : un nouvel album éponyme, publié à l'automne 2001 par sa nouvelle maison de disques (Mercury/Universal), comprenant quelques nouveaux duos de charme : « Chère amie »

avec Françoise Hardy, « Je ne veux qu'elle »  avec l'actrice Claire Keim, et « J'ai tout oublié » avec la chanteuse sicilienne Cristina Marocco, dont le single remporte un grand succès (600 000 exemplaires vendus). L'album, empreint d'une grande poésie, contient des contributions d'auteurs tels que Jean Fauque (parolier attitré d'Alain Bashung), Jean-Jacques Goldman (sous le pseudonyme Jean Kapler) et Jacques Duvall.

Le chanteur enchaîne en 2002 avec une tournée à travers toute la France, qui donnera lieu au double album live Olympia Deux Mille Trois, paru dans l'année. Il poursuit dans le même temps ses prestations de comédien, avec notamment Ma Femme est une actrice d'Yvan Attal (2001), Blanche de Bernie Bonvoisin (2002), et l'un des rôles principaux du film à succès Le Coeur des hommes de Marc Esposito (et sa suite en 2007).

Son nouvel album L'Heure d'Été (2005) rafraîchit son style en osant une mutation (à dose modérée) vers les boucles électroniques placées par l'arrangeur Frédéric Lô. La thématique se fait plus introspective, avec l'évocation du passé dans certaines chansons, et un titre écrit par Daniel Darc, « Ne m'en veux pas de t'en vouloir ».

Très productif, Marc Lavoine sort en moyenne un album tous les deux ans et des singles à un rythme soutenu, privilégiant les aventures musicales comme une série de duos (dont se détache la chanson « Un ami », interprétée avec Florent Pagny) qui lui permettent de réaliser un album entier sur ce thème en 2007, Les Duos de Marc. Un duo « virtuel » avec Dalida, « Le Dernier mot » est même publié sur internet uniquement.

Fin août 2009, Volume 10 est le dixième opus de Marc Lavoine, produit par Bertrand Burgalat. Il comprend un duo avec Valérie Lemercier et un titre signé Lucien Gainsbourg, « Quand je suis seul ». L'album suivant, Je Descends du Singe sorti en septembre 2012, offre une nouvelle série de chansons aussi bien écrites qu'efficaces comme le morceau-titre livré en premier extrait ou le duo avec l'actrice Julie Gayet (« Avec toi »).

Chanteur parfois moqué comme trop lisse et trop parfait, Marc Lavoine a surmonté les écueils d'une image dénuée d'aspérité pour affirmer une identité artistique à la surprenante richesse. Copyright 2014 Music Story Nikita Malliarakis


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