EUR 24,00
  • Tous les prix incluent la TVA.
Livraison gratuite dès EUR 25 d'achats. Détails
Il ne reste plus que 3 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Maria Stuarda a été ajouté à votre Panier
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon

Maria Stuarda

4.6 étoiles sur 5 13 commentaires client

Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
23 neufs à partir de EUR 11,00 5 d'occasion à partir de EUR 14,40
Découvrez plus de 10 000 DVD, Blu-ray et Séries TV en promotion

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Maria Stuarda
  • +
  • Anna Bolena
  • +
  • Lucia di Lammermoor
Prix total: EUR 75,99
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Détails sur le produit

  • Format : Classique, DVD-Vidéo, NTSC
  • Audio : Italien
  • Sous-titres : Anglais, Français, Espagnol, Allemand, Italien
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 1.78:1
  • Nombre de disques : 2
  • Studio : Erato
  • Date de sortie du DVD : 22 avril 2014
  • Durée : 142 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5 13 commentaires client
  • ASIN: B00I3LDEFQ
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 11.460 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

Descriptions du produit

Marie Stuart DVD

Commentaires en ligne

4.6 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Achat vérifié
Cette production révèle soudain "Maria Stuart" comme le chef-d'œuvre de Donizetti. Opéra ambigu, trouble, pervers, cruel, parfois d'une étonnante modernité, évitant souvent le piège des clichés du mélodrame romantique. La longue scène entre Elizabeth et Marie Stuart est un sommet. La mise en scène de David McVicar est exemplaire. Elle dégage les lignes essentielles de l'ouvrage sans jamais le déchirer, sans céder -comme c'est souvent le cas aujourd'hui - à la tentation de la dérision et au besoin frénétique de se singulariser à tout prix. C'est toujours d'une grande pudeur et d'une vraie intelligence dramaturgique. Les costumes (surtout ceux d'Elizabeth) sont d'une percutante justesse. Elza Van den Heever compose une Elizabeth masculine, lourde, gauche, à la fois pitoyable et terrifiante. Quant à Joyce Didonato, un seul mot : wouahou ! Une sorte d'Antigone : à la fois un petit oiseau frêle et une lame inflexible. Elle m'a fichu le grand frisson. C'est bien simple, à la fin, je ne me rendais plus compte qu'elle chantait. Dans la dernière scène, lorsqu'elle apparaît vieillie, atteinte de Parkinson, on est suffoqué par tant de vérité. On n'est plus dans l'interprétation, mais dans l'incarnation. C'est absolument magique. Un spectacle de légende, même si le ténor n'est pas toujours à la hauteur, le pauvre homme, en face de ces deux "monstresses".
Remarque sur ce commentaire 10 sur 10 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Laneton TOP 500 COMMENTATEURS le 24 mai 2014
Achat vérifié
Commentant il y a 2 ans le DVD de cette œuvre admirable avec M. DEVIA, je marquais mon attente d’un nouvel enregistrement de grande qualité, nous l’avons enfin.
Joyce Di Donato a atteint depuis 2 ou 3 ans un niveau d’excellence que nous avons pu apprécier dans d’autres productions comme Cenerentola ou Cendrillon, sans oublier sa composition dans the Enchanted Island. Ici elle est au summum de la qualité que l’on peut attendre d’une artiste d’opéra, aussi bien vocalement que scéniquement. C’est admirable, magnifique. Une voix absolument sublime, parfaitement contrôlée malgré les difficultés, nous transporte d’émotion. Son legato est extraordinaire, ses vocalises nuancées, le pianissimo, sa prononciation et sa musicalité parfaites. Dès qu’elle apparaît, l’émotion commence et ne va faire que croître assez rapidement jusqu’aux larmes, l’expression vocale y suffit et son jeu simple, son regard bleu très doux et perçant, l’amplifie progressivement dans ce second acte qui est un monument de l’opéra. La façon dont elle arrive à exprimer les divers sentiments qui la parcourent est simplement magnifique. De plus, son humilité et sa gentillesse de femme n’en font pas une diva malgré la ferveur que lui témoigne à la fin son public pour qui elle est la reine du Met.
Elle a en face d’elle une jeune soprano très grande qui se révèle dans un rôle vocalement très difficile et nous délivre des aigus purs, puissants et somptueux, des vocalises admirables.
Lire la suite ›
5 commentaires 11 sur 12 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Caroline LESNIAK TOP 500 COMMENTATEURS le 9 avril 2014
Achat vérifié
Au moment de sa création, cet opéra de Donizetti joua de malchance, se heurtant d’abord à la censure, puis victime ensuite des problèmes de santé de Maria Malibran qui assurait le rôle de Marie Stuart lors de la deuxième tentative qui fut faite de le monter.

Espérant enfin rencontrer le succès, Donizetti s’apprêtait à le créer à Londres, toujours avec la Malibran, lorsque celle-ci décéda. Le compositeur jeta alors l’éponge, et l’oeuvre tomba dans l’oubli jusqu’à la deuxième moitié du XXe siècle. Le renouveau du bel canto, suscité par l’intérêt que lui portèrent, dans le sillage de Maria Callas, quelques cantatrices, dont Leyla Gencer, Joan Sutherland, Beverly Sills ou Monserrat Caballe permit son retour sur les scènes.
C’est Beverly Sills qui assura la création américaine de l’oeuvre, au New York City Opera en 1972.
Maria Stuarda n’ayant jamais été représentée au MET, le spectacle que nous voyons sur ce DVD fut conçu autour de Joyce DiDonato, devenue depuis ses débuts dans l’établissement voici une petite dizaine d’années une de ses valeurs sûres, et qui se montre particulièrement éblouissante dans ce répertoire ( un inoubliable Romeo dans I Capuleti e i Montecchi de Bellini à l’Opéra Bastille, ses nombreux Rossini).
Lire la suite ›
7 commentaires 15 sur 17 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Maria Stuarda du MET 2 8 mai 14
Maria Stuarda du MET 0 6 mai 14
Voir les 2 discussions...  
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
   


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?