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Marie Dubas


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Marie Dubas : top des titres
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Biographie

D'origine juive polonaise, Marie Dubas, la plus grande fantaisiste du music-hall d'avant-guerre - créatrice aussi d'immortelles chansons comme « le Doux Caboulot », 1931, sur un texte de Carco et « Mon légionnaire », 1936, texte de Raymond Asso et musique de Marguerite Monnot -, a dû s'exiler en Suisse pendant la guerre, ses disques étant interdits à la radio. Son retour à l'ABC, le 19 janvier 1945, est triomphal. Jusqu'en 1958, celle dont Piaf disait « je lui dois tout » ne quitte pas la scène, tant à Paris (en 1955, elle partage l'affiche de l'Olympia avec Damia) que dans des tournées en ... Lire la suite

D'origine juive polonaise, Marie Dubas, la plus grande fantaisiste du music-hall d'avant-guerre - créatrice aussi d'immortelles chansons comme « le Doux Caboulot », 1931, sur un texte de Carco et « Mon légionnaire », 1936, texte de Raymond Asso et musique de Marguerite Monnot -, a dû s'exiler en Suisse pendant la guerre, ses disques étant interdits à la radio. Son retour à l'ABC, le 19 janvier 1945, est triomphal. Jusqu'en 1958, celle dont Piaf disait « je lui dois tout » ne quitte pas la scène, tant à Paris (en 1955, elle partage l'affiche de l'Olympia avec Damia) que dans des tournées en province et au Québec (« la Prière de la charlotte le soir du réveillon » y est un classique). Sur les planches, elle ne cesse de créer de nouvelles chansons - par exemple, « la Chanson de Margarette » de Mac Orlan et Marceau... Mais pas sur disque : celle qui déjà avant-guerre n'aimait pas enregistrer se tient loin des studios. Atteinte de la maladie de Parkinson, elle donne son dernier spectacle le 12 mai 1958, ne faisant plus que quelques prestations à la radio.

© Music Story Copyright 2014 Music Story

D'origine juive polonaise, Marie Dubas, la plus grande fantaisiste du music-hall d'avant-guerre - créatrice aussi d'immortelles chansons comme « le Doux Caboulot », 1931, sur un texte de Carco et « Mon légionnaire », 1936, texte de Raymond Asso et musique de Marguerite Monnot -, a dû s'exiler en Suisse pendant la guerre, ses disques étant interdits à la radio. Son retour à l'ABC, le 19 janvier 1945, est triomphal. Jusqu'en 1958, celle dont Piaf disait « je lui dois tout » ne quitte pas la scène, tant à Paris (en 1955, elle partage l'affiche de l'Olympia avec Damia) que dans des tournées en province et au Québec (« la Prière de la charlotte le soir du réveillon » y est un classique). Sur les planches, elle ne cesse de créer de nouvelles chansons - par exemple, « la Chanson de Margarette » de Mac Orlan et Marceau... Mais pas sur disque : celle qui déjà avant-guerre n'aimait pas enregistrer se tient loin des studios. Atteinte de la maladie de Parkinson, elle donne son dernier spectacle le 12 mai 1958, ne faisant plus que quelques prestations à la radio.

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D'origine juive polonaise, Marie Dubas, la plus grande fantaisiste du music-hall d'avant-guerre - créatrice aussi d'immortelles chansons comme « le Doux Caboulot », 1931, sur un texte de Carco et « Mon légionnaire », 1936, texte de Raymond Asso et musique de Marguerite Monnot -, a dû s'exiler en Suisse pendant la guerre, ses disques étant interdits à la radio. Son retour à l'ABC, le 19 janvier 1945, est triomphal. Jusqu'en 1958, celle dont Piaf disait « je lui dois tout » ne quitte pas la scène, tant à Paris (en 1955, elle partage l'affiche de l'Olympia avec Damia) que dans des tournées en province et au Québec (« la Prière de la charlotte le soir du réveillon » y est un classique). Sur les planches, elle ne cesse de créer de nouvelles chansons - par exemple, « la Chanson de Margarette » de Mac Orlan et Marceau... Mais pas sur disque : celle qui déjà avant-guerre n'aimait pas enregistrer se tient loin des studios. Atteinte de la maladie de Parkinson, elle donne son dernier spectacle le 12 mai 1958, ne faisant plus que quelques prestations à la radio.

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