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Master of Puppets [Remastered] Import

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Page Artiste Metallica


Détails sur le produit

  • CD (25 octobre 1990)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B000002H33
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Vinyl Bound
  • Moyenne des commentaires client : 4.8 étoiles sur 5 46 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 179.766 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Battery
  2. Master Of Puppets
  3. The Thing That Should Not Be
  4. Welcome Home (Sanitarium)
  5. Disposable Heroes
  6. Leper Messiah
  7. Orion (Instrumental)
  8. Damage, Inc.

Descriptions du produit

Critique

Master Of Puppets est, sans aucun doute et à tous les niveaux, l’album le plus abouti de Metallica, qui atteint ici la perfection esthétique. La dépossession de soi constitue le motif esquissé par l’album, véritable tableau allégorique de l’aliénation et de la manipulation, dont le titre et la pochette sont plus que révélateurs. Sur celle-ci, les croix en rangs serrés, ornementées de symboles militaires, semblent se diriger vers un horizon de feu, au milieu d’une végétation maladive. Le nom du groupe est lourdement posé, couleur de marbre, dans un ciel rouge encadré par des mains ensanglantées agitant des fils qui se perdent dans la forêt des tombes. Mais ce ne sont plus des tombes : ce sont des hommes, soldats ou non, que l’on mène en quelque lieu maudit, où la mort seule les attend, à leur insu.

 

Chaque titre de l’album donne une illustration douloureuse, parfois révoltante, de cette allégorie de la manipulation. Dans « Leper Messiah » et « Disposable Heroes », ce sont le fanatisme de la guerre et les bonimenteurs du Christ (la vieille alliance du sabre et du goupillon, valeur sûre en matière d’aliénation) qui sont évoqués. La folie est au cœur des deux compositions les plus denses et les plus travaillées de l’album (« The thing… » et « Welcome Home ») : l’effet de réverb du chant et de la musique, développant une ambiance menaçante et oppressante, nous enferme dans l’intériorité d’esprits schizophrènes.  Le groupe explore différentes atmosphères, qui sont autant d’états d’âme, états d’une âme à divers stade de délabrement.

 

Pour animer ce tableau, Metallica utilise les éléments instrumentaux déjà présents sur ses anciens albums, mais avec une certaine virtuosité dans la composition comme dans l’exécution. Le travail accompli fait que l’on revient régulièrement à cet album y découvrir de nouveaux ornements soulignant le travail rythmique (le dédoublement de tempo caractéristique sur « Welcome Home (Sanitorium) »). Les introductions sont particulièrement travaillées. Par exemple celle, lancinante, de « Battery », ouvre l’album sur une tonalité mélancolique rapidement relayée par une composition rythmique dure, assénée comme en coups de marteau. Ce contraste est à l’image de l’album. Metallica abandonne ici le thrash des deux premières productions pour un metal aux sonorités plus heavy et aux tempos variés. Il en ressort une atmosphère plus sombre, et lourde à l’image des rythmes complètement déshumanisés, qui ont quelque chose de la transe hypnotique.

 

« Master Of Puppets » est le titre qui réunit en lui toutes les qualités de l’album éponyme. Un tempo moyen, un phrasé simple et répétitif dans le refrain : l’aliénation fonctionne ici comme un formatage. L’individu n’existe plus ; il est détruit : « Your life burns faster / Obey your master ». Le titre est interrompu par un pont qui laisse place à une guitare au son clair, presque lyrique avec toutefois l’inquiétante présence de la basse qui revient progressivement. Metallica exprime le réconfort de l’aliéné qui s’abandonne, avant de comprendre qu’il a été abusé (« Master, Master, you promised only lies »). Le titre s’achève sur un chœur de rires déments. Ce titre, comme tout cet album, confirme la maîtrise et le degré de perfection atteint. Grâce à sa maîtrise des effets dans la composition instrumentale, le groupe ne décrit pas seulement, il donne à ressentir, à éprouver les différentes dimensions de la folie. Metallica ne signe pas seulement un album puissant : la force du jeu est ici au service d’un metal nuancé, une perfection qui ne sera plus atteinte par le groupe, qui est ici au faîte de son talent.

 

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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Hellblazer TOP 500 COMMENTATEURS le 4 février 2009
Format: Album vinyle
Sorti voilà + de 20 ans, il est dur de chroniquer ce disque, qui a l'époque était un précurseur et aujourd'hui noyé dans une pléthore de sous-genre ayant pompé le génie des 4 horsemen. MALGRE TOUT, "Master" reste un classique monumental ayant vraiment peu vieilli. Les 8 titres historiques de ce chef d'oeuvre ont traversé le temps sans trop se rider et balancent encore sévèrement ! Catalogué un peu vite "trash", l'oeuvre de Metallica, tout comme cet opus, s'appuie aussi beaucoup sur des rythmes mid-tempos, mais très heavy dans les atmosphères ("Orion", "Leper Messiah", "The thing that should not be", etc.). En fin de compte peu de titres sont vraiment violents, comme "Battery" ou encore "Damage Inc", qui ouvrent et ferment la marche en fanfare ! La voix de James avait déjà bien mûri après 3 disques, et il ne hurlait plus mais chantait bel et bien, et en prime se révelait être un redoutable guitariste rythmique. Cliff Burton, génie de la basse, officiait pour la dernière fois, quant à Ulrich et Hammett, tous 2 assurent méchamment aussi...

"MASTER OF PUPPETS" EST CONSIDERE (par de multiples sondages mondiaux, pas par moi !) COMME LE MEILLEUR ALBUM TRASH DE TOUS LES TEMPS (avec "Reign in Blood" de Slayer)... ça parle, non ? Bon pour ma part, le meilleur est "Incorporated" de Grip Inc (voir ma chronique), mais c'est difficilement comparable.

IL N'EN DEMEURE PAS MOINS QUE "MASTER" EST INDISPENSABLE A TOUS CEUX QUI SE REVENDIQUENT METALLEUX...
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Format: CD
Voici le dernier album de l'ère Burton, l'album le plus accompli avant le décès de ce bassiste fou-furieux. Alors qu'on découvre généralement Metallica avec le Black album, n'oublions pas que la chanson-titre Master of Puppets est considérée comme l'un des plus grands morceaux heavy-metal de tous les temps. Il commence par le rythme suave de Battery avant de passer à une cadence effrenée. Suit le Monster of Puppets, incontournable must, mélange de rythmes surpuissants et de solos mélodramatiques. Un morceau original, The Thing that should not be, qui reste un peu trop sur la même assise, mais où le son de Kirk Hammett peut donner des frissons. Encore un must : Sanitarium. Egalement basé sur un rythme lent au départ mais où les 4 Dieux du Metal ne peuvent se retenir de se lâcher par la suite. Géant.
Deux titres bien bourrins, Disposable Heroes et Leper Messiah, moins connus mais très bons à mon goût. Encore un tube! Voici orion, le traditionnel instrumental. Tout simplement remarquable, un rythme soutenu pendant 4-5 bonnes minutes avant de se lancer dans un autre riff de basse-guitare très mélodieux, avec, ici encore, un excellent Kirk Hammett. Et ppour finir, Damage Inc, un dernier morceau à 100 à l'heure pour clore le dernier album Made in Burton
Mais rien que pour lire et écouter les paroles, cet album vaut franchement le coup.
SI comme beaucoup, vous avez commencé par le Black Album, je vous recommande très fort d'enchaîner avec MASTER OF PUPPETS!!!
Bonne Musique!
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Format: CD
Incroyable troisième album, et dernier de l'ère Cliff Burton, bassiste virtuose.
Metallica avait trouvé la bonne recette sur Ride the Lightning et continue dans cette voie-là en poussant la production un peu plus loin. Master of Puppets est donc très varié et montre la ce dont est capable le groupe. Master of Puppets repousse les limites de Creeping Death, Sanitarium celles de Fade to Black, et Orion est sans doute le plus beau et le plus complexe des instrumentaux de Metallica. Les amateurs de morceaux aggressifs ne sont pas en reste: Battery, Disposable Heroes ou Damage Inc. sont d'une rare puissance.
Burton se montre brilliant de créativité et de feeling musical tout au long du disque, et on voit clairement tout ce que Metallica lui doit.
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Par Hervé J COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 6 septembre 2015
Format: CD Achat vérifié
La première fois que j'ai mis Master of Puppets dans la platine, j'ai cru que je m'étais trompé avec un disque de Paco de Lucia. Mais l'espagnolade introductive n'a pas duré très longtemps et un mur de triples croches en full distortion m'a vite rassuré sur l'origine matérielle de cette musique.

Bon, disons le tout net, je n'y connais pas grand' chose en Metal. J'ai Blackjazz du groupe suédois Shining, V du groupe de Metal-progressif Symphony X, et Into The Electric Castle du groupe batave Ayreon et c'est tout!

Malgré son côté un peu grand-guignol, j'ai bien aimé cet album de Metallica. Je me demande encore comment on peut enfiler des riffs de guitare aussi rapides sans recourir rapidement à une opération du canal carpien? J'ai été aussi surpris du jeu de basse de Cliff Burton qui calque à mon goût beaucoup trop la rythmique des guitares (il faut dire que les groupes de Metal ne sont pas connus pour leur groove funky syncopé), mais comme il avait les mêmes goûts que moi en matière de basses (Rickenbacker 4001 et Aria SB 1000), il lui sera beaucoup pardonné.

Contrairement au hard-rock, ici les harmonies et les climax n'ont plus rien à voir avec le blues et seraient plus proches d'un Wagner sous amphétamines. Les intermèdes instrumentaux sont assez progressifs avec de jolies mélodies classisante et sous leurs cuirasses au chrome molybdène, les métalleux sont finalement de grands romantiques.
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