Maxim Vengerov

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Biographie

Violoniste prodige, Maxime Venguerov (plus communément écrit dans la graphie anglaise Maxim Vengerov) voit le jour le 20 août 1974 à Novossibirsk, en Sibérie (Fédération de Russie) dans une famille d'origine juive et prend ses premières leçons auprès de Borbala Hwang et Galina Turchaninova. Deux ans plus tard, il a pour professeur Zakhar Bron, qui a formé entre autres Vadim Repin, David Garrett et Daniel Hope qui disait que recevoir son enseignement équivalait à « gagner à la loterie ».

Fort de cet avantage au prix de sept heures d'exercices quotidiens, le jeune Vengerov commence par se ... Lire la suite

Violoniste prodige, Maxime Venguerov (plus communément écrit dans la graphie anglaise Maxim Vengerov) voit le jour le 20 août 1974 à Novossibirsk, en Sibérie (Fédération de Russie) dans une famille d'origine juive et prend ses premières leçons auprès de Borbala Hwang et Galina Turchaninova. Deux ans plus tard, il a pour professeur Zakhar Bron, qui a formé entre autres Vadim Repin, David Garrett et Daniel Hope qui disait que recevoir son enseignement équivalait à « gagner à la loterie ».

Fort de cet avantage au prix de sept heures d'exercices quotidiens, le jeune Vengerov commence par se faire distinguer lors de concours. Il remporte ceux de Poznan et de Lublin (Pologne) à seulement dix ans puis intègre l'Académie royale de musique de Londres en 1987. Après cette formation haut de gamme et un autre premier prix au Concours Carl Flesch, les Vengerov mère et fils suivent Zakhar Bron à Lübeck. Une carrière internationale s'ouvre rapidement au jeune homme qui se produit à Moscou et à Saint-Pétersbourg à l'invitation de grands orchestres tels que le Concertgebouw d'Amsterdam et le BBC Philharmonic Orchestra et fait ses débuts à New York en 1991. La même année, il signe son premier contrat avec le label Teldec.

Après quelques enregistrements préliminaires (pièces de Beethoven, Paganini, Mozart et Mendelssohn), les choses sérieuses commencent pour Maxim Vengerov dont les concertos de Prokofiev et Chostakovitch (1994) avec Mstislav Rostropovitch et ceux de Tchaïkovski et Glazounov (1995) sont sanctionnés d'un Gramophone Award et nommés aux Grammy Awards. L'année suivante paraît un nouvel enregistrement des concertos de Jean Sibelius et Carl Nielsen avec Daniel Barenboim. Sollicité par tout ce que le domaine classique compte de salles, Maxim Vengerov devient une star internationale.

En 1997, l'Unicef le nomme ambassadeur de la jeunesse, le chef d'orchestre du New York Philharmonic, Kurt Masur, l'invite à jouer lors du concert d'ouverture de la saison et son premier récital The Road I Travel est un succès. Le violoniste qui suit une formation spécifique en interpréatation baroque fait l'acquisition d'un Stradivarius « Kreutzer » de 1727.

Dans les années 2000, Maxim Vengerov ne baisse pas le rythme des séances et des concerts. Paraissent les concertos de Brahms, Dvorak, Stravinsky et Britten (autre enregistrement de référence), les sonates de Beethoven et plusieurs récitals ou anthologies du type Les Plus Grands Concerts pour Violon (4 CD, 2001), Vengerov and Virtuosi (2001), Artist Portrait (2002) ou Vengerov (2004). En 2003 sort un récital français consacré à Lalo, Ravel et Saint-Saëns ; en 2005 un nouveau concerto et les Romances de Beethoven ; en 2007 les concertos n°2 et n°4 de Mozart sont couplés à la Symphonie concertante. Maxim Vengerov fait alors le point sur sa carrière et décide de se consacrer davantage à la direction d'orchestre. Nommé directeur artistique de l'Académie Yehudi Menuhin, il prend en 2009 la charge de directeur du Festival de Gstaad. Ses apparitions se raréfient jusqu'à la parution du récital live Bach - Beethoven enregistré à l'automne 2012 au Wigmore Hall de Londres. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Violoniste prodige, Maxime Venguerov (plus communément écrit dans la graphie anglaise Maxim Vengerov) voit le jour le 20 août 1974 à Novossibirsk, en Sibérie (Fédération de Russie) dans une famille d'origine juive et prend ses premières leçons auprès de Borbala Hwang et Galina Turchaninova. Deux ans plus tard, il a pour professeur Zakhar Bron, qui a formé entre autres Vadim Repin, David Garrett et Daniel Hope qui disait que recevoir son enseignement équivalait à « gagner à la loterie ».

Fort de cet avantage au prix de sept heures d'exercices quotidiens, le jeune Vengerov commence par se faire distinguer lors de concours. Il remporte ceux de Poznan et de Lublin (Pologne) à seulement dix ans puis intègre l'Académie royale de musique de Londres en 1987. Après cette formation haut de gamme et un autre premier prix au Concours Carl Flesch, les Vengerov mère et fils suivent Zakhar Bron à Lübeck. Une carrière internationale s'ouvre rapidement au jeune homme qui se produit à Moscou et à Saint-Pétersbourg à l'invitation de grands orchestres tels que le Concertgebouw d'Amsterdam et le BBC Philharmonic Orchestra et fait ses débuts à New York en 1991. La même année, il signe son premier contrat avec le label Teldec.

Après quelques enregistrements préliminaires (pièces de Beethoven, Paganini, Mozart et Mendelssohn), les choses sérieuses commencent pour Maxim Vengerov dont les concertos de Prokofiev et Chostakovitch (1994) avec Mstislav Rostropovitch et ceux de Tchaïkovski et Glazounov (1995) sont sanctionnés d'un Gramophone Award et nommés aux Grammy Awards. L'année suivante paraît un nouvel enregistrement des concertos de Jean Sibelius et Carl Nielsen avec Daniel Barenboim. Sollicité par tout ce que le domaine classique compte de salles, Maxim Vengerov devient une star internationale.

En 1997, l'Unicef le nomme ambassadeur de la jeunesse, le chef d'orchestre du New York Philharmonic, Kurt Masur, l'invite à jouer lors du concert d'ouverture de la saison et son premier récital The Road I Travel est un succès. Le violoniste qui suit une formation spécifique en interpréatation baroque fait l'acquisition d'un Stradivarius « Kreutzer » de 1727.

Dans les années 2000, Maxim Vengerov ne baisse pas le rythme des séances et des concerts. Paraissent les concertos de Brahms, Dvorak, Stravinsky et Britten (autre enregistrement de référence), les sonates de Beethoven et plusieurs récitals ou anthologies du type Les Plus Grands Concerts pour Violon (4 CD, 2001), Vengerov and Virtuosi (2001), Artist Portrait (2002) ou Vengerov (2004). En 2003 sort un récital français consacré à Lalo, Ravel et Saint-Saëns ; en 2005 un nouveau concerto et les Romances de Beethoven ; en 2007 les concertos n°2 et n°4 de Mozart sont couplés à la Symphonie concertante. Maxim Vengerov fait alors le point sur sa carrière et décide de se consacrer davantage à la direction d'orchestre. Nommé directeur artistique de l'Académie Yehudi Menuhin, il prend en 2009 la charge de directeur du Festival de Gstaad. Ses apparitions se raréfient jusqu'à la parution du récital live Bach - Beethoven enregistré à l'automne 2012 au Wigmore Hall de Londres. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud

Violoniste prodige, Maxime Venguerov (plus communément écrit dans la graphie anglaise Maxim Vengerov) voit le jour le 20 août 1974 à Novossibirsk, en Sibérie (Fédération de Russie) dans une famille d'origine juive et prend ses premières leçons auprès de Borbala Hwang et Galina Turchaninova. Deux ans plus tard, il a pour professeur Zakhar Bron, qui a formé entre autres Vadim Repin, David Garrett et Daniel Hope qui disait que recevoir son enseignement équivalait à « gagner à la loterie ».

Fort de cet avantage au prix de sept heures d'exercices quotidiens, le jeune Vengerov commence par se faire distinguer lors de concours. Il remporte ceux de Poznan et de Lublin (Pologne) à seulement dix ans puis intègre l'Académie royale de musique de Londres en 1987. Après cette formation haut de gamme et un autre premier prix au Concours Carl Flesch, les Vengerov mère et fils suivent Zakhar Bron à Lübeck. Une carrière internationale s'ouvre rapidement au jeune homme qui se produit à Moscou et à Saint-Pétersbourg à l'invitation de grands orchestres tels que le Concertgebouw d'Amsterdam et le BBC Philharmonic Orchestra et fait ses débuts à New York en 1991. La même année, il signe son premier contrat avec le label Teldec.

Après quelques enregistrements préliminaires (pièces de Beethoven, Paganini, Mozart et Mendelssohn), les choses sérieuses commencent pour Maxim Vengerov dont les concertos de Prokofiev et Chostakovitch (1994) avec Mstislav Rostropovitch et ceux de Tchaïkovski et Glazounov (1995) sont sanctionnés d'un Gramophone Award et nommés aux Grammy Awards. L'année suivante paraît un nouvel enregistrement des concertos de Jean Sibelius et Carl Nielsen avec Daniel Barenboim. Sollicité par tout ce que le domaine classique compte de salles, Maxim Vengerov devient une star internationale.

En 1997, l'Unicef le nomme ambassadeur de la jeunesse, le chef d'orchestre du New York Philharmonic, Kurt Masur, l'invite à jouer lors du concert d'ouverture de la saison et son premier récital The Road I Travel est un succès. Le violoniste qui suit une formation spécifique en interpréatation baroque fait l'acquisition d'un Stradivarius « Kreutzer » de 1727.

Dans les années 2000, Maxim Vengerov ne baisse pas le rythme des séances et des concerts. Paraissent les concertos de Brahms, Dvorak, Stravinsky et Britten (autre enregistrement de référence), les sonates de Beethoven et plusieurs récitals ou anthologies du type Les Plus Grands Concerts pour Violon (4 CD, 2001), Vengerov and Virtuosi (2001), Artist Portrait (2002) ou Vengerov (2004). En 2003 sort un récital français consacré à Lalo, Ravel et Saint-Saëns ; en 2005 un nouveau concerto et les Romances de Beethoven ; en 2007 les concertos n°2 et n°4 de Mozart sont couplés à la Symphonie concertante. Maxim Vengerov fait alors le point sur sa carrière et décide de se consacrer davantage à la direction d'orchestre. Nommé directeur artistique de l'Académie Yehudi Menuhin, il prend en 2009 la charge de directeur du Festival de Gstaad. Ses apparitions se raréfient jusqu'à la parution du récital live Bach - Beethoven enregistré à l'automne 2012 au Wigmore Hall de Londres. Copyright 2014 Music Story Loïc Picaud


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