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Page Artiste Paul McCartney

Discographie

Image de l'album de Paul McCartney

Photos

Image de Paul McCartney

Biographie

James Paul McCartney est né le 18 juin 1942 à Liverpool. Peu après la mort de sa mère en 1956, il fait la rencontre décisive de John Lennon puis de George Harrison avec qui il forme les Quarrymen, appelés à changer la face de la musique populaire sous le nom The Beatles.

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Détails sur le produit

  • CD (20 septembre 1993)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Parlophone
  • ASIN : B00000721J
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (30 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 79.882 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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1. The lovely linda
2. That would be something
3. Valentine day
4. Every night
5. Hot as sunglasses
6. Junk
7. Man we was lonely
8. Oo you
9. Momma miss america
10. Teddy boy
11. Singalong junk
12. Maybe I'm amazed
13. Kreen akrore

Descriptions du produit

Amazon.fr

Premier album solo suivant la séparation des Beatles, ce disque enregistré chez McCartney marque le début d'une carrière passionnante, caractérisée notamment par son jeu de basse et son extraordinaire talent de mélodiste. On retrouve ici, entre autres bons morceaux souvent proches d'un collage artisanal qui fait toute leur grâce, "That Would Be Something" (qui sera repris par le Grateful Dead), "Teddy Boy" (un morceau composé à l'époque des Beatles) ou encore "Maybe I'm Amazed", autant de preuves de son talent indéniable. Linda est aux choeurs. --Florent Mazzoleni

Critique

Le premier album solo de Paul McCartney tient une position particulière pour tous ses fans : il représente à la fois le point de départ où tout est à nouveau possible et le point final qui vient mettre un terme définitf à la plus belle aventure de la musique pop. Lorsque les premiers exemplaires du disque sont envoyés à la presse le 10 avril 1970, les journalistes découvrent un communiqué annonçant la séparation officielle des Beatles – tout du moins la cessation des activités de McCartney avec le groupe. Geste maladroit ou mise au point nécessaire, le faire-part n’encourage guère à une juste évaluation de l’œuvre et précipite les chroniqueurs dans une profonde perplexité.

Le jugement est d’autant plus sévère que « Macca », affecté par un accueil sans indulgence, se répand dans le courrier du Melody Maker en se faisant passer pour un fan sceptique :

- Comment Paul McCartney peut-il prétendre avoir fait cet album seul ?

Au sortir de l’aventure Beatles se terminant par l’enregistrement d’Abbey Road à l’été 1969 et des problèmes liés à la gestion extra-musicale du groupe, Paul se morfond dans une lente dépression, dort, boit et fume plus que de raison et se retrouve barbu et hébété quand il pose la première pierre de l’édifice le 12 février 1970 : « Kreen-Akrore », un collage instrumental mis en boîte au studio Morgan de Londres. Après cette période de retranchement dans sa ferme écossaise de Campbelltown, tout va très vite. Il s’équipe d’un magnétophone Studer 4-pistes à son domicile londonien de Cavendish Avenue et multiplie les allers-retours aux studios Abbey Road où il enregistre et produit en secret sous le nom d’emprunt Billy Martin tous les titres de l’album. Il crée sa propre compagnie d’édition MPL Communications et, soulagé par le résultat, téléphone à John Lennon en pleine cure de désintoxication d’héroïne avec le docteur Janov à Los Angeles (voir l’album John Lennon – Plastic Ono Band).

Le premier titre « The Lovely Linda »  est une courte bluette dédiée à sa femme Linda qu’il encourage à participer aux chansons. Construit, ou plutôt bricolé dans une veine dilletante identique, la majorité des titres se présentent sous la forme de mélodies fugaces et d’instrumentaux situés à mille lieux des parfaites pop songs attendues par tous. Cet assemblage artisanal ne manque pas de donner un caractère lo-fi (low fidelity) et avant-gardiste à l’album, à une époque où la pop dite progressive  s’invente des vélléités symphoniques. S’il était sorti vingt ans plus tard, il ne fait aucun doute qu’il serait qualifié de chef-d’œuvre. Alors, le public ne se trompe pas, lui offrant une première position américaine et – seulement – seconde en Angleterre.

Dominé par les trois véritables perles que sont les chansons « Every Night » (l’une de ses plus belle mélodies), le rock pur jus « Maybe I’m Amazed » et le tendre « Junk » rescapé de l’ère Beatles, , l’essai comporte donc d’autres surprises qui dévoilent les multiples facettes du génie protéiforme d’un multi-instrumentiste doublé d’un compositeur d’exception, tels « Hot As Sun/Glasses » (un couplage guitare-orgue), « Momma Miss America » et « Singalong Junk » (version muette). D’autres séquences comme « Man We Was Lonely » et « Teddy Boy »  (un petit message à John) raviront les fans du McCartney tendance candide.



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Commentaires client les plus utiles

3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Moonlight on the waters TOP 1000 COMMENTATEURS le 16 mars 2012
Format: CD Achat vérifié
Je crois que l'approche "Fin des Beatles" de Paul et John était fort différente.
John qui plus est un peu sous l'influence de Yoko ne souhaitait pas continuer et avait une vraie envie d'expression personnelle et cela aboutit de fait à de forts réussis et intenses premiers albums.
Paul aurait pu être l'élément stabilisant du groupe, une sorte de leader mais il n'en était pas question : John (+ Yoko) et même George, pour preuve dans le cas du petit qui avait bien grandi, ses premiers albums solo (All things must past au minimum).
L'album Let it be dernier sorti, avant dernier enregistré, est bien cette tentative de réunion du groupe en instance de séparation.
Donc Paul est en disponibilité de "son" groupe qui n'a pas tenu.
Il rentre chez lui, Linda la compagne, la vraie est là aussi, un peu musicalement, quelques harmonies !.
Paul c'est ce talent inné pour la mélodie, pour la pop en cette spécificité là.
Donnez lui une guitare, il composera une chanson, comme ça, tout naturellement.
De même au piano, la basse c'est son instrument de référence et on a jamais demandé à Ringo d'être Elvin Jones ou même Ginger Baker, Paul sait donc faire aussi.
Il fera tout comme ça avec évidence et facilité du talent voire du génie car il porte ça en lui.
A la maison, comme pour lui tout seul !.
Des dizaines d'années après, il m'étonne toujours, au minimum à être lui même toujours et encore : facilité mélodique, gout et savoir faire pour arranger tout cela.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Cymus TOP 100 COMMENTATEURS le 5 juillet 2011
Format: CD
McCartney est le premier album du Paul McCartney paru en 1970 après la séparation des Beatles annoncée le 10 avril 1970. Le chanteur multi-instrumentiste y joue tous les instruments. Pour un premier essai solo c'est une très grande réussite. Sans ligne directrice apparente, Paul s'amuse à y aborder différents genres ; le blues, la ballade, le rock, quelques instrumentaux parfois un peu étranges comme le tout dernier titre, Kreen-Akrore. Et il y a aussi quelques chefs-d'œuvre pop où éclate tout son talent de mélodiste et de chanteur : Junk, Teddy Boy ou encore le célébrissime Maybe I'm amazed, repris depuis des dizaines de fois par différents artistes. Ce premier album n'est pas un album posthume des Beatles, il contient déjà tous les ingrédients très personnels des opus suivants de Macca.
Cette édition est une version remastérisée de McCarteney, et le résultat est époustouflant : tous les instruments se détachent avec une netteté incroyable, tous les sons un peu trafiqués, les bruitages ressortent parfaitement. La présentation du boitier est aussi très réussie, reproduisant la pochette d'origine (en format digipack cependant, et non en format mini vinyle repplica), les photos, les textes des chansons. Et pour un prix dérisoire. Il en existe cependant une autre version présentée avec un CD bonus que je ne connais pas. Dans la même collection, on trouvait déjà Band on the run, est également sorti McCartney II, d'autres suivront prochainement d'après l'éditeur. On a hâte.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Matet Didier le 11 mai 2001
Format: CD Achat vérifié
1970.La rupture avec les beatles est réçente et beaucoup plus traumatique que l'on veut bien le laisser entendre dans l'entourage de paul mccartney à l'époque. Choqué, le retour sur terre est plus que difficile et paul se réfugie dans ce qui lui reste de plus stable: la famille, la maison(mais aussi l'alcool et la drogue ne l'oublions pas). Il est certain que cet album souffre d'un manque de cohésion, mais il faut regarder plus loin et noter une force de caractère une indépendance de l'auteur à toute épreuve, une formidable envie de créer et en tous les cas, de continuer. Il y jouera de tous les instruments et le génie de certains titres est incontestable(maybe i'm amazed, every night, that would be something, junk, man we was lonely...). Cet album marque un tournant, une étape importante pour la suite de sa carrière...
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alexandre Seigne le 7 octobre 2011
Format: CD
Si l'on considère qu'un an plus tôt, en 1969, McCartney concoctait l'extraordinaire album "Abbey Road" (with a little help from John and George), alors ce premier album solo peut laisser perplexe. Il se situe à l'opposé de son illustre prédécesseur : Abbey Road était brillant, les titres s'enchaînaient façon medley, la production était hyper léchée et les orchestrations complexes ; "Mc Cartney" (l'album) semble essentiellement constitué de démos, impression renforcée par le fait que Paul y joue tous les instruments lui-même, parfois un peu maladroitement en particulier en ce qui concerne la batterie. Les compositions vont de l'anecdotique ("The Lovely Linda" ou "Momma Miss America") au carrément indigent ("Valentine Day" ou "Man We Was Lonely").
Il y a cependant deux pépites sur ce disques : "Junk" et "Maybe I'm Amazed". La première (qui figure en version chantée et en version instrumentales, aussi belles l'une que l'autre) est une ballade toute simple et très mélancolique avec piano, guitare et batterie, qui n'est pas sans rappeler les chefs d'œuvres intimistes des albums passés comme "Here there and everywhere" ou "I will". "Maybe I'm Amazed", quant à elle, est la seule chanson de cet album qui aurait pu figurer sur Abbey Road. Mélodie irrésistible, comme souvent chez McCartney, gros travail sur le chant et sur les chœurs, et orchestration sophistiquée très proche de ce à quoi les Beatles nous avaient habitués. Une des plus belles chansons de la carrière de McCartney, qui compte pourtant un paquet de titres exceptionnels.
Un mot sur les bonus : le CD2 propose quelques titres en live et quelques raretés intéressantes, mais il ne dure que 25 minutes... ça frôle l'escroquerie car tout cela aurait pu tenir sur le premier CD qui dépasse à peine 35 minutes!
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