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3,9 sur 5 étoiles
Me and Mr Johnson
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le 24 mars 2004
Eric Clapton a toujours reconnu la très grande influence de Robert Johnson sur sa musique.
Après avoir ponctué sa carrière de quelques reprises (dont le fameux "Crossroads"), il décide en 2004 de lui consacrer un album entier en réinterprétant 14 chansons parmi les 29 enregistrées par le légendaire bluesman.
Clapton accomplit son travail avec respect et application pour un résultat plus qu'honorable, peut-être même meilleur que pour "From the craddle" (1994) et "Riding with the king" (2000), ses deux autres albums dédiés exclusivement au blues.
Toutefois, la production polissée du disque trahit un peu le caractère vaguement sulfureux et fascinant des enregistrements originaux.
Reste tout de même un excellent album de blues qui se hisse bien au dessus de la production discographique du moment.
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18 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 juin 2004
Enfin Clapton s'attaque à ce qui depuis l'enfance le fascine et qui a déterminé le parcours qui fut le sien : la musique de Robert Johnson, Devil's music, payé d'un pacte avec le malin down at the crossroads. Retrospectivement, à l'écoute de ce disque, l'album le (roots, revendiqué) plus blues de Clapton à ce jour, "From the craddle" et cette voix poussée presque cassée que Clapton s'attachait à trouver, apparaît âpre, difficile, et surement moins chaleureux, mois mûre que la musique qui rayonne ici. Eric, délaisse l'héritage de Buddy Guy le temps de ce disque, pour explorer sa propre approche des blues de Johnson et la réussite est totale : il s'agit d'une lecture qui n'est jamais scolaire ou d'un respect tellement transi que le jeu en serait paralysé. Clapton raconte une quarantaine d'années passées à explorer un répertoire dont il a pu s'approprier la moindre note pour raconter sa propre histoire : jamais il n'a mieux chanté (c'est d'ailleurs là peut être la plus belle surprise du disque), sa strat a gagné en grain et en rondeur, perdu en aigü, les orchestrations oscillent entre rythm & Blues, honky tonk, blues acoustique, et standard (ah cette splendide et euphorique version de "They're red hot").Le son des guitares (le fidèle et inspiré Andy Fairweather Low et Doyle Bramhall II) est formidable, les grilles d'accords évidentes et inventives (le signe des très grands), les atmosphères sonores (mandoline, harmonica, variations multiples dans les formes de la saturation, crunch chaud ou harmoniques surpuissantes), groove et souplesse dans la section rythmique.Billy Preston se lachant sur 32:20 blues ! L'immense Jim Keltner (Ry Cooder, Little Village) assure le drumming sur quelques titres, et le backing Band est celui que l'on connaît depuis quelques années (Gadd, East, Preston, etc...). C'est un très bel album, serein, ouvert, où l'introspection douloureuse le cède (enfin ou à nouveau) en une foi dans la force absolue du blues, capable seul de raconter le trajet d'une vie et la fidélité consentie dans une banlieue londonienne à la fin des années cinquante à une série de trois accords, fouillés, explorés, réinventés sans cesse depuis. Côté guitare? Le phrasé, la note juste, la sonorité et l'inflexion de la corde dans son expressivité maximale, celle qui permet que la blue note résonne dans les infimes silences qui l'entourent et que le grand bluesman sait faire naître (écoutez le chorus de "Kind hearted woman blues"). Pour cela, recul, maturité, écoute, et finalement abandon à l'évènement de la chanson, car bien sûr le sublime de Clapton, à mesure qu'il révèle l'autobiographie que consitue cette collection de blues, c'est de nous faire entendre le génie absolu de ce météorite passé très vite et qui a laissé cette trainée de standards sans lesquels la face de la musique populaire, blanche et noir aurait été profondément différente. La version de "Love in Vein" très différente de celle des Stones donne un corps chaleureux à ce blues, là où Jagger et Richards le taillent au plus près de l'os.Quant a la version de "Come on in my kitchen", Clapton, au sommet de son jeu acoustique, propulse ce classique dans une zone que seul The Band (son rêve secret comme celui de son ami Harrisson) pouvait atteindre. Vraiment un très bel album, les fans l'ont déjà et se réjouissent de l'état d'âme actuel de Slowhand, les autres découvriront une formidable visite de l'univers conjoint de Robert Johnson et de Clapton (avant, on leur souhaite, une plongée plus ample dans tous ce qui a conduit à ce crossroad).
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Robert Johnson est sûrement le bluesman de légende le plus connu. Mort à 27 ans il n'a pourtant pas laissé une discographie énorme avec seulement 29 morceaux enregistrés à la fin des années 30. Pourtant son style très carré, sans fioritures, et sa voix, étrangement délirante dans les aigus, inspirera plusieurs générations de rockers et certains « historiens du rock », par un raccourci à mon avis un peu hâtif, disent qu'il est inventeur du rock and roll. Précurseur, sûrement, comme tous les bluesmen. Ici, « stop breakin' down blues » et « last fair deal gone down » sont de bons exemples de l'évolution du blues vers le rock.
Eric Clapton a voulu, en toute légitimité, parce que la musique de Johnson est comme « son plus vieil ami », nous faire part de sa contribution à la pérennité de l'aeuvre d'un de ses maitres. Il présente ici une version « Chicago » de 14 morceaux de R Johnson. Et chaque écoute de ce disque depuis sa sortie me laisse une impression
mitigée..... Certes tout est bien carré, Clapton chante plutôt bien mais la plupart des morceaux souffrent de cette «sur -instrumentalisation » de l'aeuvre. Ainsi, « little queen of spades » est à la limite de l'écoutable car trop richement instrumentalisé avec 2 guitares, un harmonica et un orgue incongru et tonitruant. On a cependant des morceaux très réussis comme « me and the devil blues », « love in vain » ou « come on in my kitchen », finalement les morceaux les plus proches de l'acoustique. Et on se prend à regretter que slowhand n'ai pas réalisé un disque 100% acoustique (comme le suggère la pochette), d'autant plus que les 2 morceaux de
« unplugged », quelques années avant, laissaient entendre 2 morceaux de R. Johnson absolument renversants d'authenticité
(« malted milk » et « walkin' blues ». Dommage que ici tout semble assez policé et manquer d'âme, de l'âme du delta.... ! Là ou on aurait pu avoir un prodigieux témoignage d'un élève envers un de ses maitres on a simplement un très honnête disque de blues qui a le mérite de nous donner envie de réécouter les originaux (même si leur son n'est pas très bon dans l'ensemble la voix de R. Johnson est toujours surprenante). « Unplugged » reste pour moi un fabuleux disque, bien que pas 100% blues. Je ne nie pas ici l'honnêteté et l'authenticité de la démarche blues de Clapton dont le jeu est bien sûr époustoufflant de justesse. Et sa volonté, tout au long de sa carrière, d'exhumer des aeuvres oubliées est remarquable. J'aurais simplement préféré une rencontre plus intime, plus confidentielle.........

Pour finir, je déplore toujours l'absence des paroles dans les disques de blues, jugées parfois « simplettes » parce qu'elles ne « parlent que de la vie » (comme si on pouvait parler d'autre chose.......). Ici, je viens de relire celles de 32.30 et c'est assez révélateur à la fois de l'esprit de l'époque (la violence des années 30) et de l'auteur (en l'occurrence un alcoolique et coureur de jupon insatiable). Je résume :
« Ma baby a pris un 38,
Si elle ne rentre pas ce soir,
Ce révolver est trop petit.
Avec mon 32.30 je vais la shooter et la couper en deux.
Sûr qu'aucun médecin jusqu'au Wisconsin ne pourra y faire quelque chose. »

Les rappeurs n'ont rien à redire !!!!
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Non, Clapton n'a pas enregistré un album qui sent la poussière des années écoulées et du temps passé depuis la naissance des 14 titres de Robert Johnson.
Il a juste voulu rendre un hommage respectueux, en 2004, à un maitre du blues.
Et l'intérêt de cet album réside dans la finesse du jeu de guitare de Clapton.
Alors qu'il a construit sa carrière, qu'il a édifié sa gloire et bâti sa légende sur ses talents de guitariste, il se montre discret et sobre dans les 14 titres.
Laissant la part belle à Billy Preston aux claviers ou à Jerry Portnoy à l'harmonica, il se contente de placer quelques solis courts et efficaces.
Par contre et c'est l'attrait principal de l'album, Clapton chante.
Et quelle progression pour celui qui craignait au début de sa carrière de placer sa voix.
Il suffit d'écouter "They're red Hot" (au demeurant superbe musicalement) ou "Traveling Riverside Blues" pour s'en rendre compte.
Clapton est devenu mature dans ses interprétations.
Il reste respectueux de tous les grands qui l'ont influencé et offre un album plaisant.
Il n'y a rien de neuf pour les initiés.
Mais s'il permet à quelques uns, peut être des plus jeunes, de découvrir le blues, Robert Johnson ou même Eric Clapton, ce sera déjà ça...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans cet album de 2004, Eric Clapton rend hommage au grand bluesman Robert Johnson, une véritable légende, considéré comme un des meilleurs guitaristes de tous les temps. Mort en 1938, il a inspiré nombre d'artistes de l'époque des "Sixties" (et même au-delà) - dont Jimi Hendrix, Led Zeppelin, Bob Dylan, les Rolling Stones, et Clapton justement. Il n'a pourtant enregistré que 29 titres seulement... ! Les morceaux joués et chantés par Clapton ici sont tous des compositions signées par lui. Presque tout est remarquable dans ce CD : orchestrations, équipe de musiciens, guitare et voix de Clapton - comme d'habitude. On peut cependant préférer les plages 1, 2 (morceau véritablement suspendu), 5 (solo de guitare), 6, 7, 9 (encore un morceau suspendu, aérien, avec un grand solo de guitare), 11, etc. En dehors de cet hommage vraiment réussi, de ce retour aux sources, Clapton nous rappelle parfois l'époque des Yardbirds, ou plutôt celle avec John Mayall et les Blues Breakers.
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10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Contrairement ¨¤ ce que montre la pochette du disque (Clapton assis tenant une guitare s¨¨che ) ce n'est pas un disque de Blues acoustique ( Robert Johnson chantait en s'accompagnant seul ¨¤ la guitare ).En fait les titres interpr¨¦t¨¦s ici sont dans le style Chicago Blues ,donc avec guitares ¨¦lectrifi¨¦es ,basse ,batterie ,piano,orgue,harmonica .Tous les titres sont tr¨¨s bien jou¨¦s dans des versions diff¨¦rentes des originaux qui parfois font penser ¨¤ Muddy Waters et ¨¤ Freddy King .On trouve "Love in vain" et "Stop breaking down blues" dans des version diff¨¦rentes de celles des Stones.Excellente version de"Travelling riverside Blues"!! (reprise par led Zeppelin) ."They're Red hot"et"If I had possession over Judgment Day" avec piano boogie.C'est lorsqu'il joue le blues qu'Eric Clapton est le meilleur.Ce disque est le meilleur disque de studio qu'il ait sorti depuis "From the Cradle"et "Riding with the King"(avec B.B.King).Un disque incontournable !!!!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 16 décembre 2014
Il faut bien le dire, Eric Clapton n'a plus publié d'album vraiment passionnant depuis 1994. Il n'a retrouvé sa pertinence que lorsque il s'est attaché à renvoyer l'ascenseur à ceux qui l'ont influencé : B.B. King en 2000 avec RIDING WITH THE KING, J.J. Cale en 2006 avec THE ROAD TO ESCONDIDO (superbe, mais c'est surtout un disque du Cale) et celui-ci, dédié au héros dont la plupart des nôtres ont subi l'énorme influence : le séminal Robert Johnson.
Inspiration évidente d'Eric dès ses débuts, son choix de défourailler des reprises du Maître en guise de répétitions en studio (qui aboutiront à cet album !) n'est guère surprenant. Accordant plus d'attention aux vocaux (impeccables) et aux rythmiques (volontiers acoustiques) plutôt qu'à la virtuosité, Clapton réalise un vrai disque de puriste et parvient à maintenir un irrésistible charme rétro tout au long de ses 50 minutes. Ne pouvant éviter l'écueil d'une certaine monotonie (les compositions se ressemblent tout de même beaucoup), il met tout son cœur de bluesman à garder le cap stylistique et originel de Johnson, sans en dénaturer une seule seconde, enregistrant là certainement son dernier grand album et bouclant une boucle entamée quarante ans plus tôt dans une passion que ce disque vient réaffirmer avec conviction.
Tops : COME ON IN MY KITCHEN, LAST FAIR DEAL GONE DOWN, STOP BREAKIN' DOWN BLUES, HELLHOUND ON MY TRAIL
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le 13 avril 2014
Robert Johnson aurait croisé le Diable à Clarksdale, et aurait pactisé avec lui. Une des plus incroyables histoires tournant autour de de bluesman de génie, mort jeune (il fait partie du Club des Clamsés à 27 ans, non ?) et n'ayant enregistré que 29 chansons. Mais parmi elles, putain, des classiques. En 2004, Eric Clapton lui rend hommage par le biais d'un album entier de reprises. Clapton a toujours repris du Johnson en album ou sur scène, tout le monde se souvient avec passion de son monumental solo de guitare sur Crossroads, sur le Wheels Of Fire de Cream (1968), puis par la suite, Clapton ayant souvent, très souvent, joué Crossroads en live (ce morceau colle tellement au derche de Clapton que le coffret qui sortira dans les années 90, coffret résumant la carrière de Clapton, s'appellera Crossroads). Clapton n'avait, cependant, jusqu'en 2004, jamais sorti d'album entièrement constitué de reprises de Robert Johnson, ça sera donc fait avec Me And Mr. Johnson, un disque remarquable offrant, en un tout petit peu moins de 50 minutes, pas moins de 14 reprises très bluesy (le contraire aurait été étonnant) de standards du damné de Clarksdale. Crossroads n'en fait pas partie. Histoire de dire on oublie un peu ce morceau, OK ? Il y en à tant d'autres en magasin... Ce disque a été enregistré avec notamment Steve Gadd à la batterie, Nathan East à la basse, Billy Preston aux claviers, Andy Fearweather-Low et Doyle Bramhall II aux guitares accompagnatrices (Clapton chante et tient les guitares principales). Pino Palladino (basse) et Jim Keltner (batterie) jouent sur Traveling Riverside Blues. Le disque est produit par Clapton et Simon Climie et sa pochette estsignée Peter Blake. Deux photos de Johnson sont reproduites dessus.
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le 1 avril 2009
PAUVRE MR JOHNSON ! CLAPTON LUI REND UN BIEN MEDIOCRE HOMMAGE. L'AUDITEUR EST ASSOURDI PAR LA BASSE ET ECRASE PAR LA BATTERIE. RIEN A VOIR AVEC LA LEGERETE ET LE DEPOUILLEMENT DES CHANSONS ENREGISTREES PAR ROBERT JOHNSON. POUR RETROUVER CET ESPRIT, IL VAUT MIEUX SE TOURNER VERS PETER GREEN QUI A ENREGISTRE LA TOTALITE DES 29 TITRES QUE NOUS A LAISSES MR JOHNSON, EN ETANT BEAUCOUP PLUS PROCHE DES ORIGINAUX. LA VERSION D'ERIC CLAPTON EST BRUYANTE, ASSOMMANTE, ET J'AI BEAUCOUP DE DIFFICULTES A ECOUTER CE DISQUE DANS SON INTEGRALITE. PERSONNELLEMENT JE DIS "BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN".
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le 25 mai 2012
le seul clapton que je n achèterai pas dommage c'est un bel album mais copy control n'est embêtant que pour celui qui achète le cd,prob de compatibilité.choisissez plutot sessions for robert Johnson ,superbe,Sessions For Robert J - Edtion Collector (inclus 1 DVD) avec un dvd tres bien fait
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