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Commentaires client les plus utiles
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Splendide,
Par filo "filo" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Melancholia (Broché)
Comme tous les livres de Murakami, celui la plonge le lecteur dans l'envers du décor de la société japonaise. Murakami définit lui même son oeuvre comme le miroir de la décadence et l'hypocrisie de la société japonaise qui ne reconnaît pas les dérives auxquelles elle est arrivée. Selon lui, les japonais sont plus choqués par le non respect de traditions archaiques que par le prolifération de la prostitution des lyèéennes. C'est ce monde qu Murakami décrit à merveille.Ceux qui détestent ses livres se sont tout simplement trompés de rayon. Ames sensibles s'abstenir. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Déception...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Melancholia (Broché)
Second volet des « Monologues sur le plaisir, la lassitude et la mort » après Ecstasy et en attendant Thanathos, Melancholia nous invite à retrouver Yazaki, le producteur de comédies musicales accro à la coke, au pognon et au sadisme haut-de-gamme. Yazaki a fait fortune puis a (presque) tout perdu avant de devenir un faux SDF à New York. Confronté à la journaliste Michiko venue l’interview, il va raconter sa vie, sa haine viscérale de Béjart et surtout sa lassitude, son immense lassitude.Il est souvent difficile de s’intéresser à ce second monologue, logorrhée sans fin d’un homme dépourvu de la moindre qualité, nihiliste et cynique, dont la philosopohie pourrait se résumer ainsi : « comme la vie c’est de la merde, amusons-nous en surfant sur la vague puante, en faisant souffrir les faibles, ceux à qui il reste un peu d’espoir ». Ecstasy était un Murakami Ryû moyen traversé par quelques fulgurances inoubliables. Melancholia (publié en 1996 au Japon) est carrément anecdotique malgré deux ou trois passages qui emportent le morceau, notamment la scène de soumission de la pauvre Sanae Kanamori, et l’apparition du couple de Hongrois anti-SDF, méchamment équipé question quincaillerie. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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