Cet album ne déroge pas à la règle : Enya est la déesse de la musique. Dès le premier morceau on ressent la magie, la puissance de Mondes Parallèles remplis de fées, de lutins et de Nymphes nous immerger. The Memory Of Trees est la grâce à l'état pur. On y retrouve une Enya vive, toujours aussi majestueuse et perfectionniste, aucun point noir sur cet album. Pour moi, c'est d'ailleurs le plus chaleureux de ses albums mais pas mon préféré puisqu'ils le sont tous ! Je mettrai cependant en avant le timbre de voix qu'elle nous offre dans le 4ème morceau de l'album "Athair Ar Neamh" Une sorte d'invocation de Dieu, il me semble chanté par une fée à l'instar d'Aniron extrait de la BO du Seigneur des Anneaux à laquelle Enya a participé. Laissez-vous guider dans un Monde ensoleillé à la fois joyeux, vif (The Memory of trees, On My Way Home, Anywhere is...) et très grâcieux, rempli d'espoir (China Roses, Hope Has a Place).