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Ce livre se lit très rapidement. Moi qui aime lire lentement, je l'ai lu en 3 jours seulement.

Je ne pense pas, comme cela est sous-entendu dans d'autres commentaires, que ce livre est un "faux" écrit par un homme ou que l'histoire est inventée.

Cependant, j'ai plusieurs critiques pas très positives à faire envers ce livre:

1. Le style d'écriture n'est pas très plaisant. Je conviens que cela dépend des goûts. En tout cas sachez que l'on a en fait un "non-style", on croirait lire un article de blog ou un article écrit sur Facebook. Ce n'est pas que c'est mal écrit, c'est juste que c'est très banal, mais, et c'est le pire, que ça se veut percutant là où on a surtout un misérabilisme forcé. J'en viens à mon point 2.

2. Il est bien difficile de s'attacher à la protagoniste, pourtant avant de lire l'ouvrage je pensais vraiment que j'allais m'attacher à son histoire. Je trouve, pour résumer, qu'elle se plaint trop. Il est clair en lisant le livre que Laura avait d'autres choix que la prostitution. Elle pouvait rentrer dormir chez ses parents, ça faisait juste un peu de trajet, plutôt que de payer un appart en ville. Au début, avant la prostitution, elle va jusqu'à un foyer, puis fait demi-tour, ne pouvant se résigner à vivre là. Très peu de temps après elle en vient à se prostituer. C'est sûr que c'est plus digne...
Bref. Je n'ai rien contre la prostitution, et il faut savoir que de nombreux prostitué(e)s assument ce qu'ils font. Le problème que j'ai lu en lisant le récit de Laura, c'est qu'elle n'assume pas, se pose en victime, alors que sa situation n'était vraiment pas désespérée, et qu'elle a choisi la prostitution, elle n'y a pas été obligée.

3. Le récit est vraiment forcé sur certains points. Comme lors de sa découverte de la fac, on croirait une gamine de 5 ans découvrant Disneyland. J'ai suivi pratiquement les mêmes études qu'elle, je connais la fac et les étudiants, et la description sonne complètement fausse. Le trait est forcé pour contraster avec le passage de l'innocence à la prostitution, mais cela est fait grossièrement.

Cependant, le récit reste intéressant pour une raison en particulier: le portrait qui est dressé des clients des prostituées. J'ai trouvé que ce portrait sonnait très vrai (logique me direz-vous, puisque l'histoire est censée est véridique). On se rend compte de la diversité des clients: jeunes hommes qui veulent trouver un coup d'un soir facilement, ou au contraire renfermés et qui n'ont pas de vie sexuelle, hommes plus âgés qui recherchent quelqu'un pour assouvir leurs fantasmes, en général pas très nets.
Les descriptions de certaines des rencontres de Laura avec ses clients sont directes et crues, mais personnellement je ne les ai pas trouvées voyeuristes (même si je me doute que certains lecteurs/trices en quête de sensationnel se délecteront de ces descriptions).

Je précise que j'ai acheté ce livre 1€ sur une brocante, mais je ne conseille à personne de l'acheter neuf au prix où il est, ça ne vaut vraiment pas une quinzaine d'euros. Pour les curieux, vaut mieux le prendre d'occasion.
Il s'agit d'une lecture que je ne regrette pas, mais qui ne vaut pas plus de quelques euros.
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le 28 février 2010
Ce récit viendrait, à première vue, apporter de l'eau au moulin du syndicat SUD-Etudiant qui affirmait en 2006 que, en France, près de 40 000 étudiant(e)s se prostitueraient pour pouvoir poursuivre leurs études.
Une jeune fille, Laura, étudiante en première année de langues vivantes narre comment elle s'est lancée dans la prostitution occasionnelle.
Issue d'un milieu modeste (son père est ouvrier et sa mère est infirmière), Laura fait partie de ces milliers d'étudiants qui ne peuvent bénéficier d'une bourse car les revenus de ses parents sont un peu au-dessus de la «barre» fatidique des aides d'État ; comme de nombreux étudiants, elle se trouve donc dans l'obligation de travailler pour subvenir à ses besoins. Pendant quelques mois, Laura galère entre des emplois sous-payés, ses cours, des factures à payer, le paiement d'un loyer et une vie sentimentale glauque. Un beau jour, lasse de se battre sans cesse pour faire face à ses obligations financières, lasse de ne pas connaître l'aisance et l'insouciance de l'argent, Laura va céder à l'attrait de l'argent facile.
Or, c'est ici où la bât blesse: Laura n'a pas recours à la prostitution pour se payer une co-location avec d'autres étudiants ou pour pouvoir financer des besoins alimentaires de base. Non, Laura a recours à la prostitution pour s'acheter du luxe : un forfait pour son téléphone mobile, un ordinateur portable, un appartement toute seule en centre-ville, etc... Elle se prostitue non pour payer ses études comme elle l'affirme à la première page du récit mais pour pouvoir assouvir ses désirs de confort. Dire que c'est parce qu'elle étudie, qu'elle est obligée de se prostituer est une illusion naïve de sa part voire un mensonge vis à vis des autres. En conclusion, je crains fort que ce récit ne desserve malheureusement la cause prétendument servie: la paupérisation du monde estudiantin, la précarité économique des étudiants et la soi-disant égalité des chances des individus devant l'enseignement.
Une dernière remarque cynique (et peut-être gratuite): après que la vente de ce livre ait fait fonctionner «le tiroir caisse» de Laura, il ne lui manquerait plus qu'un contrat lucratif avec une chaîne de télévision en mal d'audimat afin qu'elle ait des droits d'auteur...
Et l'aide véritable et concrète aux autres étudiant(e)s qui sont vraiment dans des situations extrêmement difficiles dans tout cela?
0Commentaire14 sur 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 mai 2011
J'ai adoré ce livre... !! plus je lisais, plus j'avais envie de le lire ... donc livre lu très rapidement!
Je le recommande à ceux qui ont aimé "12 ans" ou "Christiane f 13 ans droguée prostituée".
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VINE VOICEle 18 février 2015
Se lit très facilement et nous fait ouvrir les yeux sur la difficulté de certains étudiants à boucler les fins de mois... Je ne suis pas d'accord avec certains commentaires qualifiant les besoins financiers de Laura comme n'étant pas "vitaux" mais "du luxe"... car elle parle bien de ses placards de cuisine vides ! Je ne me permettrai pas de juger ce qui l'a poussé à en arriver là, simplement si il est clair que personne ne l'a forcée mais c'est peut être la seule solution qu'elle a trouvé pour s'en sortir, pour financer des études alors que finalement elle aurait pu se contenter de ne rien faire de sa vie et vivre des aides publiques... à lire sans jugement donc.
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le 29 janvier 2014
En lisant les commentaires si dur de certains usagers, je ne peux que m'offusquer et trouver ces gens si hautain!!

Ceci est un TÉMOIGNAGE et non un roman en nomination pour je ne sais quel prix...!

Cette personne n'est non plus une auteur de métier, elle nous raconte son histoire avec simplicité et franchise c'est tout!! Vous vous attendiez à quoi au juste?

Les gens sont si fière de leur petite personne, ce genre de personne me répugne complètement, honte à vous!

Pour un petit roman/témoignage facile à lire, je le conseille à tous!
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le 17 janvier 2016
Quand on commence à lire Laura, on découvre une jeune étudiante d'à peine plus de 18 ans, toute fière d'être enfin une grande qui veut absolument se débrouiller toute seule dans la vie. Elle trouve un petit boulot à temps partiel qui lui apporte 400€/mois et vit avec Manu, son petit copain d'un milieu social aisé.
Jusqu'ici tout va bien.
Mais Manu lui demande la moitié du loyer, la moitié des factures et la moitié des courses en sachant qu'elle n'a que 400€. Il faut bien admettre que ça commence à être dur....
Elle sait pourtant très bien que ce sont les parents de Manu qui payent tout et que l'argent qu'il lui réclame part en fumette et en alcool. Mais, bonne poire, elle continue à lui donner...
Elle commence a crever de fin. Au bout de 2 mois...Elle a perdu 12kg. Alors franchement, là j'ai déjà du mal à y croire mais bon...
Quand elle va voir ses parents pour les vacances de la toussaint, sa mère avec qui elle est, parait-il très fusionnelle, va s'inquiéter, va lui demander si elle s'en sort, si elle mange à sa faim. "Mais oui maman, t'inquiète pas je m'en sors". Pas dupe la mère la laisse repartir avec tout plein de bouffe mais en 2 coups de cuillère à pot, elle n'a plus rien à manger et plus de sousous. Et elle recrève de faim.
Comme c'est une jeune fille responsable (elle le répète toutes les 2 pages...), elle prend son courage à 2 mains et va demander de l'aide au CROUS qui lui propose des tickets resto à 3€. Mais ça ne lui convient pas. Elle a besoin de manger midi ET soir. C'est clair qu'une moitié de solution, à savoir, manger à volonté pour 3€ une fois par jour, quand on crève la faim, ça suffit pas...Bref, le Crous lui propose les restos du coeur. Mademoiselle a trop d'amour-propre pour manger sous le même toit que des sans-abris. Du coup, le soir même, elle va voir des annonces coquines.
En clair, elle a trop d'amour-propre pour :
1) parler une bonne fois pour toutes avec son mec pour qu'il arrête de la prendre pour une vache à lait
2) prendre la responsabilité de parler à ses parents pour reconnaitre ses difficultés
3) accepter de manger aux restos du coeur.
MAIS l'amour propre n'a plus aucune importance quand il s'agit de vendre son corps.
A ce stade de ma lecture mon impression a été la suivante : Laura est une petite fille immature qui, plutôt que de reconnaitre une erreur ou une bêtise, en fait une encore plus grosse pour cacher la première.

En temps que pute, Laura a beaucoup de succès. 250€ pour une heure, 400€ pour 2 heures....c'est vrai que c'est de l'argent "rapide"...

Elle a quitté son mec, elle a toujours son boulot "normal" et en plus elle gagne des centaines d'euros en une après midi. Et pourtant, Laura crève toujours de faim. Alors moi je dis, c'est pas possible, elle doit manger les billets de banque....

Elle en veut toujours plus....Un jour, elle a tellement faim qu'elle veut un ordinateur. Elle se le fait payer par un de ses clients....Une heure à se laisser tripoter et bam un PC portable et 400€....Mais elle a toujours faim la pauvre Laura.

Alors comme elle n'a pas le sou, et qu'elle veut changer de ville, que fait la pauvre Laura pour une vie un peu moins chère ? ELLE VA A PARIS !!! Ben voyons, c'est bien connu, paris est le paradis des étudiantes fauchées...

Bref, j'ai vraiment tiqué sur plein plein plein de détails.
Je comprends pas qu'elle crève toujours de faim malgré le prix de ses passes
Je comprends pas qu'elle ne soit pas restée un an ou 2 chez ses parents (c'est pas non plus une honte d'être encore chez ses parents entre 18 et 20 ans) au lieu de louer un appart les yeux de la tête. Alors oui, ça implique du train matin et soir. Je l'ai fait pendant 2 ans : me lever à 5h et rentrer chez moi à 21h. On s'en remet.
Je comprends pas qu'elle soit tombée si vite dans ce travers (début de l'année scolaire : fin septembre. Premier client : début décembre....)
Je comprends pas qu'elle refuse d'aller aux restos du coeur
Je comprends pas qu'elle refuse de manger au resto universitaire.

Je trouve que ce témoignage est une insulte pour toutes les étudiantes qui galèrent vraiment. Je dis pas que Laura ne galère pas mais elle n'avait ni plus ni moins de galère que n'importe quel autre étudiant issu de la classe moyenne....

Elle ne m'a inspiré aucune compassion, aucune sentiment. Et pourtant dieu sait que je suis empathique. Mais là, non. le seul sentiment qu'elle m'a inspiré c'est de l'exaspération et de la colère.
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En refermant ce livre, cette question m'est de suite venue à l'esprit: récit ou roman?
Je n'ai pas accroché à cette suite ininterrompue de lamentations de cette "pauvre petite oie blanche". Pour se payer un "petit appartement", pour s'éviter des allers et retours qui nuiraient à ses études, elle décide de se prostituer et tombe dans uun engrenage malsain où l'argent est très vite et très "facilement" gagné. D'une famille moyenne- maman infirmière, papa ouvrier- je ne comprends pas trop ses soucis financiers qui l'empêchent de mener des études universitaires. De nombreux jeunes prennent des places de jobs de vacances et de ce fait, plus les aides de l'état, s'en sortent assez bien. Cette lecture m'a laissé dubitatif!
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le 17 juillet 2015
Ce livre traite de la prostitution étudiante. Il s'agit d'un témoignage. Livre très prenant qui se lit facilement. Une adaptation en film a été faite : à voir absolument.
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le 19 janvier 2010
Jean-Marc Philibert a longtemps travaillé au Figaro. Il a d'ailleurs, en 2006, écrit le premier article français concernant la prostitution étudiante.
Il y décrit entre autre une certaine Laura, 19 ans à l'époque des faits qu'il relate.
Jean-marc Philibert travaille notamment avec les éditions Max Milo.
Je me demande donc qui a écrit ce livre, et quel est la dose de vérité qu'il contient...
A vous de vous faire votre avis
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 24 septembre 2010
4/5 : C'est un très bon livre (même si quand on le lis on frémis en se disant que ce n'est pas de la fiction...). C'est un récit vraiment poignant ; la jeune auteur se livre entièrement sans fausse pudeur ni retenue. On se prend en pleine figure la réalité d'aujourd'hui ! Je regrette seulement que l'on ne sache pas à la fin du livre si elle a réussi à tenir bon et à ne pas replonger dans cet engrenage (le livre date de 2007).
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