quand l'adjudant Guarnaccia découvre dans la petite armurerie du palais Ulderighi le cadavre du mari -le prince-consort- de la marquise Ulderighi et qu'il va devoir annoncer la nouvelle à cette très belle femme d'une quarantaine d'années, fier de ses origines et froide avec les inférieurs, notre adjudant en surcharge pondérale un peu pataud et emprunté, plus intuitif qu'intelligent, aimerait être de retour à son bureau du palais Pitti afin de traiter les affaires courantes et non à devoir élucider cette mort suspecte (suicide ?, accident ?, meurtre ?) dans un milieu qui le met mal-à-l'aise et surtout surprotégé par des instances bien supérieures à lui... on rencontre le fils malade de la marquise cloîtré dans une tour de ce palais millénaire, les concierges et leur fils qui n'ont rien vu, les locataires du palais car depuis un année la marquise a dû accepter -à contre-coeur- de louer certaines parties de son gigantesque palais car son mari -richissime quant à lui veut divorcer- a cessé de payer l'entretien faramineux du patrimoine millénaire de la famille de son épouse... bref l'adjudant aidé par un jeune anglais -frère d'une locataire absente ou ...- va résoudre l'énigme (et faire remonter des secrets très secrets qu'on veut lui dissimuler) qui en surprendra plus d'un , résoudre mais pas condamner car ... à vous de le découvrir.